Sauter au contenu principal
electrocd

Blogue

61 résultats
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • Atlantide; Golgot(h)a dans L’écouteur

    «Critique», François Bourgouin, L’écouteur, 20 mai 1992
    mercredi 20 mai 1992 Presse

    Produit par la maison montréalaise DIFFUSION i MéDIA qui était déjà productrice des disques de marque empreintes DIGITALes, voici la nouvelle étiquette de disques SONARt qui, comme l’explique le communiqué de presse, se consacre aux musiques “invisibles”, conçues en studio. C’est démontrer beaucoup d’audace et de courage de la part de Jean-François Denis (le fondateur de la maison) de s’aventurer sur un terrain peu fréquenté, ayant un cercle limité d’auditeurs. Toutes ses réalisations discographiques sont impeccables à commencer par les magnifiques pochettes, imprimées de manière non-conventionnelle (Brégent y est même photographié torse nu…) sur un beau papier glacé. Ce CD réunit les œuvres Atlantide de Michel-Georges Brégent et Golgot(h)a Walter Boudreau et Raôul Duguay qui remportèrent chacune d’elles différents prix intemationaux. Une fois de plus, l’auditeur sera transporté dans un monde sonore irréel, inouï, étonnant et surtout déroutant. Un disque qu’on écoute les yeux ronds et la bouche bée. Comme l’indique la pochette, un CD “pour vos oreilles seuiement” mais aussi pour réaliser un voyage fabuleux au fond de l’imaginaire humain.

    Un disque qu’on écoute les yeux ronds et la bouche bée.

    Robert Normandeau dans Le Devoir

    «Tangram», Marie Laurier, Le Devoir, 19 mai 1992
    mardi 19 mai 1992 Presse

    En marge du 350e anniversaire de Montréal, un concert multimédia de Robert Normandeau, sur des images de Michel Dubreuil et de Johanne Tremblay a lieu ce soir et demain soir à 20hau Planétarium de Montréal, sous le titre Tangram Adresse: Montréal Québec, Terre, Cosmos.

    Robert Normandeau assure la direction artistique de la série de concerts acousmatiques «Clair de terre» au planétarium Dow depuis 1989. Il sera parmi les compositeurs invités par le Nouvel Ensemble Moderne et la Société de musique contemporaine du Québec lors de l’ouverture du nouveau Musée d’art contemporain les 29 et 30 mai.

    Robert Normandeau dans Voir

    «Bande sonore», Dominique Olivier, Voir, 14 mai 1992
    jeudi 14 mai 1992 Presse

    L’électroacoustique n’est plus désormais un genre mineur, à l’aspect essentiellement expérimental, et qui ne rejoint jamais le grand public. C’est plutôt, pour le compositeur Robert Normandeau, un grand pas en avant qui permet de placer la musique au même niveau que les arts phénoménologiques comme la peinture ou la poésie, dans lesquels l’artiste travaille directement sur son matériau, sans passer par un intermédiaire. Une des principales motivations de Normandeau dans sa fréquentation de l’électro est la possibilité de travailler avec tous les sons comme un cinéaste est un chasseur d’images, d’attraper au vol ces ondes fugitives pour les regrouper et les façonner de manière à nous faire vivre les émotions qu’il choisit pour nous.

    Jadis emprisonné dans le carcan du système tonal, la musique a voulu se libérer en rejetant celui-ci pour en proposer un autre, encore plus limitatif, qui nous a menés, dit-on, dans un cul-de-sac. Mais, d’autre part, elle a tout simplement ignoré le système tonal pour rejoindre directement le matériau de base, le son, grâce à l’art acousmatique. Selon Normandeau, cet art a donc un avenir assuré qui va gagner une espèce de chaleur en perdant son côté expérimental. «Notre responsabilité maintenant est de créer des œuvres qui soient fortes», conclut-il, lui qui est déjà très avancé dans cette voie.

    En 1992, la faculté de musique de l’Université de Montréal donnera son doctorat au premier étudiant en composition électroacoustique à ne pas soumettre une seule note de musique. D’après Robert Normandeau, heureux bénéficiaire de cet honneur, c’est une première au Canada qui donne enfin à l’électro la place qui lui revient: celle d’un art majeur. Le jeune compositeur n’en est pas à ses débuts dans le métier et possède déjà une solide réputation soutenue par un cv on ne peut plus impressionnant. Au chapitre des prix internationaux, en composition électroacoustique, bien sûr, il est récipiendaire entre autres, du 1er prix du jury et du public ex-aequo au 2e concours international Noroit-Léonce Petitot à Arras, France, en 1991; du 2e prix au 12e concours internationa Luigi Russolo, en 1990; ainsi que sept autres mentions et prix prestigieux dans le monde depuis 1986.

    Il est d’ailleurs l’élève d’un des grands artistes et pédagogues qu’ait produits ce genre musical, le compositeur français résidant au Canada, Francis Dhomont. «S’il forme une école, c’est un peu à la manière de Messiaen, explique Normandeau en parlant de son professeur. Il a la même qualité, qui est de permettre aux compositeurs d’éclore selon leur tempérament, leur aspiration.» Sous la direction de Dhomont et la codirection de Marcelle Deschênes, dans le cadre de son doctorat, Normandeau a donc produit un œuvre finie, sans possibilité d’interprétation – même aux potentiomètres puisque tous les paramètres sont fixés à l’avance –, une œuvre fermée. Cette pièce musicale, cet objet sonore fignolé et parfaitement lisse, appelé Tangram, inspiré d’un puzzle chinois du même nom, a été conçu pour seize haut-parleurs, considérés comme les instrumentistes d’un orchestre de chambre. En divisant les sources sonores, le compositeur permet une perception beaucoup plus claire de chacune d’elles, clarté qui se diluerait dans l’image stéréophonique. Mais l’idée de base chère à Normandeau et qui a guidé cette création est celle du «cinéma pour l’oreille». Revendiquant le droit d’utiliser des sons référentiels, il cherche à faire passer un message, à créer des images au même titre que le cinéma. Pour nous permettre cette expérience, Tangram sera diffusée deux fois, une fois dans sa version acousmatique (sans effets visuels), et une fois dans sa version multimédia, réalisée en collaboration avec le photographe et infographiste Michel Dubreuil et la photographe Johanne Tremblay. Bon cinéma.

    Cycle de l’errance, Les dérives du signe, Mouvances~Métaphores dans Keyboard

    «Review», Mark Dery, Keyboard, 1 mai 1992
    vendredi 1 mai 1992 Presse

    Dhomont, 65, is a musique concrète composer whose influence on the Canadian electroacoustic community is both deeply felt and all-pervasive. This two-CD set, accompanied by a handsome booklet, is impeccably recorded: each piece of the real world — reverberant plish-plashings, children’s voices, a ball rolling with hyperreal presence from one stereo channel to the other — sounds as if it where precision-lathed and polished to a high luster. Dhomont calls his work “acousmatic” — a French coinage, meaning “sound that is seemingly without origin.” It is, he says, “shot and developped in the studio [and] projected in halls, like cinema.” These are movies whose plot changes with every listening.

    … each piece of the real world […] sounds as if it where precision-lathed and polished to a high luster.

    Atlantide; Golgot(h)a dans Le Musicien québécois

    «Critique», Le Musicien québécois, no 4:1, 1 mai 1992
    vendredi 1 mai 1992 Presse

    SONARt, la nouvelle étiquette de disques pour les musiques invisibles conçues en studio, réunit sur son premier laser les pièces radiophoniques Atlantide de Michel-Georges Brégent et Golgot(h)a de Walter Boudreau et Raoul Duguay.

    Atlantide, qui se méritait le Prix spécial du jury au Concours intemational d’œuvres radiophoniques Prix Italia en 1985, exploite toutes les techniques d’enregistrement multipiste. Aux sons des choeurs, des instruments d’orchestre, d’une guitare électrique et de synthétiseurs, s’ajoutent ceux des flûtes à bec de l’ensemble Flûtes Douces, des instruments anciens de l’Ensemble Claude-Gervaise et des saxophones du Quatuor de saxophones de Montréal.

    Enfin Golgot(h)a, qui se méritait le prix Paul Gilson 1990 de la Communauté des radios publiques de langue française, représente le drame d’un être devant l’inéluctable, une marche funèbre.

    Électro clips dans Ojo Rojo

    «La computadora y la musica», Ojo Rojo, no 2, 1 mai 1992
    vendredi 1 mai 1992 Presse

    Enmedio de una gran expectación se desarrollo en la Ciudad de México el Primer Encuentro Internacional La computadora y la Música. E1 evento reunió a los máximos exponentes de la música electroacústica del planeta. Músicos de Polonia, Canadá, España, EUA, México y otros países se presentaron en conciertos en vivo y formaron parte de las conferencias, talleres y ponencias, además de las audiciones vía DAT que nos permitieron escuchar sonidos de otras latitudes en ausencia física de sus creadores.

    Hablando concretamente de los conciertos, hay que mencionar que hubo algunos que impresionaron gratamente y que sinceramente fueron los que se llevaron el evento. La precisión y técnica ejecutoria de Javier Álvarez (México) con ASÍ EL ACERO (steel drum y DAT), confirmaron el porqué el mexicano es considerado como uno de los mejores músicos en su género en el mundo. Otra sorprendente ejecución fue llevada a cabo por el estadounidense Daniel Oppenheim. Por Canadá tuvimos la presencia de dos excelentes músicos: Jean-François Denis y Claude Schryer, que presentaron La dernière minute para clarinete y electrónica en vivo. Por cierto, el primero de estos dos es el director de la compañía editora de música electroacústica DIFFUSION i MéDIA con lo cuál logramos interesantes acuerdos para distribuir su magnífica serie de discos compactos en México (Christian Calon, Robert Normandeau, Alain Thibault, Électro clips; Daniel Scheidt, Yves Daoust, Francis Dhomont, Brégent, Boudreau y Duguay). Además contactamos gracias a Marie Marais a la compañía DAME que incluye en su catálogo muy buen material de cual comentaremos a futuro. Otros exponentes dignos de mencionar: MASOS (México), Wlodzimierz Kotonski (Polonia), Angel Cosmos y Andreas Mniestris (España), el genio musical de Roberto Morales Manzanares (México) y el grupo GEIME (México).

    En fin, este encuentro favoreció desde nuestro punto de vista a la incorporación de los músicos mexicanos al movimiento mundial de esta especialidad; para el público asistente representó el ampliar el panorama auditivo y entrar de lleno en la eterna discusión: definir dónde termina el sonido y dónde comienza el roido.

  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10