Sound Files
No Type (www.notype.com) is a free MP3-only “label” with sharp design and a roster of promising-to-excellent electronic post-dance music. The best of its offerings to date is Oeuf Korreckt’s Scrambled Oeuf, six unsettling but oddly pretty tracks with pinprick polyrhythms and resonant purrs that are very much in Autechre’s sector of the aesthetic hard drive. The lengthy, chilly pieces on
[Re]piquer la musique
Infographe de profession,
Le jeune homme fréquente l’ordinateur depuis toujours. L’outil est devenu une extension de lui-même. Lorsque l’autoroute de l’information fut ouverte, Frédérick se trouva parmi les premiers Québécois à y emprunter la bretelle d’accès. Il n’est pas près d’arrêter d’y circuler, d’y chercher l’inédit. Encore moins d’y réduire sa vitesse de croisière.
Quête d’informations, quête d’images, quête de sons, la création comme mode de vie. À 20 ans, cet artiste multimédia vient de lancer sur Intemet ses plus belles pièces de musique — sous la bannière
Il existe actuellement des centaines de sites Internet où l’on peut accéder gratuitement à de vastes catalogues de chansons ou même d’albums. Très peu sont authorisés par les créateurs. Par voie de conséquence, ces nouveaux sports
Voilà donc une partie d’un phénomène généralisé à l’aube de l’ère numérique
Le logiciel de compression MP3 n’en demeure pas moins un outil formidable. Il arrive que la diffusion et le téléchargement gratuits des œuvres sur Internet n’ait rien de répréhensible. L’exemple de
Idem pour ses collègues de Period Three, Surfing Secrets, Anaesthesia, Asyncdrome ou Napalm Jazz, qui ont tous endisqué sur le label virtuel No Type, le premier label conçu au Québec. À Québec, plus précisément.
La plupart des groupes au menu du site No Type, qu’il a lui-même imaginé, n’ont jamais endisqué avant… Ie mois dernier. Depuis lors, près de 3 500 internautes ont visité le site de l’étiquette No Type, plus de 5 500 téléchargements y ont été effectués. Rien de moins
Incendie à Rio
Period Three, The Surfing Secrets, Anaesthesia, Oeuf korreckt, Asyncdrone
C’est une véritable sous-culture musicale qui est en train de prendre l’assaut du Net depuis quelques mois. Des jeunes des quatre coins du monde, fanatiques de la musique créée par ordinateur, enregistrent leurs pièces et les mettent sur des sites Internet. Un groupe de Québec, The Pictures, a même déjà été numéro un dans les MP3 les plus téléchargés en Angleterre, grâce à sa chanson démo intitulée Love Song
MP3, vous avez dit MP3
Ces groupes indépendants, peu connus, pullulent sur le Net.
Sur le site de No Type,
Bientôt,
Les quartiers généraux de No Type se trouvent dans la banlieue de Québec, dans une chambre à coucher… Comme matériel,
Mais les MP3 auront surtout retenu l’attention des médias, ces derniers jours, du fait qu’ils sont associés au piratage. Imaginez, des milliers de personnes à travers le monde peuvent désormais, en un tour de main, copier le tout nouveau disque de Céline Dion et l’offrir, gratuitement sur Internet, sans que la musique perde un iota de sa qualité d’enregistrement
Même si le format MP3 existe depuis quelques années déjà, l’industrie américaine du disque a décidé de monter aux barricades au moment où Diamond Multimedia était sur le point de mettre en marché Rio, un lecteur de MP3 portable. En tout point semblable à un walkman, vous pouvez le brancher sur votre ordinateur et transtérer sur son disque les nouvelles chansons que vous avez trouvées gratuitement sur Internet.
La toute-puissente Recording Industry Association of America (RIAA) à bien tenté de rendre illégal ce petit appareil mais un jugement rendu la semaine dernière aux États-Unis a donné raison aux producteurs de Rio, et vous pourrez donc vous procurer ce petit appareil à temps pour le temps des Fêtes.
D’ailleurs, le groupe Beastie Boys offre délà quelques pièces gratuitement sur Internet, en format MP3, pour faire la promotion de leurs albums.
Maintenant que l’industrie a plié, et qu’elle cessera vraisemblabiement de jouer les vierges offensées, le débat va se transporter du côté des droits d’auteurs. Malheureusement, la plupart des contrats d’artistes ne contiennent pas de clauses concemant la diffusion gratuite sur Internet de leurs créations.
Et leurs problèmes ne viendront pas nécessairement du piratage, mais plutôt de la diffusion gratuite, par leurs producteurs, de leur musique en format MP3 à des fins de promotion. Une histoire à suivre.
