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electrocd

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  • Sondes dans Octopus

    «Critique», SH, Octopus, no 13, 18 janvier 2001
    jeudi 18 janvier 2001 Presse

    Tout est vibration, ondulation, scintillement, télescopage, balancement dans les pièces pour bandes de Randall Smith, né à [Windsor, Ontario] en 1960. C’est aussi minéral, liquide, incandescent. Essentiellement de la musique électroacoustique. Il utilise avec une belle intelligence les possibilités du violon et du violoncelle S’il était une métaphore de cette musique apparemment abstraite, c’est au mouvement d’une corde que l’on pourrait songer immédiatement: une corde frottée, pincée, tirée, fouettée. Sondes regroupe les compositions des quatre dernières années. L’ensemble forme un collage chatoyant, délicat et finement édifié. L’effet est entrainant, dansant parfois, gracieux certainement. Ce n’est pas pour autant joyeux. La fête se mêle à la douleur; le rire à la tristesse. La musique y est également organique, sanguine. Randall Smith semble désigner de son doigt un point du ciel ou de la terre, un endroit qu’on ne peut distinguer parce que l’on n’utilise pas tout de suite la bonne focale. La précision se fait petit à petit, le ciel se dégage lentement, le brouillard se lève sans précipitation. Le compositeur ne recule pas devant la manipulation technologique tout en laissant une large part à la naturalité du son émis. Contrepoint, rythme et harmonie demeurent les règles de base de la composition musicale selon Smith. Le matériau y est texturé, le son percutant et contrapuntique. Les images sont celle de films populaires ou expérimentaux, de Jaws à Freaks, d’Apocalypse Now à Fourmiz… Ces pièces fonctionnent comme des lieux géographiques d’un monde imaginaire, comme les lettres de l’Alphabet dans les aventures de Philémon, dessinées par Fred. Quelque chose ne tourne décidément pas rond dans la tête de Randall Smith, cela doit étre sa musique.

    … un collage chatoyant, délicat et finement édifié.

    Sondes dans Vital

    «Review», Henry Schneider, Vital, no 258, 15 janvier 2001
    lundi 15 janvier 2001 Presse

    Randall Smith is an electroacoustic composer working in Toronto, Ontario. Sondes’ six tracks spanning four years of composing are condensed into an earjarring seventy-five minutes. Sondes is truly difficult music. Some compositions are for cello and tape while others are composed solely of sampled flute, violin, clarinet, and bass. At times harsh, but never melodic, this music requires a dedicated listener. If you are trying to concentrate on something else while Sondes is playing, forget it! If you like raucous, harsh, avant-garde music, Sondes is for you.

    If you like raucous, harsh, avant-garde music, Sondes is for you.

    Sondes dans Heimdallr

    «Critique», Stéphane Fivaz, Heimdallr, 1 janvier 2001
    lundi 1 janvier 2001 Presse

    Encore une production de l’excellent label canadien empreintes DIGITALes, cette fois-ci avec l’artiste de Toronto Randall Smith, spécialiste entre autre de musiques de film. Toujours dans une veine électroacoustique, cet album innove tant par la pallete impressionante de sons utilisés que par l’ingéniosité et l’inventivité des créations ainsi obtenues. Smith, après avoir donc travaillé pour le septième art, est devenu une référence dans le petit monde de l’électroacoustique, ayant présenté ses travaux dans le monde entier, et reçus moults récompenses méritées. En effet, cet album est surprenant autant que captivant Randall Smith détient les clés de son monde étrange, et nous les livre petit à petit, morceau après morceau, note après note, pour ouvrir les portes d’un paradis sonore impressionnant de maturité et de cohérence. En mélangeant les sources acoustiques et digitales, la pureté des sons gagne en crédibilité. On retrouve ça et là des morccaux éparses de flûte, de guitare, de cuivres, de cordes, etc… savamment assemblés en une construction sonore avant-gardiste. Pour une oreille peu habituée à ces sonorités, on pourrait penser à une orchestre symphonique en train de s’accorder, mais cette pensée est certes reductrice, tant ce travail est fourni et intense, sur la corde raide. Entre calme ambient et rêveries industrielles, sur fonds de tambourin imaginaires. Excellent!

    … cet album innove tant par la pallete impressionante de sons utilisés que par l’ingéniosité et l’inventivité des créations ainsi obtenues.

    Sondes dans Equinoxe

    «Kritik», Uwe Schneider, Equinoxe, no 14, 20 décembre 2000
    mercredi 20 décembre 2000 Presse

    Der kanadische Musiker Randall Smith widmete sich bisher ùberwiegend der Komposition und Aufnahme von Soundtracks, vornehmlich fiir Low-Budget-Filme einer kleinen Finna in Toronto, und wurde schon mit einigen intemationalen Preisen honoriert. Was er mit seinen mir vorliegenden rein musikalischen Arbeiten zustande bringt, solite jedem Liebhaber experimenteller Musik uneingeschrankt empfohien werden. Sondes. eine Zusammenstellung verschiedener Aufnahmen der letzten fùnf Jahre, enthalt eine Klangmelange, die mitreiDende Soundtornados ruid absolute Windstille in kiirzester Zeit aufeinanderprallen lassl, und bringt dies so gekonut zustande, dass an keiner Stelle Hektik aufzukommen scheint. Schon dus 14-minütige InsideOut enthalt alle Qualitäten des Albums: Ein kurzer drohnender Sound dringt in die Gehörgänge ein, um abrupt abzubrechen und die Musik hn klanglichen Chaos versinken zu lassen. Allerhand gesampelte Gertiusche verbinden sich mit rein elektronischen Klangen, und plôtzlich treten einige erdige Sounds auf den Plan, die mehr und mehr nach herkömmlichen Instrumenten oder Naturgerduschen klingen. Hore ich da im Hintergrund sogar das kurze Zupfen einer Akustikgitarre, oder wur es nur ein geschicktes Tauschungsmanover? Summt mir gerade eine Stechmùcke um die Ohren, oder ist es immer noch Randall Smith? Auf einmal wird es sehr still, und plötzlich ist das Drone wieder da, wie ein Strudel, der alles nach unten zieht. Nicht alle weiteren Stùcke konnen mit der beeindruckonden Atmosphare des Openers mithalten, doch wird es wahrend der mehr als 70 Minuten dauernden Spieizeit nie wirklich langweilig. Klassische Soundquellen wie Altflöte und Akkordeon sowie Kontrabass und andere Streichinstrumente werden in die Musik integriert. und alles mùndet in den finalen Trommelwirbel des letzten Stucks. Zustitzlichen Kaufanreiz bietet das liebevoll gestaltete Digipack. welches mit einem 28seitigen Booklet aufwartet.

    Sondes dans Sonar)))

    «Critique», Mathieu St-Arnaud, Sonar))), no 4, 15 décembre 2000
    vendredi 15 décembre 2000 Presse

    Sondes est une aventure, une aventure profonde dans un univers à la fois troublant et intrigant. Exigeant une écoute attentive de la part de l’auditeur, je crois que ce disque saura plaire aux néophytes de la musique électroacoustique. Randall Smith, jusqu’en 1995, a composé de la musique purement électroacoustique pour ensuite orienter sa création vers des pièces mixtes, qui superposent instruments classiques et bandes. Les manipulations sonores exhibent une texture riche et intelligente qui laisse entrevoir, au moment opportun, «une trace perceptible de la signature originale des sons». Personnellement, InsideOut et Convergence sont les pièces qui ont marqué mes premières écoutes, mais Sondes est un disque profond; il faut donc s’y laisser prendre pour en découvrir les plus infimes subtilités.

    une aventure profonde dans un univers à la fois troublant et intrigant.

    Sondes dans Nach dem krieg ist vor dem krieg

    «Kritik», Sepp Herberger, Nach dem krieg ist vor dem krieg, 4 décembre 2000
    lundi 4 décembre 2000 Presse

    Sechs elektroakustische Arbeiten aus den Jahren 1995-97, die stellenweise zum Komprimiertesten und Dynamischsten gehoren, was mir diesbezüglich in der letzten Zeit zu Ohren gekommen ist. Die Stucke basieren auf klassischen Instrumenten, der Auftakter beispielsweise ist die musikalische Nachbearbeitung von Flöte, Violine, Klarinette und Kontrabaß. Smith nutzt Sampling im ganzen Spektrum seiner Moglichkeiten. Alleine anhand der ersten, 14 minütigen Nummer ließen sich zahlreiche Verfahren, Klangassoziationen und emotionale Wechsel beschreiben, Dissonanzen, Schredder, mit Ethno-Elementen angereicherte Psychedelic-Sounds, kurze Beat- und Techno-Strukturen, Neoromantik Jean Michel Jarre — aber all dies als stets nur kurz aufblitzende Verweise. Diese Arbeiten machen es moglich, Smith als den John Zorn der Elektroakustik zu bezeichnen. Selten waren Soundcollagen wilder, unberechenbarer.Wer das als rein technische Spielerei abtut, verkennt, daß es bei Musik durchaus auch um den emotionalen Kick geht — und der kommt hier einer wirklich loopingreichen Achterbahn gleich.

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