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Of the four CDs the label No Type released upon its launch in May 2002,
Musique de chambre
Montréal ne détient pas le monopole de la musique électronique au Québec. À partir de la Vieille Capitale, Oeuf Korreckt assure une IDM gentille, pointue, rigolote et inventive. L’histoire des sons créée dans une chambre, faite pour un salon…
Bien que
Ces multiples embrassades de style s’entendent quelque peu sur son tout premier album,
Le voyage dans le temps se réalise agréablement, sans descente abrupte inexplicable, même si les finales d’Oeuf Korreckt sont très séches, même rapides. Comment l’expliquer
L’inventivité et la recherche motivent chaque élan de ces productions qu’il nomme amicalement des
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Third in the first series of No Type releases following the overwhelming compilation with which they burst out of cyberspace (see 03 for the compilation, 07 for the other two albums). Oeuf Korrekt (
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Label-owner
Critique
La rhétorique de l’Oeuf et de la poule est désuète et sans intérêt. La seule question qu’il convient de poser à présent serait… Où était la musique électronique canadienne avant Oeuf Korreckt… Y en avait-il d’ailleurs
À la fois insoumise et corvéable, amplie de clichés et judicieuse, désinvolte et réfléchie, la musique sur
La structure de l’album, sa coquille charnelle, s’est chargée au contact des meilleurs calcaires, du résistant tri repetae d’Autechre, au lumineux traits du Aphex twin de Ventoline ep, Disjecta, Plaid ou The Black Dog (qui ont utilisé le même logiciel il fut un temps…).
La floraison de rythmes, leurs échos dansants et rebonds joyeux dans l’atmosphère étroite du disque dur de
Inusité parce qu’en conflit avec l’interface Windows qui l’a banni de son plan de développement (que l’on connaît). La résurgence de ce petit logiciel, couplé à l’intelligente vision musicale d’Oeuf Korrekt donne un album sans faille, séquencé, cadencé, en un mot rutilant de santé avec même des cimes de Gabber basique qui passe bien à l’oreille, une fois n’est pas coutume.
Si le label expérimental No Type souligne avec humour l’outrage personnel d’avoir osé diffuser un disque “mélodique”, le réel outrage, s’il y en a, aurait été de passer sous silence cette onzième table de loi. À découvrir d’urgence.
[Re]piquer la musique
Infographe de profession,
Le jeune homme fréquente l’ordinateur depuis toujours. L’outil est devenu une extension de lui-même. Lorsque l’autoroute de l’information fut ouverte, Frédérick se trouva parmi les premiers Québécois à y emprunter la bretelle d’accès. Il n’est pas près d’arrêter d’y circuler, d’y chercher l’inédit. Encore moins d’y réduire sa vitesse de croisière.
Quête d’informations, quête d’images, quête de sons, la création comme mode de vie. À 20 ans, cet artiste multimédia vient de lancer sur Intemet ses plus belles pièces de musique — sous la bannière
Il existe actuellement des centaines de sites Internet où l’on peut accéder gratuitement à de vastes catalogues de chansons ou même d’albums. Très peu sont authorisés par les créateurs. Par voie de conséquence, ces nouveaux sports
Voilà donc une partie d’un phénomène généralisé à l’aube de l’ère numérique
Le logiciel de compression MP3 n’en demeure pas moins un outil formidable. Il arrive que la diffusion et le téléchargement gratuits des œuvres sur Internet n’ait rien de répréhensible. L’exemple de
Idem pour ses collègues de Period Three, Surfing Secrets, Anaesthesia, Asyncdrome ou Napalm Jazz, qui ont tous endisqué sur le label virtuel No Type, le premier label conçu au Québec. À Québec, plus précisément.
La plupart des groupes au menu du site No Type, qu’il a lui-même imaginé, n’ont jamais endisqué avant… Ie mois dernier. Depuis lors, près de 3 500 internautes ont visité le site de l’étiquette No Type, plus de 5 500 téléchargements y ont été effectués. Rien de moins
