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electrocd

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  • L’oreille voit dans Contact!

    «Critique», Ralph Hopper, Contact!, no 8:1, 1 septembre 1994
    jeudi 1 septembre 1994 Presse

    Des sons acoustiques, des sons synthétiques, des sons qui semblent être acoustiques mais ne le sont pas, tous ces sons se mélangent dans ce DC où vos oreilles prendront du plaisir à ‘voir’. Cette première écoute de la musique de Randall Smith m’a impressionnée.

    Il y aurait tant de choses à écrire à ce sujet, mais laissez-moi vous parler en particulier de la pièce The Black Museum, qui a été remarquée lors de plusieurs concours internationnaux de musique. Composée de neuf sections, l’œuvre rassemble ce que Randall Smith a absorbé et entendu durant ses années d’écoute. En tant que «conservateur» de ces éléments, il en fait une exposition pour nous. De la même façon que l’on se déplace d’une pièce à l’autre, l’auditeur est exposé à divers éléments et textures qu’il perçoit finalement comme «bien lus».

    … a disc that your ears will enjoy ‘seeing.’

    L’oreille voit dans Revue & Corrigée

    «Critique», Albert Durand, Revue & Corrigée, no 20, 1 juin 1994
    mercredi 1 juin 1994 Presse

    Dans le dernier numéro de R&C, nous vous présentions 3 nouveaux CDs de empreintes DIGITALes. En voici encore sept! Cela fait maintenant une collection de 21 titres qui place empreintes DIGITALes en tête des labels d’électroacoustique, par la quantité et la qualité. Chapeau!

    Avec ces nouveautés, c’est aussi le début d’une série intitulée “compact-compact”, des CDs de courte durée, environ 40 minutes, vendus à moitié prix (alors que le coût de fabrication est strictement le méme!). L’idée est de présenter le travail de compositeurs aujourd’hui plutôt que d’attendre des années qu’ils augmentent leur répertoire.

    C’est le cas par exemple avec Randall Smith. Ce compositeur canadien et autodidacte a découvert l’électroacoustique avec les disques 33 tours du GRM et de Philips, et principalement avec ceux de Bernard Parmegiani à qui il fait référence dans le titre de son disque, L’oreille voit pour L’œil écoute. Né en 1960, il appartient à la nouvelle sénération de compositeurs arrivée en studio en méme temps que les techniques actuelles. Ce sont de loin les pièces récentes les plus intéressantes: La volière, évocation d’un monde volatile enfermé dans une cage et The Black Museum, musée personnel de l’auteur où il nous expose ses réflexions musicales.

    … une collection […] qui place empreintes DIGITALes en tête des labels d’électroacoustique, par la quantité et la qualité.
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