Sauter au contenu principal
electrocd
  • This website is also available in English.

Blogue

87 résultats
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • Les lointains dans 5:4

    «Best Albums of 2015 (Part 1)», Simon Cummings, 5:4, 30 décembre 2015
    mercredi 30 décembre 2015 Presse

    22. Gilles GobeilLes lointains

    Gobeil’s particular take on acousmatics is extremely heavily inflected with sharp attacks redolent of industrial machinery. Big impacts litter his music, acting both as material element and structural marker; as such they become antagonistic pivot points about which each piece spasmodically turns and contorts. One ends up feeling rather small listening to these pieces, but not just due to their blunt force trauma; Gobeil also punctuates his music with periods of repose that are more void-like and ambient (albeit edgy), broad but delicate vistas that seemingly stretch into infinity, gradually becoming filled with raw material for the next episode of onslaught. The scale, the force, the immensity, the drama—it all adds up to a sequence of experiences that go beyond simply being immersive; one feels enveloped by these six pieces, surrounded on all sides by danger and beauty of utmost intensity.” (Reviewed in September 2015.)

    Le dernier présent dans A Closer Listen

    «ACL 2015: The Year’s Best Album Covers», Richard Allen, A Closer Listen, 15 décembre 2015
    mardi 15 décembre 2015 Presse

    Album art can draw listeners to music, or push them away. The best album art enhances the overall presentation, while the worst detracts from it. In some cases, we’ve reviewed albums because of the art, while in others we’ve declined. In this feature, we’ll take a closer look at some of the year’s best artwork and share words from the designers, labels and musicians involved.

    […]

    Georges Forget ~ Le dernier présent (empreintes DIGITALes)

    Design: Georges Forget

    Topic: “The illustration on the cover of the disc is based on the multiple meanings of the French title “The last present.” Understood as “the last now” and “the latest offering,” the pose of an individual subject with cords coming to life on a twilight background was a way to illustrate the end of a period in my life as a composer. Including quite dark and nostalgic rooms, the picture is clear to me.”

    Process: “I discussed this with the way I approach in my compositions sound materials; I basically worked by gluing in Photoshop. Not being a professional graphic designer, the attached image shows an example of composition of my visual work. I printed the silhouette I had done by computer, then I glued on a cardboard plate to come add real cables. The photograph was then cable mounted on the original figure and finally processed digitally.”

    […]

    … the sounds […] are intriguing in themselves, and hide their surprises between folds of sonic cloth.

    Adrian Moore dans Camuz

    «L’abécédaire d’Adrian Moore», Bruno De Cat, Camuz, 10 décembre 2015
    jeudi 10 décembre 2015 Presse

    Le compositeur anglais sera ce soir au Conservatoire pour la série Électrochoc d’Akousma.

    […] Cette photo d’Adrian Moore, qu’on retrouve sur de nombreux sites, m’a toujours fasciné, car elle me semble tout dire sur le personnage et son rapport à la musique: curiosité, éveil, recherche, intelligence, concentration, plaisir… Le voir soudain apparaître dans le bureau où je me trouvais par hasard m’a donné envie d’en savoir plus sur ce compositeur anglais, en visite à Montréal entre autres pour un concert ce jeudi soir au Conservatoire, dans le cadre de la série Électrochoc d’Akousma, ainsi que dans le prolongement de la sortie de son quatrième album sur l’étiquette empreintes DIGITALes. Je propose ici un abécédaire du moment, inspiré d’une rencontre passionnante, qui s’est déroulée en français…

    Abeilles

    «Qui dit abeille dit chaleur. Lorsque le bruit de fond d’une journée ensoleillée s’amenuise, elle peut être entendue et localisée, grâce au spectre de fréquence complet de son bourdonnement (buzz). Ceci étant dit, l’abeille qui va de fleur en fleur au bout du jardin est partie intégrante d’un bourdonnement de fond (hum). Ce n’est que quand elle vole à proximité de mon oreille que je prends connaissance de sa vitesse. Le son d’une seule abeille est bruyant et son déplacement dans un espace confiné erratique. Le son de l’essaim suggère une élégante puissance chancelant au bord du chaos, cependant en son cœur il y a un drone, fixe mais fluide. C’est avec cela à l’esprit que j’ai enregistré une abeille pour synthétiser ensuite l’essaim.»

    BEAST [Birmingham ElectroAcoustic Sound Theatre]

    Quel a été le choc musical de sa vie? Adrian Moore répond que ce qui l’a marqué le plus profondément, c’est plutôt une expérience collective, au sein de BEAST, association dont il a fait partie de 1990 à 1997. La personnalité inspirante de Jonty Harrison, qui fut son mentor, les tournées de concerts en équipe à Londres et en Europe, où il fallait tout faire et donner le meilleur avec les moyens du bord, les rencontres avec le public et les compositeurs, c’est ce qui constitue sa colonne vertébrale aujourd’hui, et c’est là qu’il a appris ce qu’est la diffusion du son.

    Counterattack

    C’est la composition qui sera diffusée au Conservatoire ce soir, et qui figure dans la dernière parution CD chez empreintes DIGITALes. Faisant suite à la pièce The Battle, créée à Montréal en 2013, elle répond aux préoccupations suivantes: combien de sons est-il possible d’utiliser en même temps, et jusqu’où peut-on enrichir l’espace avec un travail sur le multi-canal? Pour cette pièce, Moore a voulu approfondir sa compréhension du concept de guerre à travers la lecture de textes fondamentaux, ce qui sera rendu non pas d’une manière narrative, mais plutôt dans une conception physique du son. À entendre absolument.

    Données et métadonnées

    Difficile de garder la trace de tout ce qu’on fait. Faut-il faire confiance aux moteurs de recherche qui retrouvent de plus en plus vite tout ce qui a déjà été encodé maintes fois sur de nombreuses plateformes? Le contrôle de la bonne information reste cependant nécessaire, d’où l’utilité de sites tels qu’électroprésence, electrodoc et bien d’autres…

    Électrochoc 3

    Ce jeudi soir au Conservatoire, Adrian Moore spatialisera des œuvres de collègues et étudiants de l’Université de Sheffield, dont il sera l’ambassadeur pour l’occasion. C’est pourquoi il souligne son désir de communiquer avec le public, au-delà du concert, dont le programme très varié plongera l’auditeur dans des mondes sonores totalement différents (pièces de Albornoz, Bevan, Savva, Stansbie [Stanović] et Moore).

    Fun

    Également chef d’orchestre, Adrian Moore a étudié la musique de manière très approfondie, incluant notamment des analyses poussées des techniques musicales de compositeurs comme Bach, Beethoven, Stockhausen et Boulez… Ce côté aride du métier, il l’a intégré d’une manière très libre et ludique.

    GRM [Groupe de recherches musicales]

    Cet organisme a joué un rôle historique dans le domaine de la diffusion du son.

    Humilité

    Elle transparaît à travers tout l’entretien. Moore évoque toutes les musiques qu’il se doit d’écouter, ce qui est dèjà connu mais surtout ce que fait la nouvelle génération. «Si je devais écrire une pièce pour instrument acoustique, je serais très prudent, car je ne maîtrise pas toutes ces techniques.»

    In Paradisum

    Dernière partie de Sea of Singularity, où il est question d’extase, aux sens religieux et sexuel.

    Jean-François Denis

    Fondateur d’empreintes DIGITALes, il y a plus de 25 ans. Toujours aux commandes de l’étiquette qui est devenue la référence mondiale en matière de musique électroacoustique. Il nous prépare de bien beaux projets dont je ne peux en dire plus ici. À suivre donc.

    Kings Place

    C’est dans cette salle londonienne qu’a été présentée Fields of Darkness and Light, en 2011, avec la violoniste américaine Jennifer Stumm.

    Lumière

    Il existe de nombreuses analogies entre le son et la lumière, et Adrian Moore est avide de les explorer, notamment en travaillant en collaboration avec des artistes visuels. De telles envies font qu’il a des projets pour les 5 années à venir… Un essai du passé: Resonant Image.

    Montréal

    Sa première visite à Montréal date de 1990 ou 1991. Moore avait gagné un prix au concours de Bourges, qui consistait en une résidence de travail de 4 semaines dans les studios de l’Université de Montréal. Souvenir d’une viande fumée Chez Schwarz avec Francis Dhomont

    Nebula Sequence

    Un remix d’une composition de 2012 à écouter sur sa page Souncloud.

    Octuor, de Horacio Vaggione

    Cette pièce inédite pour bande de 1982 exerce toujours une grande influence sur son travail, tout comme le CD Points critiques.

    Ponts

    Il est important de dialoguer avec son public, d’établir des ponts. Le travail sur les hauteurs en est une illustration parmi d’autres.

    Question

    Pour composer, Adrian Moore part toujours d’une question, du genre: qu’est-ce que l’espace en musique? Combien de sons simultanés peut-on faire entendre?

    Réjean Beaucage

    Le directeur [administratif] d’Akousma nous recommande chaleureusement, depuis un certain temps déjà, «d’écouter Study in Ink, où la seule source sonore est le frottement d’un crayon feutre sur un tableau blanc. Le genre d’étude qui n’exclut pas l’humour. Very British indeed!»

    Spock

    Ce personnage iconique de Star Trek se trouve implicitement mentionné dans le titre d’une section d’une de ses compositions: Still Life (as we know it).

    Tangram, de Robert Normandeau

    Souvenir marquant de la première visite à Montréal, l’écoute de cette pièce au Planétarium.

    University of Sheffield Sound Studios

    C’est le point d’ancrage actuel de Moore, dont il est directeur. Importance capitale de l’enseignement.

    Vaggione, Horacio

    Un compositeur important pour Moore, un membre de sa famille acousmatique.

    Wet Sounds

    Installation et performance sous l’eau à laquelle il a participé de 2008 à 2011.

    Xiang Shan She Gu

    L’univers d’Adrian Moore est vaste, les sources sonores qui le composent ont les origines les plus diverses. Ainsi dans Strings and Tropes, une mélodie tirée de la musique traditionnelle chinoise (la foire du temple à la montagne Xiang).

    YouTube

    «On ne trouve pas beaucoup de vidéos de mon travail sur le web, heureusement d’ailleurs», dit-il avec un sourire malicieux. En tout cas, on peut y écouter un grand nombre de ses pièces, notamment sur sa page Soundcloud et sur Sonus.

    Zoom

    L’outil primordial, c’est le microphone. Tel un microscope de l’ouïe, Adrian Moore l’utilise comme un révélateur de sons inaudibles, qui fourniront la base de nouvelles compositions.

    … curiosité, éveil, recherche, intelligence, concentration, plaisir…

    Morphogenèse dans Yle Radio 1

    «Avaruusromua: Täysin kuuntelijan vastuulla…», Jukka Mikkola, Yle Radio 1, 10 décembre 2015
    jeudi 10 décembre 2015 Presse

    […] Ruotsalaissyntyinen, mutta tätä nykyä Lontoossa asuva Erik Nyström on sitä mieltä, että musiikki tuottaa kehittyessään ja rakentuessaan itse omat muotonsa. Hän puhuu fyysisen materian ja biologisen elämän suhteesta. Hän puhuu todellisuuden kudelmasta, joka muokkautuu kaiken aikaa. Näkökulmat, etäisyydet ja näkymät muuttuvat jatkuvasti. Maailma ja äänet elävät.

    Tämän sävellyksen yhteydessä tekijä puhuu siitä, kuinka meidän kokemuksemme nykyhetkestä on elastinen. Hän kirjoittaa siitä, kuinka meidän havaintomme todellisuudesta ovat epävarmoja ja muuttuvaisia. […]

    Maailma ja äänet elävät.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9