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electrocd

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  • La nuit nous déconstruit par cœur dans Vital

    «Review», Frans de Waard, Vital, 1 septembre 2009
    mardi 1 septembre 2009 Presse

    The Ekumen collective is a group of musicians from Montréal who play microsounding ambient (a mere generalization on my behalf, I know, but just for the lack of a better word). Olivier Girouard joined last year and La nuit nous déconstruit par cœur is his first, albeit, short album. It contains five pieces he recorded for choreographer Kate Hilliard, who create a piece for Marie Uguay, a poet from Québec who died at the age of 26 of cancer. Obviously I must admit I never read her poetry, but judging by this music it must be very intimate. Girouard’s main instrument of choice is the guitar, which in the first two pieces sound almost unprocessed. Naked and delicate. In Ne me laisse pas ici, the computer starts playing a role in likewise delicate processed sound. Delicate and intimate are just the two phrases that spring to mind when hearing these pieces. Objectively speaking, this music is hardly ‘new’ or ‘surprising’, but somehow I don’t think it’s Girouard’s intention to do anything such like. He wants to create a beautiful piece of music in loving memory of someone he loved, and he succeeded wonderfully well.

    He wants to create a beautiful piece of music in loving memory of someone he loved, and he succeeded wonderfully well.

    A_dontigny, Alexis Bellavance, Nicolas Bernier, Christian Calon, Michel F Côté, Érick d’Orion, Diane Labrosse, Catherine S Massicotte, Éric Normand, Hélène Prévost, Jocelyn Robert dans Inter, art actuel

    «Du bruit au Mois Multi [et quelques autres considérations sur le son]», Nathalie Bachand, Inter, art actuel, no 103, 1 septembre 2009
    mardi 1 septembre 2009 Presse
    Il faut nécessairement souligner la pertinence des artistes qu’Érick d’Orion, commissaire pour l’occasion, a finement sélectionnés.

    La nuit nous déconstruit par cœur dans Le Lien multimédia

    «Critique», Charles Prémont, Le Lien multimédia, 21 août 2009
    vendredi 21 août 2009 Presse

    Premier album d’Olivier Girouard, La nuit nous déconstruit par cœur montre la grande sensibilité de l’auteur ainsi que sa maîtrise du mélange entre sons électroacoustiques et instruments organiques. De nature ambiante, l’album se laisse découvrir après plusieurs écoutes, ses subtilités se trouvant dans des nuances, sa qualité se laissant découvrir note par note. Un album fort qui saura plaire aux amateurs de musique concrète même s’il puise constamment dans l’acoustique.

    La nuit nous déconstruit par cœur commence sur un ton résolument électronique, proposant une écoute plutôt intellectuelle et jouant avec habileté sur la spatialisation des sons. Quelques enregistrements laissent cependant entrevoir le véritable dessein de l’album: mélanger les sons électriques à ceux produits par la voix ou des instruments. En ce sens, plusieurs des sons utilisés par Olivier Girouard offrent une ambiance plus chaleureuse et très humaine pour ce genre de musique.

    Les instruments à cordes prennent une importance particulière sur cet album. Dès la deuxième piste, la guitare envahit l’espace, accompagnée d’enregistrements et de sons électroniques. Il en résulte une musique très humaine, réflexive en ce qu’elle nous plonge dans une ambiance qui n’est pas sans rappeler le cinéma. On visualise la musique d’Olivier Girouard, on s’imagine des paysages et des scènes à l’écoute de ses notes évocatrices.

    La qualité de la réalisation ne fait pas de doute. Olivier Girouard sait utiliser ses enregistrement avec intelligence. Les rythmes sont déconstruits dans un son qui occupe l’espace. On devine, chez Olivier Girouard, cette habitude de composer pour des performances. La nuit nous déconstruit par cœur commande une prestation en concert et on espère y avoir droit bientôt.

    Un album fort qui saura plaire aux amateurs de musique concrète même s’il puise constamment dans l’acoustique.

    La face cachée dans Le son du grisli

    «Critique», Luc Bouquet, Le son du grisli, 12 août 2009
    mercredi 12 août 2009 Presse

    David Berezan est compositeur de musique électroacoustique. Directeur [des studios] de l’University of Manchester, il est le fondateur du Manchester Theatre in Sound (MANTIS) et a récolté de nombreux prix et distinctions tant en France qu’en Italie ou au Canada. Pour ce DVD-Audio, le compositeur est parti de sources sonores diverses avant de transformer et reconstruire celles-ci. Ainsi les rayons d’une roue de vélo (Cyclo), les boules Baoding (Baoding), une grande roue à aubes en fer (Styal), l’eau déferlante du Hoodoo Trail (Hoodoos) ou les automates de Jean Tinguely (Hannibal) sont prétextes à des déambulations sonores du plus bel effet. Grouillements, fourmillements; les sons pullulent, tourbillonnent et balaient de vastes et denses prairies magnétiques où, parfois, se retrouvent où se devinent la source sonore initiale. Même si amoindrie par l’absence de spatialisation, La face cachée, tel un labyrinthe où il fait bon se perdre et s’égarer est une expérience unique et à renouveler le plus souvent possible.

    … une expérience unique et à renouveler le plus souvent possible.
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