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electrocd

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  • Claire-voie dans WomanRock

    «Review», Tom Schulte, WomanRock, 1 décembre 1999
    mercredi 1 décembre 1999 Presse

    Wende Bartley has worked alone and creatively in the electroacoustic field. This Toronto-based composer here presents pieces composed for female voice and tape. Composed from 1985-1993 these four pieces explore the ‘chthonic,’ mysterious aspects of the female psyche centered on phases of the moon. Mezzo-soprano Fides Krucker features prominently on Ellipsis singing, wailing and summoning the spirits of Selene. Haunting and otherworldly, Bartley’s is a ballet for lithe shadowy figures emerging from the mist. Further shrouded in disembodied voices caught on the tape, the sisterhood spins slowly in moonlit ancestral worship. (4.5/5)

    Haunting and otherworldly…

    Figures dans Planet of Sound

    «Critique», Olivier Lamm, Planet of Sound , no 14, 1 décembre 1999
    mercredi 1 décembre 1999 Presse

    […]Enfin soulignons la sortie du nouvel opus du québécois Robert Normandeau, chez les non moins québécois d’empreintes DIGITALes. De la musique concrète au sens classique, mais survoltée et supersonique, à la manière de son compatriote Paul Dolden. Un disque qui donne le tournis (Ellipse), qu’il utilise du piano et des bandes (Figures de rhétorique) ou des vieux disques de rock (Venture — que tous les fans de Pluramon feraient bien d’écouter).

    Le voyage d’hiver dans Black

    «Kritik», ST, Black, no 18, 1 décembre 1999
    mercredi 1 décembre 1999 Presse

    Der kanadische Elekiroskustiker Daniel Leduc hat sich auf Le voyage d’hiver eines der größten Werke der deutschen Romantik angenommen. Leser, die des Französischen mächtig sind, wissen wovon die Rede ist, und alle, die sich ein wenig für Musikgeschichte interessieren wahrscheinlich auch: gemeint ist Schuberts Winterreise ein Liederzyklus, in dem die inneren Seelenqualen eines einsamen Wanderers in eindrucksvoller Weise in den Naturgewalten widergespiegelt werden. Für die musikalische Umsetzung der Gedichte von W Müller wahlte Leduc jedoch nicht die Liediorm wie seinerzeit Schubert, sondern bearbeitete die Winterreise minimalistischer und — so scheint es im ersten Moment weni ger dramatisch als Schubert. Die reztierten Gedichte wer den von Geräuschen untermalt die die jeweilige Atmosphäre noch verdichten. Die Stücke erschenen oh rauh, manchmal uberlagern die Geräusche das Gesprochene oder die Stimme ist so verzerrt daß man Mühe hat den Text zu verstehen. Eine andere Art von Dramatik also aber nicht weniger wirksam. Eingerahmt wird die Winterreise von anderen Stücken Leducs, die aber keineswegs konträr dazu stehen umd die Leducs hohe Profession erkennen lassen. Dieses Album dürfte also zum einen all diejenigen ansprechen, die elektroakustischer Musik wohlgesonnen sind (und ganz so einfach ist das ja nicht mit dieser Art von Musik, jedenfalls nicht beimir), zum anderen sei es allen empfohlen, die für eine neue Bearbeitung dieses Gedichtzyklus ohen sind.

    Figures dans Revue & Corrigée

    «Critique», Pierre Durr, Revue & Corrigée, no 42, 1 décembre 1999
    mercredi 1 décembre 1999 Presse

    Je ne sais pourquoi, mais j’ai une nette préférence pour la troisième pièce que Robert Normandeau présente ici, Venture. Peut-être parce que j’ai été initié à la musique concrète dans mon adolescence par Revolution No.9. Et les citations (dont l’auteur réfute la finalité) de ce titre des Beatles parsèment la composition du Québécois. Oh certes, dans son commentaire, il se réfère plutôt aux Ventures, parce que son premier microsillon était justement un enregistrement de ce groupe! Et aussi à Moussorgsky… Mais là où les archétypes sonores des années soixante et soixante-dix sont plutôt — me semble-t-il — implicites et pas toujours identifiables, ceux qui sont tires de Revolution No.9 (mais aussi le final de A Day In The Life) sont explicites et reviennent regulierement tout au long des 19 minutes de l’œuvre. Sentiment tout personnel, probablement, dû à ma propre appropriation de l’héritage sonore de ces années. Quoiqu’il en soit Venture est une fresque envoûtante. C’est aussi à une appropriation toute personnelle du Petit Prince que Robert Normandeau se livre avec Le renard et la rose, dans la mœure où il privilegie une approche sonore de l’onomatopée combinée à quelques thèmes musicaux évoquant les différents personnages de Saint-Exupéry. Une pièce bien rythmée, vivante, gaie (et innocente?).

    L’exercice de Figures de rhétorique apparait plus conventionnel dans son principe: un chassé-croisé constant entre une bande son et un piano, ce dernier servi par Jacques Drouin, membre du Nouvel Ensemble Moderne de Montréal. Tout comme Ellipse, croisement entre une bande sonore et la guitare de Arturo Parra, dont sont utilisés des éléments de jeu (souvenez-vous de Metamorphoses de Lagos / Venosta / Mariani, dont il fut question dans le précédent numéro de REtC): deux pièces qui s’apparentent davantage à des études, intéressantes, mais sans l’imaginaire que vehiculent Le renard et la rose et Venture.

    Venture est une fresque envoûtante.

    Le voyage d’hiver dans Revue & Corrigée

    «Critique», Pierre Durr, Revue & Corrigée, no 42, 1 décembre 1999
    mercredi 1 décembre 1999 Presse

    Pièce principale de cet enregistrement, Le voyage d’hiver, où Winterreise est une mise en sons d’une sériede petits poèmes de Wilhelm Müller, compatriote et contemporain de Heinrich Heine. Peu mentionnés dans les encyclopédies, ses textes s’inscrivent dans la mouvance du romantisme allemand, où l’obsession de la solitude, de la mort — l’auteur lui-même est mort à l’âge de 33 ans — est omniprésente. L’approche minimaliste, fait de sons discrets, de paysages sonores, de quelques voix furtives est donc toute naturelle et parfaitement appropriée. Froissement de feuilles séchées, sonorités froides que viennent rompre incidemment quelques sons de cors, quelques aboiements. Ce travail, par sa thématique, n’est pas sans rappeler l’opéra que le compositeur allemand Wolfgang Rihm a créé récemment (Musica 93), consacré à Jakob Lenz écrivain contemporain — et rival amoureux — de Goethe, égaré dans son sleen existentielau fin fond de la forêt vosgienne.

    A ce corpus principal s’ajoutent deux courtes pièces, qui pourraient d’ailleurs rejoindre le propos principal, puisqu’il est aussi question de voyage. Plus denses toutefois elles n’ont pas la subtilité de Die Winterreise.

    Enfin, Daniel Leduc se lance aussi dans la météorologie sonore, puisqu’il conclut le présent recueil par une étude de la troposphère à travers les principales formations nuageuses…

    Transformations dans Rubberneck

    «Review», Brian Marley, Rubberneck, no 30, 1 décembre 1999
    mercredi 1 décembre 1999 Presse

    Hildegard Westerkamp is famous for her soundwalks — audio recordings documenting a particular place at a particular time of day. Found material — out of which, using studio-based manipulations, she fashions a unique sonic event. Thus, the environment is reshaped, subjectivised, revealed anew. This extraordinary CD contains several examples of her work. Kits Beach Soundwalk begins with a description of what we can already hear: waves lapping in the foreground, bird calls, background city roar. Then Westerkamp demonstrates some of her filtering and equalising techniques. By employing several ellipses, literal description is transformed into one dream narrative affer another, each illustrated with variations on the multiple, random clicking noises made by barnacles. Eventually, the city is allowed to return (in the guise of a flapping, flailing, playful rnonster).

    Westerkamp reveals the subtle, interactive music in the hidden or unheeded sounds which surround us. She has changed the way I listen to music, and what I consider music to be.

    She has changed the way I listen to music…
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