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electrocd
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  • Sur fond blanc dans Dark Entries

    «Kritiek», JD, Dark Entries, no 53, 1 juin 2009
    lundi 1 juin 2009 Presse

    Sur fond blanc betekent zoveel als ‘tegen een witte achtergrond’. Het witte onbevlekte canvas staat symbool voor de maagdelijkheid van een ruimte. In die ruimte treden Bernier en Poulin-Denis binnen, om met behulp van zelfgemaakte geluiden de ruimte te ontmaagden zodat ze haar akœstiek prijs geeft. Hierdoor worden ze ondersteund door het O Vertigo dansensemble, die met hun bewegingen de mogelijkheden van de ruimte –en haar akœstiek- verder aftasten. Doorheen deze veldopnamen verweven de geluidskunstenaars flarden van monologen, verwoorde gedachten en hun elektronische manipulaties. Het geheel weet je als luisteraar de volledige rit uit te laten zitten aan je hoofdtelefoon. De verbeelding wordt geprikkeld.

    Ik zou in deze recensie met gemak kunnen verwijzen naar het subtielere werk van Nurse With Wound, maar dat zou nogal oppervlakkig en zelfs lui zijn. Liever verwijs ik naar de betere momenten van Throbbing Gristles The Endless Not part 2. Om maar te zeggen dat dit album echt wel earcandy is… Een verrassend schijfje…

    Een verrassend schijfje…

    Sur fond blanc dans Convergence

    «Critique», Charles Prémont, Convergence, no 57, 1 juin 2009
    lundi 1 juin 2009 Presse

    Fruit d’une collaboration entre les artistes Nicolas Bernier et Jacques Poulin-Denis, Sur fond blanc constitue un album électronique difficile à définir (autrement qu’en le rangeant dans le large tiroir de la musique expérimentale). Explorant les thèmes de l’intériorité et de l’absence, l’album se présente comme une page blanche où tout peut arriver. Composé à partir de textures électroniques et d’enregistrements, Sur fond blanc créée une ambiance particulière bien qu’étonnamment familière. Les pièces s’écoutent sans effort, mais montrent une surprenante profondeur pour peu qu’on s’y intéresse de plus près. Utilisant avec brio la spatialisation des sons, c’est au cœur d’une histoire que Jacques Poulin-Denis et Nicolas Bernier semblent vouloir nous emmener. L’enregistrement sur le terrain est particulièrement bien utilisé. Entre les bruits de pas et les chuchotements, on perçoit les échos et sentons les espaces que les compositeurs ont voulu créer. L’idée du canevas neutre est présente tout le long des pièces. Toujours, on se demande où l’on se trouve et notre imagination divague facilement sur les thèmes abstraits que proposent les deux artistes.

    C’est surtout l’utilisation très maîtrisée du rythme qui classe cet album à part. C’est probablement ce qui nous rappelle le plus qu’on écoute bien un album de musique et non la trame sonore de nos fantasmes. Le rythme sert d’épice à la recette des deux compères et relève avantageusement l’écoute de chacune des pièces. Toujours amené avec grand soin, c’est cette utilisation subtile, mais efficace, qui nous transporte d’un bout à l’autre de notre écoute sans qu’on s’en rende compte.

    Sur fond blanc, produit d’une collaboration efficace dont on espère n’avoir écouté que les débuts.

    C’est surtout l’utilisation très maîtrisée du rythme qui classe cet album à part. […] on écoute bien un album de musique et non la trame sonore de nos fantasmes.

    Sur fond blanc dans Octopus

    «Oursins chroniques», Laurent Catala, Octopus, 1 juin 2009
    lundi 1 juin 2009 Presse

    Rapports à l’espace, questionnements de la présence et de l’absence des corps, c’est en travaillant avec la compagnie de danse O Vertigo sur la pièce La chambre blanche que le duo Nicolas Bernier / Jacques Poulin-Denis a commencé à réfléchir à ces aller-retours de matières musicales fluctuantes, électroniques dans leur essence mais si organiques dans leur prégnance qu’elle semble suivre et se fondre dans les mouvements supposés des danseurs. Intimiste et sensuelle, cette peinture sonore sur fond blanc se fixe dans notre esprit comme une persistance rétinienne. Douce au début, suggestive presque, elle finit par se faire plus trouble et insistante, comme dans ses rythmiques digressives qui percent sur Emm ou dans ses grésillements pénétrants qui sondent Mur. Un voyage tout en textures, ambigu, souple et rugueux à la fois.

    Intimiste et sensuelle, cette peinture sonore sur fond blanc se fixe dans notre esprit comme une persistance rétinienne.

    Gratte-cité dans Westzeit

    «Kritik», Klaus Hübner, Westzeit, 1 juin 2009
    lundi 1 juin 2009 Presse

    Wie ein Riese ließ Ned Bouhalassa eine imponierend große Nadel, die eines Plattenspielers nämlich, vom Wolkenkratzer herunter fallen und „spielte“ wie ein DJ die Stadt. Ned Bouhalassa, ein Komponist aus Montréal, begleitet auf seiner zweiten Solo-DVD den Sound der Straßen, Hochhäuser, Brücken usw. Bei mOrpheus treibt es die dunklen Klangfelder von Québec nach Berlin, bis zum Zoo und zum Alexanderplatz. „Berlin ist ein gigantischer Bahnhof,“ urteilt Bouhalassa. Folglich nutzt er die Geräusche dieses Molochs und fügte sie in sein elektro-akustisches Gebilde ein: Zugfahrgeräusche, U-Bahn-Ansagen. Türen quietschen wie im Horrorthriller, und oft wirken die Soundscapes von Bouhalassa wie Musik zu Hörspielen. Wie stark er in den „natürlichen“ Sound eingreift und ihn manipuliert, bleibt wegen der differenziert „getürkten“ Klänge im Dunkeln.

    Bei mOrpheus treibt es die dunklen Klangfelder von Québec nach Berlin, bis zum Zoo und zum Alexanderplatz.

    Gratte-cité dans De:Bug

    «Kritik», ED, De:Bug, no 133, 1 juin 2009
    lundi 1 juin 2009 Presse

    Mit der wahnwitzigen Vorstellung des eigenen Ichs als Tonabnehmer, der über die Oberfläche einer Großstadt kratzt, endet das Vorwort des Kanadiers zu seinem zweiten Album. Umgesetzt wird die vielversprechende Idee mit kollagiertem Basismaterial aus u.a. Montreal, Las Vegas oder Berlin. Eigenwillige Snapshots verweben sich oder werden gar von krachenden Beats in andere Städte gebeamt. Schlichtweg-Mix hieße das wohl unter DJs, hier geht es aber natürlich nicht um grenzenloses Tanzen, das Gegenteil ist der Fall: im Moment liegt die Schönheit, vielleicht auch in der Zeitspanne, aber dieses Wissen wird seit Jahrzehnten bereits immer unsicherer. Daher muß der Moment endlich überwiegen und, wie ich meine, verfügt kein anderes Mittel als eben die Collage über mehr Kraft, den verflüchtigten, nie und nimmer dagewesenen Punkt hervorzuheben und im Vergessen zu speichern. Nein, Bouhallassa schneidet nicht wahl- und planlos, noch immer liefern Mythen, Träume und Tradition den nötigen Halt im blanken Dickicht und verdichten letztlich die Audio-Schnipsel zu offenen Erzählungen höchster Güte.

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