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  • Télépathie dans Flux Europa

    «Review», Stewart Gott, Flux Europa, 31 octobre 2003
    vendredi 31 octobre 2003 Presse

    Four long electronic improv tracks from this Montréal duo, each with an established pedigree in avant performance: this CD is a recording of a concert that took place at Casa del Popolo in April 2002. There is not a musical instrument in sight: Dontigny manipulates a computer, while Labrosse uses a sampler. The result is a stew of noise, at times oppressive, at others subdued — a powerful and ever shifting web of sound and texture. Ever inventive, the glitchy first track t.s.f. is for me the best of the bunch, with snatches of classical music put through an industrial washing machine on fast cycle. There seems to be a lot of decent music coming out of Canada. Here’s some more of it.

    … a powerful and ever shifting web of sound and texture.

    Sings the Blues dans LA Alternative Press

    «Review», Cory O’Malley, LA Alternative Press, 29 octobre 2003
    mercredi 29 octobre 2003 Presse

    Loyal readers of the Alternative Press will recognize Books on Tape as one of the season’s musicians to watch, and Sings the Blues seconds the suggestion that this is one of the most criminally under-appreciated acts in Los Angeles. It always sounds stupidly elitist to say so, but Books on Tape — who is Todd Drootin, alone — may just be too clever and too difficult for popular acceptance. One immediately thinks of the limitations of a one-man-band with no vocals, although the adaptability of the sampler is Drootin’s platform. Recorded sound is only going to take a musician so far without the knowledge and imagination to sculpt the sound, and Books on Tape creates a tactile musical collage in every track on this, Drootin’s second LP. Kind of like a versatile mix of Prefuse 73 and Aphex Twin, Books on Tape explores everything from electro to samba to jungle to punk rock to avant funk. The music on this album just doesn’t sit still, as every sustained groove is punctuated by near-complete unpredictability in the form of synthesized sound breaks, noise, static, and complex, creative percussion arrangements. Listen to this hour-plus album build in intensity as it plays, rarely failing to surprise and to enchant. Top notch.

    … this is one of the most criminally under-appreciated acts in Los Angeles… Top notch.

    Yves Daoust dans Le Nouvelliste

    «Alice a encore su capter l’attention des petits», François Houde, Le Nouvelliste, 28 octobre 2003
    mardi 28 octobre 2003 Presse

    L’Orchestre Symphonique de Trois-Rivières (OSTR) présentait hier comme elle le fera aujourd’hui, ses matinées symphoniques, événement annuel au cours duquel l’orchestre se met au diapason des jeunes pour les initier à la musique symphonique. Aujourd’hui, l’événement est d’autant plus intéressant qu’on arrive au terme d’une boucle puisqu’on fait cet exercice depuis une vingtaine d’années et qu’on récolte sans doute au niveau des abonnements aujourd’hui quelques fruits dont les graines ont été mises en terre lors des débuts de cette initiative. Pour amadouer les jeunes cette année on leur raconte Alice au pays des merveilles en musique et en multimédia. Le spectacle, intitulé simplement Alice fait appel aux différentes techniques de multimédia avec des projections sur un rideau à l’avant-scène pendant le spectacle en plus de la présence d’Alice elle-même et des instrumentistes. À ceux de l’OSTR se joignent deux musiciens en électroacoustique qui assurent une bonne partie de l’atmosphère de ce conte surréaliste. Avec leurs instruments étranges comme le muffinophone (une plaque de cuisson pour les muffins) et autres patentes musicales, ils accrochent l’imagination des jeunes tout en créant des sons parfaitement appropriés à donner de l’allant au spectacle. La réalisation visuelle est cependant encore plus spectaculaire et ingénieuse puisqu’elle est faite de telle sorte que les images illustrant le conte sont projetées sur une membrane semi-transparente à travers laquelle on voit constamment les musiciens de l’orchestre derrière. Il faut d’ailleurs souligner l’exceptionnelle qualité technique visuelle. La représentation d’après-midi hier s’est faite sans anicroche ce qui est un très beau succès en soi compte tenu de la complexité du tout. Or, sans la technique, il aurait sans doute été très difficile de capter le jeune auditoire de 10 ans à l’énergie débordante et modelé façon jeux vidéos, vidéoclips et autres bombardements de stimuli sonores et visuels. Raconter à cette marmaille une histoire écrite au milieu du XIXe siècle supportée par un orchestre symphonique et trouver ainsi la façon de le captiver est un exploit en soi.

    L’Arsenal à musique, l’organisme responsable de la conception du spectacle est reconnu depuis plus de 20 ans. Il a été récompensé pour la qualité de ses œuvres antérieures. Il a d’ailleurs été le premier organisme canadien à créer une œuvre électroacoustique multimédia. Sa maîtrise du médium est manifeste. Au niveau musical, l’œuvre a été composée par deux compositeurs québécois, Yves Daoust et Denis Gougeon, le premier étant davantage responsable du volet électroacoustique. Deux représentations ont été offertes hier à environ des groupes d’environ 800 jeunes. Un tout petit sondage maison nous révèle que les jeunes ont apprécié l’expérience. Le meilleur barème à ce titre est peut-être le comportement des petits qui se sont montrés attentifs pendant toute l’heure du spectacle ce qui est déjà beaucoup. Juge plus objective, l’enseignante Stéphanie Collin, de l’école Sacré-Cœur de Cap-de-la-Madeleine a trouvé le spectacle de qualité. «Le travail visuel était très impressionnant. Je ne sais pas si le conte d’Alice au pays des merveilles a captivé les enfants mais je peux dire qu’ils ont bien écouté ce qui est déjà très bon signe. Il n’y a aucun doute que ça a sollicité leur imagination et je pense que c’est une bonne initiative pour des jeunes de cet âge-là. Est-ce que ça les a touchés et est-ce qu’ils ont réalisé le rôle de l’orchestre dans tout ça, je ne le sais pas. Mais c’était un beau spectacle.» Même son de cloche de Samantha Lupien, de Mathias Deschesnes ou de Dominic Jutras au nombre des écoliers. Ils ont aimé. À savoir s’ils deviendront des habitués de l’OSTR dans une quinzaine d’années, l’histoire ne le dit pas. On vous en reparle dans 15 ans.

    Yves Daoust… responsable du volet électroacoustique.

    Bleak 1999 dans Splendid E-Zine

    «Review», Walt Miller, Splendid E-Zine, 24 octobre 2003
    vendredi 24 octobre 2003 Presse

    No newbie to the music scene, Czech artist Tomas Jirku has released tons of music on labels like Force Inc, Alien8 and Klang Elektronik, but his beginnings are rooted in mp3 labels like No Type. Bleak 1999 represents Jirku’s return to his origins, in which he brings moody structure back to the esteemed No Type roster.

    If you know Jirku’s work, you’ll immediately be struck by the differences between this album and, say, his contribution to Clicks & Cuts 2. Still frolicking within the mechanical depths of techno austerity, Jirku has moved on from the Vladislav Delayesque glitch-techno of releases like Immaterial. For one thing, Bleak 1999 eschews much of the traditional overt processing, favoring a more unaffected strain of murky melody and plodding, switch-hitting rhythms that are sped down from what’s known on the dancefloor. Tracks such as Psychosis and Input fluid push a sober, cinemascopic agenda, reinforcing the album’s general overcast quality with dark strings and an intermittent thump of boom-bip kick drums and sci-fi synthesis. Cefuroxime, one of the album’s strongest cuts, injects ear-pleasing pin-prick percussion while adding a complementary nuanced shuffle. On 04.1.93, Jirku switches to more pronounced beat work and energetic melody that recalls Mike Paradinas via Berlin; Tranylcypromine finds itself in the realms of Amber-era Autechre, subtle percussion and sumptuous tonality moving fluidly over electro underpinnings.

    As an album, Bleak 1999 is cut together like a performance: all the tracks run together, with occasional breaks for radio frequency ambience. Strong themes emerge, and it’s interesting to hear their development in such a repetitious environment. Whereas in minimal techno you notice subtle changes of syncopated clicks and sputter, Bleak 1999’s synths fill in the gaps and soften the edge with slow, dramatic strokes. Whether you like Bleak 1999 or not is a matter of taste; it’s a curious noise that falls somewhere between the realms early Warp, Industrial Strength artists like Disintegrator and the isolationist end of industrial music. It’s bold, groundbreaking stuff. Lull fans searching for a groove would be wise to try some.

    It’s bold, groundbreaking stuff.

    We Remain Faded dans Skug

    «Kritik», Harald Wiltsche, Skug, no 56, 24 octobre 2003
    vendredi 24 octobre 2003 Presse

    Es ist mittlerweile kein Geheimnis mehr, dass auf Net-Only-Labels hervorragende Musik veröffentlicht wird, wie auch hier im Fall von Headphone Science. Gleich vorweg: es handelt sich um keinen Web-Release, die vorliegende Veröffentlichung erscheint als CD und wie der Pressemitteilung zu entnehmen ist, ist ein weiterer Release auf dem Wiener Skylab-Label geplant. Und das ist auch gut so, denn Headphone Science ist eine absolute Bereicherung für alle Addicts von Hip Hop-orientiertem IDM. Tighte Grooves, teilweise an Boards of Canada erinnernde Vocal-Schnipsel und sphärische Soundbackings, das sind die Hauptzutaten einer EP, die direkt und ohne Umweg den Kopfnicker-Button anspricht. Word.

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