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electrocd

Détail des pistes

Big Bang II

Marcelle Deschênes

Big Bang II

  • Marcelle Deschênes
  • Année de composition: 1987, 95
  • Durée: 7:40
  • Instrumentation: support stéréo
  • Éditeur(s): Ymx média
  • ISWC: T0729105387

Stéréo

ISRC CAD500619830

  • MP3, 320 kbps
  • 48 kHz, 24 bits
  • 96 kHz, 24 bits

«Oscillant perpétuellement entre la lumière et les ténèbres, Big Bang II est aussi bien un requiem, qu’un gloria ou qu’un alléluia célébrant les voies fragiles de la destinée humaine…»Georges Dyens

Dans un décor postnucléaire où toute trace de vie humaine a disparu, émergent des restes écrasés dans les strates de sable et de pierre, éclatent les fragments épars de mémoire à travers les bouches d’ombre qui se forment, chantent, se taisent, crient. Symbole d’extravagance évoquant à la fois les connexions spirituelles, émotionnelles et le commentaire social, ce très court spectacle devient voyage imaginaire, poétique et sidéral chargé des angoisses issues de notre peur collective de la fin du monde.

Big Bang II a été conçue pour une étrange planète technologique, celle d’une installation multimédia du sculpteur holographe et artiste de la lumière, Georges Dyens, intégrant sculptures holographiques, éclairages, fibre optique, musique électroacoustique le tout en mouvement chorégraphié par un système de synchronisation programmée.

[viii-06]


Big Bang II — musique de l’installation multimédia de George Dyens (1932-2015) — a été réalisée en 1987 au studio Bruit blanc à Montréal et a été créée au cours de l’été 1987 dans le cadre de l’exposition internationale Images du futur présentée par La Cité des arts et des nouvelles technologies de Montréal.

Composition

Création

  • 1989, Images du futur, Cité des arts et des nouvelles technologies de Montréal, Montréal (Québec)

À propos de cet enregistrement sonore

La présente version a été remixée en 1995 par Louis Dufort à l’Université de Montréal; une première masterisation a été réalisée en 2004 par Bruno Bélanger au studio de PRIM, centre d’arts médiatiques, à Montréal (grâce à son programme de coproduction) et la masterisation finale a été réalisée en 2005 par Dominique Bassal.

Remixage

Matriçage


Indigo

Marcelle Deschênes, Bernard Fort, Gilles Gobeil, Jean-François Laporte

Indigo

Stéréo

ISRC CAD500619840

  • MP3, 320 kbps
  • 48 kHz, 24 bits
  • 96 kHz, 24 bits

«… un ruban autour d’une bombe.»André Breton

«Ni le monde intérieur ni le monde extérieur ne sont un lit de roses.»Clarissa Pinkola Estés

Volet 1: Peur apprivoisée (La Barbe-Bleue, Charles Perrault)

Savoir fureter pour avoir accès aux secrets les plus sombres. Accéder aux antres clos. Ne pas craindre la blessure qui ne cesse de saigner. Traquer l’intrus redoutable qui transforme les carrefours en routes barrées. Oser ouvrir la porte derrière laquelle gît tout ce qui a été détruit. Reconnaître et apprivoiser cette force maligne pour éviter son énergie de destruction.

Volet 2: Trame de tension (Neigeblanche et Roserouge, Jacob Grimm, Wilhelm Grimm)

Un monde où les roses sont sans épines ne reflète pas les réalités de la vie. Il a grand besoin d’un ours qui vient avec la rudesse de l’hiver. Pour que la noirceur revête un sens, oublier l’éden sans horizon et laisser exploser la colère pleine d’énergie vitale. Retrouver l’instinct des griffes et des dents pour se soulever et se défendre.

Indigo a été recomposée à partir de Musique défilé (1999-2000) et incorpore des citations des œuvres musicales L’impatience des limites (1992-93) de Bernard Fort, Derrière la porte la plus éloignée… (1998) de Gilles Gobeil, Électro-Prana (1998) de Jean-François Laporte, ainsi que des échantillons de musique baroque.

Les musiques composées pour l’événement musical / défilé de mode Musique défilé pour une fin de siècle du Nouvel ensemble moderne (NEM) ont été ultérieurement recomposées comme œuvres acousmatiques autonomes — Indigo et Le bruit des ailes — qui sont ainsi devenues les deux premières parties de l’œuvre-fleuve Griffes — en cours — inspirée des recherches psychanalytiques de Clarissa Pinkola Estés (Femmes qui courent avec les loups) et de Marie-Louise von Franz (La femme dans les contes de fées). Par l’usage de métaphores sonores et de sons référentiels riches d’évocation, la musique met en scène des images mentales associées à différents archétypes de la «Femme sauvage» issus des mythes, des rêves et des contes. Ces deux premières parties sont des œuvres d’introspection dans l’intime des affects. Y déferlent aussi les tragédies des origines et des forces fascinantes de création. Tenter d’explorer ces mémoires enfouies, ces torrents indomptés, ne se fait pas sans tumultes ni déferlantes.

[viii-06]


Indigo a été recomposée à partir de Musique défilé (1999-2000) en 2000 au studio Bruit blanc et mixée par Martin Hurtubise au studio de PRIM, centre d’arts médiatiques, à Montréal; une première masterisation a été réalisée en 2004 par Bruno Bélanger au studio de PRIM à Montréal (grâce à son programme de coproduction) et la masterisation finale a été réalisée en 2005 par Dominique Bassal. La pièce a été créée le 31 octobre 2000 lors du premier concert Rien à voir (8) de Réseaux — dans le cadre du festival SuperMicMac organisé par les Productions SuperMusique — dans la Salle Beverley Webster Rolph du Musée d’art contemporain de Montréal. Merci à PRIM, centre d’arts médiatiques. Indigo a été finaliste au Concurso Internacional ART’S XXI (Valencia, Espagne, 2001).

Composition

Création

  • 31 octobre 2000, SuperMicMac, Rien à voir (8): carte blanche 1, Salle Beverley Webster Rolph — Musée d’art contemporain de Montréal, Montréal (Québec)

Mixage

Matriçage


Indigo, 1: Peur apprivoisée

Marcelle Deschênes, Bernard Fort, Gilles Gobeil, Jean-François Laporte

Peur apprivoisée

Mixage

Matriçage


Indigo, 2: Trame de tension

Marcelle Deschênes, Bernard Fort, Gilles Gobeil, Jean-François Laporte

Trame de tension

Mixage

Matriçage


Le bruit des ailes

Marcelle Deschênes

Le bruit des ailes

  • Marcelle Deschênes
  • Année de composition: 2000, 02
  • Durée: 10:54
  • Instrumentation: support stéréo
  • Éditeur(s): Ymx média
  • ISWC: T0729241591

Stéréo

ISRC CAD500619850

  • MP3, 320 kbps
  • 48 kHz, 24 bits
  • 96 kHz, 24 bits

À ceux qui éprouvent les ébrouements irrépressibles des ailes

«L’oiseau a-t-il peur du bruit que font ses ailes en s’ouvrant?»Clarissa Pinkola Estés

«Je trône dans l’azur comme un sphinx incompris;
J’unis un cœur de neige à la blancheur des cygnes»Charles Baudelaire, Les fleurs du mal: XVII. La Beauté

L’altérité piétinée, le déchirement, l’errance, le gel, puis la démangeaison et la liberté explosive des ailes déployées d’un Vilain petit canard (Hans Christian Andersen).

Le bruit des ailes a été recomposée à partir de Musique défilé (1999-2000) et incorpore des auto-citations des œuvres musicales Écran humain (1983), Lux (1985), D-503 (1987) et Ludi (1990). Les matériaux ayant servi à créer la trame de cette œuvre proviennent d’une ‘banque’ de sons réalisée avec Nicolas Boucher, de verglas (de la crise du verglas qui a frappé le Québec en 1998; merci à Jean-François Laporte pour l’aide à l’enregistrement), de volcans en éruption et d’expériences nucléaires dans des déserts oubliés.

Les musiques composées pour l’événement musical / défilé de mode Musique défilé pour une fin de siècle du Nouvel ensemble moderne (NEM) ont été ultérieurement recomposées comme œuvres acousmatiques autonomes — Indigo et Le bruit des ailes — qui sont ainsi devenues les deux premières parties de l’œuvre-fleuve Griffes — en cours — inspirée des recherches psychanalytiques de Clarissa Pinkola Estés (Femmes qui courent avec les loups) et de Marie-Louise von Franz (La femme dans les contes de fées). Par l’usage de métaphores sonores et de sons référentiels riches d’évocation, la musique met en scène des images mentales associées à différents archétypes de la «Femme sauvage» issus des mythes, des rêves et des contes. Ces deux premières parties sont des œuvres d’introspection dans l’intime des affects. Y déferlent aussi les tragédies des origines et des forces fascinantes de création. Tenter d’explorer ces mémoires enfouies, ces torrents indomptés, ne se fait pas sans tumultes ni déferlantes.

[viii-06]


Le bruit des ailes a été recomposée à partir de Musique défilé (1999-2000) en 2002 au studio Bruit blanc et au studio de PRIM, centre d’arts médiatiques à Montréal (grâce à son programme de résidence); une première masterisation a été réalisée en 2004 par Bruno Bélanger au Studio PRIM à Montréal (grâce à son programme de coproduction) et la masterisation finale a été réalisée en 2005 par Dominique Bassal. La pièce a été créée le 2 novembre 2002 à l’église Notre-Dame-de-Jacques-Cartier lors du Festival des musiques sacrées de Québec. Merci à PRIM, centre d’arts médiatiques. Le bruit des ailes a été finaliste au 5e Concurso Internacional de Música Eletroacústica de São Paulo (CIMESP ’03 (Brésil).

Composition

Création

  • 2 novembre 2002, Festival des musiques sacrées de Québec, Église Notre-Dame-de-Jacques-Cartier, Québec (Québec)

Matriçage


Lux

Marcelle Deschênes, Alain Thibault

Lux

Stéréo

ISRC CAD500619860

  • MP3, 320 kbps
  • 48 kHz, 24 bits
  • 96 kHz, 24 bits

«Une architecture se met à vivre. L’espace visuel émerge d’une sculpture scénographique à géométrie variable qui se greffe à l’imaginaire sonore et aux images mobiles. Protagonistes d’un rêve minéral, des entités sculpturales en perpétuelle mutation vivent leur existence en marge des hommes.»Renée Bourassa

Sur le thème de la lumière primitive, mythique et objet de connaissance, les différentes formes de la représentation dramatique rappellent le cycle répété des commencements et des fins. On y retrouve la vibration constante d’une énergie vitale, les dualités entre puissance et fragilité, mondes extérieur et intérieur, expansion et détente. Un kaléidoscope de sensations et d’émotions, de ventres et de nœuds en paliers, de création et de destruction d’un univers qui cherche son sens.

«Ni de la musique pure, ni de la peinture, ni du théâtre, ni de la sculpture, ni du cinéma, mais un peu de tout cela. Lux proposait un nouveau langage de la scène qui fusionnait son, image, mouvement, espace, voix.»Renée Bourassa, «Le spectacle total», Québec-Science, 25:2, octobre 1986

Lux incorpore des citations des œuvres musicales: OUT (1985) et Quarks’ Muzik (1983) de Alain Thibault; et deUs irae (1984) (auto-citation). Elle cite aussi des textes de Georges Bernard Shaw, Ernest Rutherford, Robert Oppenheimer, Emmanuel Kant et Renée Bourassa.

[viii-06]


Lux — musique du spectacle multimédia de Renée Bourassa — a été réalisée en 1985 au studio Bruit blanc à Montréal et a été créée le 5 décembre 1985 lors du concert (S)PACE produit par la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) au Spectrum à Montréal. Lux a été composée pour le spectacle multimédia éponyme de Renée Bourassa pour deux performeurs, dispositif scénique multidimensionnel en variation continue, projections multi-images, effets spéciaux, musique électroacoustique spatialisée. Elle a été réalisée avec l’aide du Conseil des arts du Canada (CAC) et du ministère des Affaires culturelles du Québec. Merci à Gaël Andrews et Jean-Sébastien Marcoux, voix enregistrées; à Claude Godcharles (voix de synthèse, synthétiseur Loquax de l’INRS). Une première masterisation a été réalisée en 2004 par Bruno Bélanger au studio de PRIM, centre d’arts médiatiques, à Montréal (grâce à son programme de coproduction) et la masterisation finale a été réalisée en 2005 par Dominique Bassal.

Composition

Création

  • 5 décembre 1985, (S)PACE, Le Spectrum de Montréal, Montréal (Québec)

Matriçage


Moll, opéra lilliput pour six roches molles

Marcelle Deschênes

Moll, opéra lilliput pour six roches molles

  • Marcelle Deschênes
  • Année de composition: 1976
  • Durée: 22:55
  • Instrumentation: 2 clarinettes, 3 trombones, 3 groupes de percussions, jouets d’enfant et support stéréo
  • Éditeur(s): Ymx média
  • Commande: SMCQ, avec l’aide du CAC
  • ISWC: T0729105376

Stéréo

ISRC CAD500619870

  • MP3, 320 kbps
  • 48 kHz, 24 bits
  • 96 kHz, 24 bits

À notre «corps passager, qui lui n’est ni durable ni pierre» (Roger Caillois)

Transposition des rêves de mer, de terre et de ciel des enfants d’un projet de recherche en éducation musicale (Université Laval, 1975), cette suite de 17 miniatures est issue d’un regard prolongé et obsessif sur ces milliers de petites pierres grises ordinaires que l’on trouve sur les plages du Bas-Saint-Laurent.

Dans le monde minuscule des cailloux et des grains de poussière déferlent, on ne sait trop pourquoi, la force fascinante des origines et les mémoires d’un paradis perdu. Tous ces signes oubliés, indéchiffrables, ressemblent étrangement à la mer, à des étoiles, à l’insecte, à la lune rouge, à la montagne, à l’orage, aux drames humains, à l’abstraction des points, des lignes, des spirales. Les émerveillements d’enfant? En se rapetissant, en se minéralisant, on peut y trouver refuge ou vertige, rêveries vagues ou initiation, «entendre les bruits de la pierre hermétique sous une tache infime à l’intérieur du cœur» (Mahmoud Shabistari). J’ai voulu aussi y exprimer la révélation d’un itinéraire fou à travers la lente usure du temps. Explorer l’envers des choses menues, faire une introspection dans le monde de l’enfance, le petit immensément grand, la dureté se transmuant en mou, en tendre, en flexible, l’inerte en vivant, le drame en merveille, la tristesse en folie douce.

[viii-06]


Moll, opéra lilliput pour six roches molles a été réalisée en 1976 au studio de l’Université Laval (Québec) et a été créée le 18 mars 1976 par la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) à la Salle Pollack, McGill University, à Montréal. Elle est une commande de la SMCQ avec l’aide du Conseil des arts du Canada (CAC). Merci à Stéphane Clark pour la trame de rêve narrative. Moll, opéra lilliput pour six roches molles a obtenu le Premier prix (œuvre mixte) du Concours international de musique électroacoustique de Bourges (France, 1978) et s’est vu décerner une Euphonie d’or en 1992 et, de ce fait, a été déclarée l’«une des vingt œuvres les plus significatives à avoir été entendues dans le cadre de ce concours au cours des vingt années précédentes».

Composition

Création

  • 18 mars 1976, Concert 75, Salle Pollack — Pavillon Strathcona — Université McGill, Montréal (Québec)

Distinctions

À propos de cet enregistrement sonore

Le présent enregistrement a été réalisé et mixé en 1978 par Jean Corriveau au Studio Jean Sauvageau à Montréal; la masterisation a été réalisée en 2005 par Dominique Bassal.

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Partitions

Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 1: Le monde est une goutte d’eau et «Lucia di Lammermoog»

Marcelle Deschênes

Le monde est une goutte d’eau et «Lucia di Lammermoog»

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 2: Naissance des roches molles

Marcelle Deschênes

Naissance des roches molles

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 3: Puce: Zig!… Zig! Zig!… Tu es là?… Es-tu blessé? — Zig: Je ne crois pas. Je suis tombé sur une chose molle. [«Zig et Puce»]

Marcelle Deschênes

Puce: Zig!… Zig! Zig!… Tu es là?… Es-tu blessé? — Zig: Je ne crois pas. Je suis tombé sur une chose molle. [«Zig et Puce»]

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 4: Insectes secs — bâiller aux corneilles

Marcelle Deschênes

Insectes secs — bâiller aux corneilles

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 5: Étoile variable

Marcelle Deschênes

Étoile variable

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 6: Insectes «amertubes»: boire la mer avec une paille

Marcelle Deschênes

Insectes «amertubes»: boire la mer avec une paille

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 7: Étoile double

Marcelle Deschênes

Étoile double

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 8: Jeu: vers une synchronisation

Marcelle Deschênes

Jeu: vers une synchronisation

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 9: Si by the Sea

Marcelle Deschênes

Si by the Sea

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 10: Sirènes

Marcelle Deschênes

Sirènes

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 11: J’ai perdu le si de ma clarinette

Marcelle Deschênes

J’ai perdu le si de ma clarinette

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 12: Comme la lune se lève rouge («Wozzeck»)

Marcelle Deschênes

Comme la lune se lève rouge («Wozzeck»)

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 13: Supernova et étoiles pulsantes

Marcelle Deschênes

Supernova et étoiles pulsantes

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 14: Étoile du matin

Marcelle Deschênes

Étoile du matin

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 15: Vaisseaux fantômes

Marcelle Deschênes

Vaisseaux fantômes

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 16: London Bridge Is Falling Down

Marcelle Deschênes

London Bridge Is Falling Down

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Moll, opéra lilliput pour six roches molles, 17: Le monde est une bulle d’air

Marcelle Deschênes

Le monde est une bulle d’air

Fixation

Mixage

Matriçage

Interprètes


Big Bang III

Marcelle Deschênes

Big Bang III

  • Marcelle Deschênes
  • Année de composition: 1992
  • Durée: 2:38
  • Instrumentation: support stéréo
  • Éditeur(s): Ymx média
  • ISWC: T0704631253

Stéréo

ISRC CAD500619880

  • MP3, 320 kbps
  • 48 kHz, 24 bits
  • 96 kHz, 24 bits

«À travers un cockpit semi-circulaire qui nous donne l’impression de flotter dans l’espace, nous découvrons des galaxies, des nébuleuses, des trous noirs et de la poussière sidérale en fondus enchaînés ou tremblant sous un orage cosmique accompagné de tempêtes, d’éclairs, de vents et de tornades inouïes dramatisées par les sons électroacoustiques. Parmi ces milliers de pierres et météorites, nous entrevoyons des débris électroniques flottant pour l’éternité… L’Homme et son habitat, l’Homme et l’infini…»Georges Dyens

Une fête lumineuse, un hommage à la terre, «une dévotion pour la Vie sous toutes ses formes, et une inquiétude sourde quant à sa disparition annoncée» (Marie Delagrave, Vie des arts #164, Montréal, automne 1996). «Au cœur du mouvement radical d’un univers qui naît et meurt, à répétition, en explosant» (Daniel Carrière, Le Devoir, Montréal, 19 juin 1992), «c’est comme si le spectateur était témoin de la création elle-même, complice de la fin des temps, suspendu entre les entrailles de la terre et l’espace sidéral et retenait son souffle» (Nell Luter Floyd, The Clarion-Ledger, Jackson, MS, ÉU, 5 mars 1995).

Big Bang III a été composée pour une installation multimédia du même nom de Georges Dyens alliant sculpture, éclairages et hologrammes, le tout entièrement robotisé.

[viii-06]


Big Bang III — musique pour l’installation multimédia de George Dyens — a été réalisée en 1992 au studio Bruit blanc à Montréal et a été créée avec l’installation au cours de l’été 1992 dans le cadre de l’exposition internationale Images du futur présentée par La Cité des arts et des nouvelles technologies de Montréal. Une seconde version de l’installation a été complètement renouvelée en 1995 sous le titre Vertigo terræ pour le Mississippi Museum of Art à Jackson (MS, ÉU); installation qui fait maintenant partie de la collection permanente du Musée du Bas-Saint-Laurent à Rivière-du-Loup (Québec).

Composition

Création

  • Juin 1992, Images du futur, Cité des arts et des nouvelles technologies de Montréal, Montréal (Québec)

Matriçage