«En finir» ne fut en fait qu’un règlement de compte avec certains choix stylistiques, certaines formes trop familières. Ici, la cinétique des sons ne se manifestait plus à travers des masses ou des agglomérats mais à travers des unités sonores doués chacune d’un mouvement interne: superpositions de trajectoires, cycles avec évolution des timbres.
[source: Réseaux des arts médiatiques]
Aussi connue sous le titre Pour en finir avec le pouvoir d’Orphée II