Sauter au contenu principal
electrocd

Aussi dans le blogue

12 résultats
  • 1
  • 2
  • Quelques reflets dans The Sound Projector

    «Miniature Candies», Ed Pinsent, The Sound Projector, 6 janvier 2013
    dimanche 6 janvier 2013 Presse

    […] Pierre Alexandre Tremblay is one of many Canadian electroacoustic composers showcased on the empreintes DIGITALes label who enjoys having their work presented as a 5.1 surround sound experience [and] in stereo, pressed on a DVD for improved audio quality. Quelques reflets (IMED 11109) contains a number of his meditative and philosophical musings in sound form, of which I most enjoyed the tripartite opening number Reflets de notre société crépusculaire, with its title highly suggestive of an unpublished Edward Gorey book. Tremblay endeavours here to express his feelings of powerlessness in today’s world. Similar ethical dilemmas are expressed on the other works. […]

    … meditative and philosophical musings in sound form…

    Quelques reflets dans Essmaa

    «Pierre Alexandre Tremblay… écoute», Essmaa, 3 juin 2012
    dimanche 3 juin 2012 Presse

    Pierre Alexandre Tremblay est originaire de Montréal et enseigne désormais la composition et l’improvisation à l’University of Huddersfield (Angleterre, RU), où il dirige aussi les studios de musique électronique. Pierre Alexandre Tremblay est compositeur et interpréte à la guitare basse et aux dispositifs de traitements sonores, en solo et au sein de différents groupes entre le Canada, la France et l’Angleterre. Le temps de ce disque, il pratique une sorte de post-rock électronique, un travail proche de celui de Sogar, Aymeric de Tapol, Sébastien Roux, Mokuhen ou Christophe Bailleau.

    Quelques reflets s’écoute comme une série de courts-métrages intrigants et poétiques, des installations sonores où l’on imagine les visuels. Ambiances feutrées, marche dans la neige et volée numérique d’oiseaux de nuit, c’est un jeu d’équilibriste dans lequel les sources accoustiques (guitares, bruits de voix et percussions) s’entremêlent avec les méthodologies électroacoustiques, les pratiques électroniques et des sonorités plus concrétes et personnelles.

    Séquences méditatives, collages de field recording, de filaments joués à la harpe et des crépitements électroniques, Quelques reflets scintille au carrefour des pratiques musicales.

    Quelques reflets scintille au carrefour des pratiques musicales.

    Quelques reflets dans Circuit

    «Critique», Georges Forget, Circuit, no 22:1, 1 mai 2012
    mardi 1 mai 2012 Presse

    Que s’est-il passé dans le monde de la musique électroacoustique récente pour que l’on porte à ce point aux nues et qu’on s’extasie devant ces «fameux» sons, ceux participant de ce que l’on pourrait désormais appeler le classicisme de l’inconfort? Telle pourrait être la première question de l’auditeur des premières minutes du morceau Reflets de notre société crépusculaire, tiré du nouveau disque de Pierre Alexandre Tremblay, tant ce dernier semble a priori fonder son discours sur une esthétique de la discontinuité, de la rupture et de l’attente…

    Se méfier parfois des premières impressions… Rapidement, le propos se fait plus clair, plus directif, à la fois par l’émergence d’une écriture plus soutenue ainsi que par une rupture stylistique franche, aux accents pop britanniques assumés. Car on trouve dans le disque Quelques reflets des pièces résolument accessibles, frôlant parfois l’ambient music, comme Ces enseignes lumineuses, qui apporte une véritable proposition d’alliance entre acousmatique et musiques à saveur post-rock. Ou encore, la très «baylienne» For Ever Now Soon an End, qui, dans cette volonté de réconcilier électroacoustique savante et musique plus intuitive, plus sensuelle, poursuit le disque dans ce qui s’avère être littéralement une randonnée musicale. Au rythme des pas d’un marcheur décidé, l’auditeur traverse principalement trois paysages, deux landes horizontales et étendues, avec, en leur centre, un parcours plus accidenté, mais non moins lumineux et chatoyant, et qui, même s’il laisse parfois entrevoir la facture technique en arrière, se révèle être un petit bijou d’orfèvrerie électroacoustique.

    Bel exemple de ce que peut apporter l’intégration et la fusion de styles pour ce nouvel opus de Pierre Alexandre Tremblay qui, s’il ne parvient pas toujours à convaincre par son unité, permet de découvrir de véritables trouvailles stylistiques innovantes et laisse imaginer à quoi pourrait ressembler une acousmatique «pop».

    Bel exemple de ce que peut apporter l’intégration et la fusion de styles

    Quelques reflets dans RNE3: Atmósfera

    «Crítica», RNE3: Atmósfera, 15 avril 2012
    dimanche 15 avril 2012 Presse

    Es todo un lujo poder escuchar el nuevo trabajo de Pierre Alexandre Tremblay. Los cuatro primeros tracks de este de este Quelques reflets fueron compuestos en cada una de los diferentes lugares de residencia en los que Tremblay pues en marchas otros tantos estudios, como parte de un proyecto de año sabático entre agosto de 2009 y julio de 2010. Después, estos temas se perfeccionaron en mayo 2011 por el compositor en los estudios de música electrónica en la Universidad de Huddersfield (Inglaterra, Reino Unido) y luego fueron masterizados en junio de 2011 por Dominique Bassal en Montréal (Québec).

    Es todo un lujo poder escuchar el nuevo trabajo de Pierre Alexandre Tremblay.

    Quelques reflets dans De:Bug

    «Kritik», multipara, De:Bug, no 161, 23 mars 2012
    vendredi 23 mars 2012 Presse

    Vor kurzem nahm sich Tremblay, sonst an der Universität Huddersfield zu Hause, ein Jahr Auszeit, um an vier Studios – GRM/Paris, MMP/Lissabon, TU/Berlin sowie in Ohain für M&R, Brüssel – je ein kommissioniertes Werk zu realisieren. Die resultierende Audio-DVD wurde in Kanada gerade mit dem Opus-Preis als elektroakustisches Album des Jahres ausgezeichnet. Bei jemandem wie Tremblay, der ja in diesem Feld genauso wie in Jazz-Ensembles oder der Popmusik-Produktion zuhause ist, geraten die inspirativen Ausgangsthemen (Glück als Nullsummenspiel und das eigene Gewissen, meditative Momente im Alltag, Verlust des Selbst in der Wüste, die Stärke des “schwachen Geschlechts”) vor den unberechenbaren Klangabenteuern, die er aus ihnen schöpft, ganz in den Hintergrund. Keine Art Musik führt so leicht durch ein intensives Jetzt, weckt die Ohren für Klangereignisse jeder Art und ein Da-Sein in der Welt, um hinterher wie ein Spuk wieder im akustischen Dunkel zu verschwinden. Dazu gibt es noch eine Bonus-Videomusikarbeit von 2006, die vor allem deutlich macht, wie sehr er sein Material mittlerweile verfeinert hat.

  • 1
  • 2