Sauter au contenu principal
electrocd
  • This website is also available in English.

Blogue

74 résultats
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • Greffes dans Musik an sich

    «Reviews», Wolfgang Kabsch, Musik an sich, 25 février 2013
    lundi 25 février 2013 Presse

    Die klanglich hochwertige DVD-Audio des 2. Soloalbums der Kanadierin Monique Jean bietet sehr gegenteiliges. Die ersten knapp 18 Minuten bauen aus elektronischen Knirschen und Brummen, eingespielten Geräuschen und schweren elektronischen Drowns eine gespenstische Atmosphäre. Das DVD-Audio Format macht hier doppelt Sinn, denn so wirken die Drowns selbst bei normaler Lautstärke wie ein kleines Erdbeben und die Sounds kommen glasklar herüber. So entsteht Geräuschkopfkino mit manchmal wie zufällig entstehenden Melodien.

    Danach taucht man als Vierer in tiefe Musique Concrète Gefilde ab. Die elektronischen Geräusche sind immer noch vorhanden, werden nun jedoch mit dissonant gespielten Instrumenten (Saxophon, Gitarre und Klarinette) “veredelt”. Das kann man wahlweise als große Kunst oder auch als reine Kakophonie bezeichnen. Dieses Klangmenü geht über Stücke. Stücke, bis man im abschließenden, wieder dem ersten ähnelnden Klangkosmos mündet.

    Das ist kein einfacher Stoff und nichts zum nebenbei hören. Die Arrangements sind ebenso wie der Klang beeindruckend.

    Auf der DVD-Audio werden die Tracks als hochauflösende MP3’s mitgeliefert, die wie immer Kunstvoll gestaltete Papphülle bietet reichlich Informationen zur Künstlerin und ihrem Antrieb.

    … und die Sounds kommen glasklar herüber.

    Louis Dufort dans La Presse

    «Louis Dufort: vous avez bien dit néguentropique?», Alain Brunet, La Presse, 21 février 2013
    jeudi 21 février 2013 Presse

    Quatuor à cordes, bande électroacoustique, vidéo de synthèse en 3D: telles sont les composantes de l’œuvre pluridisciplinaire que suggère Louis Dufort, ce vendredi à la Salle Bourgie. Présenté une première fois en juin 2011, Quatre histoires néguentropiques est le seul projet du genre intégrant toutes les pratiques créatives du compositeur.

    Louis Dufort rappelle son rapport à la danse contemporaine:

    «Une mes activités artistiques consiste à créer des environnements sonores pour cette discipline; à ce titre, j’ai créé les sons d’une dizaine de productions de Marie Chouinard. Ce qui explique la participation de Lucy M May, qui travaille avec Marie. Il y a deux ans, cette dernière faisait partie du spectacle — alors que Lucy sera seule, cette fois.»

    Louis Dufort rappelle sa pratique de vidéaste d’art:

    «Depuis tout petit, je m’intéresse aux arts visuels et aux œuvres immersives. Ça fait au moins une quinzaine d’années que j’intègre de la vidéo à mes œuvres. À Mutek, par exemple, j’ai fait une performance pour 10 écrans. Ça s’inscrit dans un continuum.»

    Continuum… néguentropique, Louis Dufort?

    «Néguentropique, répond-il, est l’inverse d’entropique. Cela désigne une force permettant de maintenir les parties d’un ensemble au lieu de laisser se dissiper. Dans le cas de ce projet, il s’agit de réunir les différentes pratiques et les faire évoluer de manière cohésive.»

    Quant à la musique pour bande électroacoustique et le quatuor à cordes Chorum (Emmanuel Vukovich et Lizann Gervais, violons, Marina Thibeault, alto, Raphaël Dubé, violoncelle), le compositeur l’a envisagée selon les explications qui suivent:

    «J’ai voulu ouvrir une parenthèse à mon travail que je qualifierais de maximaliste, c’est-à-dire assez complexe, touffu, inspiré de l’approche systémique. Cette fois, au contraire, j’explore la simplicité à travers quatre «histoires», musiques plutôt ambient qui peuvent se rapprocher de la musique répétitive américaine ou du minimalisme techno d’artistes comme les Suédois Adam Beyer et Cari Lekebusch, de l’Italien Marco Carola. Musiques répétitives, abrasives, très groovy, qui génèrent une sorte de transe. Il y a un fond de groove dans mes affaires!»

    Plus précisément, la musique de ces «histoires néguentropiques» se décline comme suit:

    «J’ai créé des motifs répétés à la manière d’ostinatos. Les parties éthérées de la pièce se transforment à travers des ritournelles dont l’amplitude ne cesse de croître, mais sans processus de déphasage à la Steve Reich. Ainsi, j’ai cherché à atteindre une sorte de stabilité d’écoute, suspension totale propice à des changements de dynamique.

    «Harmoniquement, toutes sortes de choses se produisent pour le quatuor à cordes. Pour ce, je me suis entre autres inspiré de l’harmonie des sphères (Pythagore), qui défend cette idée que l’univers se conçoit sur des rapports numériques harmonieux. Plus concrètement, cette musique est plutôt modale, soit d’apparence plus ancienne; cela diffère de la musique classique européenne (tonale). Dans cette même optique, le jeu du quatuor à cordes peut rappeler des musiques baroques ou anciennes — absence de vibrato, évocation de la viole de gambe ou même de bois flûtés, etc. Un jeu très délicat, en quelque sorte. Enfin, en guise d’opposition, les parties du quatuor sont entrecoupées de musiques électroacoustiques qui durent environ deux minutes et qui se veulent des contreparties très dynamiques.»

    En somme?

    «Pour que la totalité d’un tel spectacle puisse présenter de la complexité, chaque discipline impliquée doit présenter des formes simples d’apparence. Présentées de manière plus éthérée, plus lente, moins bousculée.»

    Alors? On respire par le nez (guentropique!) et on ouvre bien grand les yeux et les oreilles…

    Formes audibles dans Rif Raf

    «Love on the Bits», Fabrice Vanoverberg, Rif Raf, no 187, 1 février 2013
    vendredi 1 février 2013 Presse

    Période apparamment propice aux premières parutions discographiques, le début 2013 nous amène sur les traces de Manuella Blackburn et ses Formes audibles. Marchant sur un sentier qui mène du bruitisme alla Gert-Jan Prins à l’électroacoustique de Iannis Xenakis, avec un net penchant pour le second, la compositrice de Manchester raye de son vocabulaire les notions de facilité et de colère. Pas foncièrement accessible au néophyte, son œuvre mérite plusieurs écoutes attentives avant de dévoiler ses saveurs, étrangement pernicieuses et sensuelles.

    … de dévoiler ses saveurs, étrangement pernicieuses et sensuelles.

    À l’ombre des ondes dans KindaMuzik

    «Kritiek», Sven Schlijper, KindaMuzik, 26 janvier 2013
    samedi 26 janvier 2013 Presse

    In het kielzog van Pierre Schaeffers klankwereld opereert Kristoff K.Roll, een van de meest bijzondere en voortreffelijke duo’s. De twee maken electro-akoestische muziek waarin improvisatie en field recordings centraal staan en daarbij reizen ze op een dichterlijke manier in geluid. Dat lijkt wellicht academisch, maar deze musique concrète toont een opvallend menselijke en verhalende maat.

    Op À l’ombre des ondes presenteren Carole Rieussec en J-Kristoff Camps twee lange delen en een kortere compositie die bedoeld zijn voor beluistering met hoofdtelefoon. En dat eigenlijk ook in steeds wisselende houdingen. De drie stukken zijn nadrukkelijk bedoeld als verschillende werelden.

    Toch is op het album weinig tot geen sprake van onsamenhangendheid. Aan de schaduwkant van de golven uit het dagelijks wakend leven staan de dromen in het centrum van de aandacht. Diverse mensen vertellen — spoken word — over hun geslapen avonturen; soms klinkt daarin verbazing, verwondering of verwarring door, een andere keer juist humor. Deze kleurrijke verhalen krijgen gezelschap van zeer spaarzame, onvermoede geluiden die textuur en contrast opleveren binnen en tegenover het narratief.

    Waar À l’ombre des ondes afgesloten van de buitenwereld beluisterd wordt, schept het album een universum in geluid en tekst, dat van een dermate indringende poëtische kracht is dat de dromen virtueel ‘tastbaar’ of ‘waar’ worden. Lopend, zittend of liggend luisteren verandert daadwerkelijk de appreciatie en interpretatie van de gedichten in klank, waardoor de luisteraar op een intrigerend koord balanceert tussen waken en slapen (lees: dromen). Omdat deze dagdromerige caleidoscoop nooit hetzelfde ‘beeld’ oplevert, grijp je met bijna kinderlijk genoegen steeds weer terug naar dit album om je mee te laten voeren in een fabelachtige tocht door de verbeelding van het duo, de personen die vertellen en je eigen fantasie.

  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13