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electrocd
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Détail des pistes

La basilique fantôme

Arturo Parra, Stéphane Roy

La basilique fantôme

  • Arturo Parra, Stéphane Roy
  • Année de composition: 1998, 2000
  • Durée: 9:51
  • Instrumentation: guitare et support stéréo
  • Éditeur(s): Ymx média
  • ISWC: T0719934334

Stéréo

ISRC CAD500214910

  • 44,1 kHz, 16 bits

Un lieu abandonné pour toujours, résonnant des voix anciennes qui l’ont peuplé. J’y vois aussi les statues d’or, l’autel et les ornements qui changent de forme et prennent vie. Tous ceux qui ont murmuré sous la voûte durant des siècles, tous ceux qui ont parcouru la nef en chuchotant d’interminables prières, tous ceux-là reviennent hanter les pierres.

La guitare s’exaspère de ne pas être un orgue pour habiter cette basilique sonore sans craindre d’y passer pour une intruse et de faire taire les voix oubliées. Pour pénétrer cet univers fragile et fugitif, elle revêtira le souffle humain.

Catherine Ego, Arturo Parra


La partie électroacoustique de La basilique fantôme découle de la pièce acousmatique Récit pour cordes (1998) de Stéphane Roy.

Composition

Création

  • 15 mai 1998, Arturo Parra, guitare • FIMAV 1998: Parr(A)cousmatique, Cégep de Victoriaville, Victoriaville (Québec)

Fixation

Mixage

Interprètes


D’or et de lumière

Mauricio Bejarano, Arturo Parra

D’or et de lumière

  • Mauricio Bejarano, Arturo Parra
  • Année de composition: 1997, 2000
  • Durée: 8:46
  • Instrumentation: guitare et support stéréo
  • Éditeur(s): Ymx média

Stéréo

ISRC CAD500214920

  • 44,1 kHz, 16 bits

Dans une vallée aux arbres impénétrables, un lac d’émeraude étincelle d’une peuplade de miroirs le visage offert au ciel. Sur les rives, mille corps extatiques résonnent au son des cris et des chants, les pieds léchés par le clapotis de l’eau.

Au milieu du lac, seul, un homme nu à la peau tapissée d’or regarde le soleil et plonge. Déchirement silencieux de la nappe d’émeraude qui se referme sur l’offrande. Tournoiement souple du messager solaire dansant dans la poussière lumineuse. Au creux du lit des vagues, le voyageur accoste au limon des origines et réintègre en souriant la langue et l’éternité des Dieux.

Sur les rives encore, les corps perpétuent la transe et leurs yeux scrutent les scintillements du lac adoré qui protège à jamais l’homme d’or et de lumière.

Catherine Ego, Arturo Parra

Composition

Fixation

Mixage

Interprètes


Sol y sombra… L’espace des spectres

Francis Dhomont, Arturo Parra

Sol y sombra… L’espace des spectres

  • Francis Dhomont, Arturo Parra
  • Année de composition: 1998, 2000
  • Durée: 11:49
  • Instrumentation: guitare et support stéréo
  • Éditeur(s): Ymx média
  • ISWC: T0719934345

Stéréo

ISRC CAD500214930

  • 44,1 kHz, 16 bits

(Soleil et ombre… L’espace des spectres) Cette pièce aurait pu s’intituler «Le voleur d’âme» — la bande fait largement appel aux sons que j’ai produits pour Francis Dhomont lors d’une séance d’improvisation. Au moment de composer la partie de la guitare, je me retrouvais donc face à moi-même — mais un moi-même «autre», enraciné dans le discours propre du compositeur électroacousticien.

Dans l’arène de la corrida, les gradins se répartissent en deux mondes: «sol y sombra» — côté soleil, côté ombre. Dans Sol y sombra… L’espace des spectres, la guitare et la bande s’affrontent comme le matador et le taureau, deux visages d’un même combat. Au-dessus de l’arène et dans les gradins planent aussi l’ombre de l’Espagne séculaire et celle de Manuel de Falla, se faufilant du clair à l’obscur au gré de la danse-duel de la bande et de l’instrument.

Juste retour des choses, la guitare emprunte à la bande pour conjurer le sort et reprendre son âme, enrichie par cette incursion dans l’imaginaire de l’Autre.

Catherine Ego, Arturo Parra


La partie électroacoustique de Sol y sombra… L’espace des spectres découle de la pièce acousmatique En cuerdas (1998) de Francis Dhomont.

Préparation

Composition

Création

  • 15 mai 1998, Arturo Parra, guitare • FIMAV 1998: Parr(A)cousmatique, Cégep de Victoriaville, Victoriaville (Québec)

Fixation

Mixage

Interprètes


Soledad

Gilles Gobeil, Arturo Parra

Soledad

  • Gilles Gobeil, Arturo Parra
  • Année de composition: 1998, 2000
  • Durée: 12:05
  • Instrumentation: guitare et support stéréo
  • Éditeur(s): Ymx média
  • ISWC: T0719828348

Stéréo

ISRC CAD500214940

  • 44,1 kHz, 16 bits

(Solitude) Imposée ou volontaire, la solitude nous confronte aux visages lumineux et obscurs de nos vies. Les états d’âme les plus fugaces se densifient et deviennent un gouffre qui m’aspire. Là, j’entends même le bruit de mon sang qui voyage à travers mes veines. Je suis les méandres de mes pas solitaires, de mes voix intérieures. Je deviens l’ombre de ma solitude.

J’ai voulu dans cette pièce que ma guitare fasse à son tour l’expérience de cet état, isoler chacun de ses sons et l’empêcher de chanter. Totalement privée du pincement des cordes, dépouillée presque entièrement de ses voix harmoniques, elle est mise à nu et dépossédée d’elle-même. Quant à moi, «cuando muera enterradme con mi guitarra bajo la arena» (si je meurs, enterrez-moi sous le sable avec ma guitare) — Federico García Lorca.

Catherine Ego, Arturo Parra


La partie électroacoustique de Soledad découle de la pièce acousmatique Derrière la porte la plus éloignée… (1998) de Gilles Gobeil. Soledad a été finaliste au concours international de musique électroacoustique Musica Nova 2001 (Prague, République tchèque).

Composition

Création

  • 15 mai 1998, Arturo Parra, guitare • FIMAV 1998: Parr(A)cousmatique, Cégep de Victoriaville, Victoriaville (Québec)

Distinctions

Fixation

Mixage

Interprètes


L’envers du temps

Robert Normandeau, Arturo Parra

L’envers du temps

  • Robert Normandeau, Arturo Parra
  • Année de composition: 1997-99, 2000
  • Durée: 10:18
  • Instrumentation: guitare et support stéréo
  • Éditeur(s): Ymx média
  • ISWC: T0719828100

Stéréo

ISRC CAD500214950

  • 44,1 kHz, 16 bits

Le Temps court, hurle, s’affole, tourne sur lui-même et s’effondre dans l’abîme qu’il a creusé. Nous voici de l’autre côté du Temps. On y trouve d’autres façons de regarder, d’écouter, d’exister. La linéarité a éclaté sous le choc: le Temps flotte et les hommes aussi, contemplant leurs villes qui continuent de s’agiter vainement.

Le Temps n’est plus l’implacable tyran qui régentait nos existences. Il avance, puis recule, repart, s’arrête et meurt parfois. Libérés de sa pesanteur, suspendus dans cet espace sans dimensions ni limites, nos cœurs qui battent marquent le rythme de l’envers du Temps.

La partie de la guitare elle-même a été composée en remontant le temps, puisque c’est la toute dernière section de la bande qui m’a donné la clef, les pistes et les matériaux sonores de la folle course d’avant l’impact.

Catherine Ego, Arturo Parra


La partie électroacoustique de L’envers du temps découle de la pièce acousmatique Ellipse (1997-99) de Robert Normandeau.

Composition

Création

  • 15 mai 1998, Arturo Parra, guitare • FIMAV 1998: Parr(A)cousmatique, Cégep de Victoriaville, Victoriaville (Québec)

Fixation

Mixage

Interprètes