Maintenant que tous les poèmes ont été lus, le poète passe, comme dans les films de Jean Cocteau, du monde des vivants au monde des morts en traversant un miroir. Il devient impossible de le suivre sur sa route. Le bruit de la moto qui s’éloigne paraphrase à nouveau Cocteau dans sa représentation des anges de la mort. (Merci à Ned Bouhalassa pour son enregistrement du miroir brisé.)