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electrocd

Détail des pistes

Violostries

Devy Erlih, Bernard Parmegiani

Violostries

Stéréo

Violostries est une première œuvre. Première architecture: une «cathédrale tangible» construite avec la «brique violon», dira Michel Chion. C’est en effet à la suite d’une rencontre avec Devy Erlih que ce dernier me propose la composition d’une œuvre pour bande à laquelle se joindrait une partie directe de violon dont il serait le compositeur et l’interprète.

Quelques règles au départ:

  • neuf hauteurs de notes judicieusement choisies pour la bande et le violon; et
  • utilisation exclusive des sons de violon (traités ou non) pour la réalisation de la bande

Traitements analogiques de toutes sortes, micro montages et dentelles sonores donnent naissance après un an de travail à trois mouvements:

  1. Pulsion-miroirs: Reflets multipliés des sons spatialisés sur quatre haut-parleurs.
  2. Jeu de cellules: Très concertant, très technique pour le violon, est dialogué avec des cellules sonores très courtes dont l’étalement s’opère sur quatre zones qui deviendront continues et formeront le troisième mouvement.
  3. Végétal: Énorme faisceau dont l’enveloppe statique contient un mouvement comparable à celui, continuel mais invisible, de la sève à l’intérieur d’une plante.

[source: Réseaux des arts médiatiques]


Cette œuvre fut créée par Devy Erlih le 14 avril 1965 dans le cadre du 2e Festival international d’art contemporain de Royan (France).

Création

  • 14 avril 1965, Devy Erlih, violon • 2e Festival international d’art contemporain de Royan: Concert du Service de la recherche de l’ORTF, Casino municipal, Royan (Charente-Maritime, France)

Matriçage

Interprètes


Capture éphémère

Bernard Parmegiani

Capture éphémère

  • Bernard Parmegiani
  • Année de composition: 1967, 88
  • Durée: 11:48
  • Instrumentation: support 4 canaux

Stéréo

Souffles, battements d’ailes: éphémères; microsons striant l’espace: rayures sonores, chutes libres, instantanés à jamais figés dans leur chute, tous symboles laissant en soi la trace permanente de leur éphémère passage à fleur de notre oreille. Un jour… un son… et depuis never more… Il y a quelque part, par là, dans ma tête et dans mon corps quelque chose qui résonne encore… La résonance, quoi de moins éphémère. «L’être est un lieu de résonance» (Bachelard).

[source: Réseaux des arts médiatiques]


Capture éphémère a été réalisée en 4 canaux en 1967; la version stéréo a été réalisée en 1988.

Matriçage