petits Big Bangs
Marcelle Deschênes
Décidément, le Québec […] regorge de compositeurs créatifs qui ne cessent de repousser les limites de leur discipline et d’être reconnus internationalement. — La Scena Musicale, Québec
… créant une sorte de remix qui offre un tel écheveau de styles et de sens que même en version
« audio seulement» , ses œuvres ont un caractère multimédia. — Circuit, Québec
Prix Opus 2006-07: Disque de l’année
Top 20 Délire actuel 2006, CFLX FM, Québec
Livret numérique PDF de 25 pages (8 Mo) inclus dans le téléchargement
- Compositeur·trice(s): Marcelle Deschênes
- Interprète(s): Pierre Langevin, Réjean Marois, René Joly, Raynald Lévesque, Robert Pelletier, Robert Leroux
- Rédacteur·trice(s): Rosemary Mountain, Jean-Noël von der Weid
- Image de couverture: David Morin
- Matriçage: Dominique Bassal
- PRIM — Productions, réalisations indépendantes de Montréal
- Conseil des arts du Canada • SODEC
DVD-Audio (IMED 0681, 2006)
- 1Big Bang II (1987, 95), 7:40support
- 2Indigo (2000), 10:40support
- 2Peur apprivoisée + Trame de tension, 10:40
- 3Le bruit des ailes (2000, 02), 10:54support
- 4Lux (1985), 23:16support
- 5Moll, opéra lilliput pour six roches molles (1976), 22:552 clarinettes, 3 trombones, 3 groupes de percussions, jouets d’enfant et supportPierre Langevin, clarinettes
; Réjean Marois, trombones; René Joly, percussions, jouets d’enfant; Raynald Lévesque, percussions, jouets d’enfant; Robert Pelletier, percussions, jouets d’enfant; Robert Leroux, percussions, jouets d’enfant- 5Le monde est une goutte d’eau et
« Lucia di Lammermoog» + Naissance des roches molles + Puce: Zig! … Zig! Zig! … Tu es là? … Es-tu blessé? — Zig: Je ne crois pas. Je suis tombé sur une chose molle. [« Zig et Puce» ] + Insectes secs — bâiller aux corneilles + Étoile variable + Insectes« amertubes» : boire la mer avec une paille + Étoile double + Jeu: vers une synchronisation +Si by the Sea + Sirènes + J’ai perdu lesi de ma clarinette + Comme la lune se lève rouge (« Wozzeck» ) + Supernova et étoiles pulsantes + Étoile du matin + Vaisseaux fantômes + London Bridge Is Falling Down + Le monde est une bulle d’air, 22:55
- 6Big Bang III (1992), 2:38support
- Étiquette: empreintes DIGITALes
- IMED 0681
- 2006
- UCC 771028068197
- Durée totale: 78:21
- OGplus
- 142 mm × 125 mm × 10 mm
- 55 g
Sur le web
Téléchargement (IMED 0681_NUM, 2006)
- Cet article peut être téléchargé et/ou écouté sur le site empreintesdigitales.bandcamp.com.
- 1Big Bang II (1987, 95), 7:40support
- 2Indigo (2000), 10:40support
- 3Le bruit des ailes (2000, 02), 10:54support
- 4Lux (1985), 23:16support
- 5Moll, opéra lilliput pour six roches molles (1976), 22:552 clarinettes, 3 trombones, 3 groupes de percussions, jouets d’enfant et supportPierre Langevin, clarinettes
; Réjean Marois, trombones; René Joly, percussions, jouets d’enfant; Raynald Lévesque, percussions, jouets d’enfant; Robert Pelletier, percussions, jouets d’enfant; Robert Leroux, percussions, jouets d’enfant - 6Big Bang III (1992), 2:38support
- Étiquette: empreintes DIGITALes
- IMED 0681_NUM
- 2006
- UCC 771028068180
- Durée totale: 78:21
Notes liminaires
Musiques mixte, multimédia, acousmatique: rétrospective 1976-2002
Une boule minuscule portant une charge explosive, des grains de son évocateurs de vibrations indomptées, des ondes viscérales engendrées par des chocs ridiculement infimes mais assez puissants pour déclencher la brusque apparition d’univers d’où surgissent les torrents et les tonnerres
Aucune œuvre ne naît de la solitude exclusive, elle est la résultante de flux entremêlés, de synergie, d’osmoses, de petites ou grandes saisons de passions, de paliers de recherches, de questionnements, de plongées sans filet, de souffrances, de déchirures, de mélancolies, de soutiens, de trouvailles et d’éblouissements partagés. Il n’y a jamais qu’un seul auteur. Nous sommes faits de la somme de ceux que l’on croise et qui nous transforment, trouvant ainsi les jouissances par lesquelles tromper cet isolement de l’angoisse. Merci à tous ceux qui ont cru en moi, qui ont permis à ces œuvres d’exister et de continuer à vivre, qui m’ont prêté leur temps, leur imagination et leur talent, qui m’ont communiqué leur folie créatrice, leurs connaissances et leurs compétences, qui ont eu la générosité d’un partage et d’un don sans jamais rien calculer et dans la belle humeur. Merci surtout à ceux qui me sont proches et fidèles depuis si longtemps. Ils le savent. C’est un aveu d’amour dans l’oreille.
—
La dévoration de l’azur
Il est des œuvres qui autorisent quelque bivouac au fond de la rêverie
Avant tout autre,
En résulte une musique qui utilise tous les langages, une musique vivante savante sentie, puis comprise, la musique classique de demain matin, celle dont les déchirements de chair correspondent à l’élaboration de l’imagination, à la pertinence de la pensée.
Les créations de
—
Esprit expansif
Orageuse, sereine, tendre et audacieuse, la musique de
—
Quelques articles recommandés
La presse en parle
10 compositions québécoises: musique électroacoustique
Décidément, le Québec n’a rien à envier aux autres pays en matière de musique électroacoustique. En effet, la province regorge de compositeurs créatifs qui ne cessent de repousser les limites de leur discipline et d’être reconnus internationalement. Même si dans la majorité des cas, la musique de ces compositeurs se rapproche du style acousmatique que l’on peut entendre en Europe, il y a bel et bien quelque chose qui les distingue
Je vous propose donc une liste de dix œuvres incontournables par des compositeurs et compositrices d’ici afin de découvrir le panorama de notre production électroacoustique.
Crystal Music (1994) de Stéphane Roy
Dans
Kaleidos, empreintes DIGITALes, 1996
StrinGDberg (2001, 02, 03) de Robert Normandeau
Véritable tour de force musical,
Puzzles, empreintes DIGITALes, 2005
Les corps éblouis (1992-93, 94) de Christian Calon
Les corps éblouis, empreintes DIGITALes, 1998
Le vertige inconnu (1993-94) de Gilles Gobeil
La mécanique des ruptures, empreintes DIGITALes, 1994
Sous le regard d’un soleil noir (1979-81) de Francis Dhomont
Cette œuvre tourmentée, faisant partie du
Originaire de Paris,
Sous le regard d’un soleil noir, empreintes DIGITALes, 1996
Water Music (1991) de Yves Daoust
C’est par un beau jour de printemps que le compositeur eut l’idée de
Parallèlement à son enseignement au Conservatoire de musique de Montréal (qu’il a quitté en 2011),
Musiques naïves, empreintes DIGITALes, 1998
eXpress (2001-02) de Jean Piché
L’enseignement et la recherche en composition électroacoustique à l’Université de Montréal occupent une part importante de la vie professionnelle de
www.jeanpiche.com/express.htm
Big Bang II (1987, 95) de Marcelle Deschênes
Dans
De 1980 à 97,
petits Big Bangs, empreintes DIGITALes, 2006
Arksalalartôq (1970-71) de Micheline Coulombe Saint-Marcoux
Cette pièce joue autour de l’abstraction de la parole, de la voix et même des instruments de musique.
En 1968,
Impulsion, empreintes DIGITALes, 2001
Mantra (1997) de Jean-François Laporte
Dans l’ère moderne où nous vivons, nous sommes envahis, submergés par des sons de toutes sortes qui accompagnent notre existence.
Mantra, Cinéma pour l’oreille, 2000
Je ne pourrais passer sous silence les œuvres de ces compositeurs qui deviendront sans doute des incontournables de la musique électroacoustique du Québec dans quelques années
[Article édité en collaboration avec la rédaction du site
Critique
Critique
Critique
En tant qu’enseignante au Studio de musique électroacoustique de l’Université Laval (1972-1977) ou à l’Université de Montréal (1980-1997),
On trouve sur ce dvd-Audio (stéréo seulement) des œuvres anciennes et plus récentes, qu’il était grand temps de recueillir sur ce qui n’est rien de moins que la première monographie consacrée à la compositrice. On peut enfin entendre
Quant aux petits
Points de passages
« Rien de ce qui est ne reste constamment ce qui devrait être. Tout change, se modifie, se transforme constamment, perpétuellement, éternellement.»
Lorsque l’on cherche la définition d’un
Il y a quelque chose de cet ordre dans les
La majorité des critiques s’attarderont à commenter en long et en large les qualités de la musique. Et comme cela advient fréquemment, on parlera peu (sinon pas du tout) de ce qui la rend spécifique d’un point de vue plus strictement sonore. Et moins encore
Cette zone obscure, cette quatrième dimension presque, c’est celle qui se rattache au
Dans le cas de
Ce qui m’a le plus impressionné dans ce travail, c’est que
Dans ce cas-ci, il y eut rédemption. Cette musique possède du corps, de la prestance, de la force en même temps qu’une fragile délicatesse, une subtilité, une limpidité presque diaphane. Et l’optimisation rend admirablement compte de tout cela.
J’ai effectué trois écoutes attentives de
Connaissant un peu ce type de travail et l’extrême difficulté qu’il implique parfois, je sais qu’obtenir une telle unité et un tel aboutissement dû être excessivement complexe. Compromis, sacrifices, remodelages, camouflages, truquages, retouches micro et macroscopiques durent être innombrables…
Mais, de tout ce travail obstiné, silencieux et souterrain, de tous ces questionnements — voire, de ces réinterprétations — rien ne transparaît, hormis le très haut niveau musical, l’originalité et les qualités musicales et sonores indéniables des œuvres de
Mais, je cause, je cause et j’en oublie le pourquoi de cette missive
En bref
Comment disait-on déjà, à une époque
Car il y a incontestablement une forme de génie dans ce que
Review
Not only does empreintes DIGITALes release the music of its core composers like
This disc presents work spanning the years 1976 to 2000. Six major works, two of which are thematically connected. Her sonic language is rich (as is the case with most of the ED composers), explosive, harmonic, and at times sensual. Although the music for the most part fits the acousmatic bill, with sounds in turmoil, audiotechnological machismo and abstract structure there are definitely bends and corners inside the compositions that reveal the touch of a woman.
The disc starts off with
Until the
The next work is
Alright then, the final piece
Recensione
Compositrice, pianista e artista multimediale, una delle poche donne che possono fregiarsi dell’appellativo di ‘Pioniera’ nel campo della sperimentazione e della musica elettroacustica, divisa tra carriera artistica, puro piacere per la sperimentazione e insegnamento di arti multimediali. Poche righe per tentare di dare un’idea sul personaggio protagonista di questa uscita ‘discografica’, sei ‘piece’ scritte tra il 1976 ed il 2002 per accompagnare di volta in volta installazioni olografiche, show multimediali e vere e proprie composizioni per ensamble acustiche e nastri (alla maniera del buon Stockhausen). Difficile trasmettere a parole le sensazioni date da questa release in DVD-Audio (la prima che mi capita) accompagnata dalle immagini realizzate dall’artista. L’invito è quello di andare a ricercare questo disco (distribuito dalla empreintes DIGITALes) e ascoltarlo più volte per dare un’interpretazione personale come richiede il genere. Consigliato agli amanti del genere. 3,5/5
Review
Although Canadian pianist and composer
Mirages acoustiques
Au travers de six plages éblouissantes, le label montréalais nous propose un survol attractif de l’œuvre de cette compositrice méconnue. Une sélection qui, de 1976 à 2002, nous emmène dans un univers expansif, vif et lumineux à l’intérieur duquel notre imaginaire se laisse avantageusement abuser.
Kritik
Zur gegenwärtigen Selbstverständlichkeit von Electronica von Frauenhand führt eine nur dünne Linie von Pionierinnen —
Die Kanadierin
Features — Spark: Found Surround Sounds
Imagine an abstract painter working long hours to refine the tensions and balances of colour and composition of a work only to then have the gallery exhibit it behind a pane of tinted glass. A similar technological restriction for artists in the realm of electroacoustic music has been lifted by Québec’s Empreintes Digitales label. Since 2005, select releases have been mastered to DVD-A, including recent works by
Hommage à une pionnière de l’électroacoustique
Le 25 avril,
Compositrice, pianiste, pédagogue et artiste multimédia,
Plusieurs compositeurs électroacoustiques doivent en partie leur succès à
Un coup de foudre
Alors qu’elle étudiait le piano dans les années 60 sur le campus,
Au cours des 20 dernières années, Mme
Primées à maintes reprises, ses compositions ont fait le tour du monde. Elle a su toucher autant les initiés que les néophytes de par les forces vives qui émanent de sa musique. Le musicologue de renommée internationale
Agenda culturel — Sorties
Recensione
Discos
Un profundo interés por la enormidad del espacio caracteriza la obra de esta compositora, que tiene un carácter marcadamente visual y explora la vastedad espacial, evocando dimensiones lejanas, como se ven a través de un ojo de pez, centrándose en la mera escala de lo retratado. La profunda experiencia del movimiento espacial rinde tributo al cine, mientras que la experiencia de fuentes sonoras en un espacio tridimensional se funde con la de la orquesta y el coro.
Traduit de l’espagnol.
Texte original
Un profundo interés por la enormidad del espacio caracteriza la obra de esta compositora, que tiene un carácter marcadamente visual y explora la vastedad espacial, evocando dimensiones lejanas, como se ven a través de un ojo de pez, centrándose en la mera escala de lo retratado. La profunda experiencia del movimiento espacial rinde tributo al cine, mientras que la experiencia de fuentes sonoras en un espacio tridimensional se funde con la de la orquesta y el coro.
Review
With
Review
Track 1.
The work was composed in 1987 for the multimedia work and then remixed in 1995 by
The sound world that opens its vast plains is eerie, as it ought to be, after a war that tore us all away into flakes of soot. Deep murmurs vibrate, panning strangely, while sharp, gray sand sounds penetrate the hypothetical listener’s eyes and ears and nostrils with radiating grains that will light flares inside all his cells.
The doomsday audio of this scary music reminds me of a short electronic piece by
Somewhere midway into this layered, soaring aftermath a sound reminiscent of a distant choir appears
Even farther into this dark vision, grotesque vocal mimicries call forth images from the transient bardo states between lives, which all men have to travel collectively, given the civilization crash circumstances of this music, dodging the scarecrows of their own conscience on their futile, shadowy journey towards re-birth.
Track 2 — 3.
Track 2.
The ambience is… spacious, immense… overpowering like thunder, but also harboring the still, convincing vocals of long-ago faiths… for a short instance, until big slabs of ice and rock audio crash right in front of you, bringing up unidentified monks in deep chanting. Just about here the ambience changes into a small, closed-in area, which in turn is transformed into dark drones and more violent granite tumbleweeds rocketing away in massive slides.
This is very unusual, mighty compelling electroacoustic music
The imperceptible transformations from totally alien landscapes under the glaciers to the soaring beauty of angelic choirs and the deep murmurs of monks in a hidden-away monastery in Tibet, to the side of a rippling brook or the humid heat at a Pacific beach, sharpens the attention of the listener. I take this sounding art more seriously than most of the things I’ve heard lately, in electroacoustics.
Track 3.
In
I might insert here that I read the rich and poetic, complex notes that are provided for each piece on the CD, without knowing who wrote them, but I see now that
The looming, rumbling sound that opens the event is so low-pitched that you almost feel it more than you hear it, in your anatomy, like an eruption from within, the way climate change and disappearances of livelihoods would sound, did they sound… These are worlds trembling at the prospect of annihilation and doomsday transformation. I get the notion of a kinship with
After a little while these sounds all transform into a trans-real realm, clicking into a thought-stream that soars into shaman layers of existence that shoot like jet streams above the transient circuits of daily familiarities.
Sudden violent eruptions crash right by, avalanches of snow and mud, overwhelming lahars sweeping everything away in their massive torrents. My earphones almost can’t withstand this kind of audio. They weren’t made with volcanic eruptions in mind.
As I write this, a jetliner at an airport a few kilometers away roars to a start, bound for Stanstead in England, and for a moment I’m not sure what is
This tumbling rock and debris motion also transform into an embellished drone of surreal beauty.
Suddenly the course of events slow down, as if encountering thick glue or congested time… and the music moves dreamlike, in a manner of a held-back chronology, clamped between the palpability of the Here and the Now in an impossible dimensional loop. Everything is forced to stop and think, as time and space curl up in a super-gravitational grip. Time is taking a time-out.
A wave motion of jingling, jangling jawbone audio washes the shores of perception, as time towers in the distance, ready to crash in on us again… Beautiful overtone drones carrying earth-colored atmospheres with violet birdcalls surround you like some hesitating dawn, yawning at the periphery of existence. High-pitch events talk to you on an ascended level of communication, while all sorts of things happen all through the lower realms, in this illusionary confinement of the body. Time still gathers strength at a hypothetical horizon.
Towards the end of
Track 4.
The change alone from the alien desolation and distant danger of the preceding work raises an eyebrow (mine
The composer ventures into a great electroacoustic tradition here, from the French school, sporting names like
It’s a long work, which changes drastically along the way, even including sections with funkhouse drum machines that I don’t like much, but you got to take it, the bitter with the sweet… The elastic, extended Tibetan monks are more in my line of duty, so to say
Track 5.
This work is an old acquaintance of mine, since it appeared on
This work is dedicated to our temporary body, in a series of 17 miniatures that rose out of
One drop falling into water… The space that is apparent from the echo suggest a subterranean facility of some kind
And this is only one single drop hitting the surface. Then starts a panning, gray, mighty wind event, hither and thither, sweeping you this-a-way and that-a-way. After a while this gushing wind seems to transform into waves rolling onto a beach. These are the smoothing and evening forces of nature on solid states of matter.
Instruments and voices mix in with the wind and the waves in a brilliant way. This is done so sensitively and yet so intrusively and almost brutally, that it makes me want to laugh
So many things happen. The wind and the waves cease, and all the small sounds of the instruments and from tapes and electronically generated sources rise and shine in a bewildering and all but smoldering top-of-the-line menagerie of auditory excellence
Midway a wild bamboo percussion dance stirs the dust from the hard earthen floor of the village meeting-place, while Tibetan monks blow their giant horns up the slopes, echoing back and forth through the mountain passes where prayer fliers rattle in the wind.
A gentle, jazzy miniature edges over into a dreamy electroacoustism, which breaks and stoops forward, elastically… into beautiful, layered sighs out of the vast fatigue of existence. Jingly hinges screech from inside a passing moment. For a while, the music is a magnifying glass, passed across the minute details of the duration. Spells are cast and broken in sharp percussive exclamations. Lingering thoughts extend through the stratosphere in pitches high as the sky
Track 6.
This music is also designed for a multimedia installation by
Creating and Contributing: The Expansive Spirit of Marcelle Deschênes
[…] (
Holographie, électroacoustique et… Big bang!
[À propos de Lux ]
[…] Troublant, émouvant, fascinant,
The 1987 International Computer Music Conference: A Review
[…]
Concert of New Music an Imaginative Concept
Expression of Oldtime Futurism
[About Lux ]
[About Lux ]
Cinéscience — La science à l’écran
[…] Admirable synthèse que ce spectacle, à la fois hautement technologique et généreux à vous couper le souffle… L’écran s’avance lentement, remplissant la salle d’émoi… La musique est également au premier plan, imposant le rythme. Non pas roulement de tambour, mais crépitement de brasier ponctué d’explosions, de crises. Dans l’assistance, devant ce monde qui se fait et se défait, les yeux s’écarquillent. Un sourire hébété reste figé sur les lèvres du spectateur quand, après 30 vertigineuses minutes, son rêve éveillé prend fin… Le plaisir de
[About Lux ]
[À propos de Lux ]
[…] Un véritable vidéoclip tridimensionnel que cet audacieux spectacle conçu par
[À propos de Lux ]
[…] Quand le concert devient fête, personne ne se plaint de ce qu’on y joue de la musique contemporaine. Il n’y a qu’à s’en rapporter à l’expérience récente tentée par la SMCQ, au Spectrum, pour s’en convaincre. Le succès qu’a remporté notamment (
[À propos de Lux ]
[…] Je ne sais pas si j’ai entendu de la musique ou si j’ai vu un spectacle tant tout était parfait. Pendant vingt minutes, j’ai complètement décollé, j’ai oublié que j’assistais à quelque chose. C’était l’émerveillement d’un enfant. […]
[À propos de Lux ]
[…]
[À propos de Lux ]
[…] Les blocs qui bougent et le son qui envahit la salle se complètent, il y en a pour l’oreille autant que pour l’œil. […]
Blogue
-
jeudi 29 janvier 2015 / Sur le web
Aujourd’hui chez electrothèque, écoutez gratuitement l’intégrale de l’album petits Big Bangs par Marcelle Deschênes.
- samedi 1 novembre 2014 / Presse
Décidément, le Québec […] regorge de compositeurs créatifs qui ne cessent de repousser les limites de leur discipline et d’être reconnus internationalement. Suite
-
samedi 1 mars 2008 / Presse






