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  • All Your Dreams Are Meaningless dans Tandem News

    «Review», Chris Twomey, Tandem News, 8 juin 2003
    dimanche 8 juin 2003 Presse

    The 20th century European avant garde form of “musique concrète” is alive and well in the hands of this West Coast duo (Emma Hendrix & Graeme Scott) who just took part in the No Type label’s showcase at the prestigious Mutek festival in Montréal. Since recording tape allowed composers to bring natural sounds to the concert stage, experimenters have explored a brave new world of texture and form. Today samplers make things easier to mix and manipulate, so the art is in arranging unique sounds into potent impressionistic pieces. On their debut Coin Gutter launch themselves with an ambitious 36-minute piece Lift With the Knees that is like a meeting of Merzbow style power electronics and Hafler Trio-type subtleties. Human voices are also part of their sound, as spoken word and female operatic singing find places in their accomplished sequence of pieces.

    Jalons dans Ici Montréal

    «Compact!», François Couture, Ici Montréal, 5 juin 2003
    jeudi 5 juin 2003 Presse

    La plupart des amateurs d’art électroacoustique ne jurent que par Pierre Henry, Bernard Parmegiani ou Luc Ferrari. Mon héros à moi, c’est Francis Dhomont. Sa musique possède une grâce et une force émotive unique dans les limites de la musique académique. Jalons rassemble des œuvres composées entre 1985 et 2001 qui n’avaient pu s’insérer dans les cycles précédents (comme Cycle du son ou l’inoubliable Forêt profonde) et qui étaient apparues sur des albums compilations ou tombées dans l’oubli. Moins marquant, il vaut quand même le détour, ne serait-ce que pour l’élégance plastique de Vol d’Arondes, le cri humaniste de Lettre de Sarajevo ou l’humour tendre du clip L’électro. 8/10

    Mon héros à moi, c’est Francis Dhomont.
    8

    petits Big Bangs, Marcelle Deschênes dans Musicworks

    «Creating and Contributing: The Expansive Spirit of Marcelle Deschênes», Rosemary Mountain, Musicworks, no 86, 1 juin 2003
    dimanche 1 juin 2003 Presse

    […] (Deschênes) can shape any and all sounds exactly to match whatever form or phrase she envisions. Her compositions are truly expressive of human emotions rather than being explorations of sound, and she avoids the common pitfall of creating dizzying configurations in surround sound, despite the context of the early of-art images used in works like Écran Humain (with Paul Saint-Jean) and Lux (with Renée Bourassa). […]

    Her compositions are truly expressive of human emotions…

    Aenviron: one, Isostasie, flume ridge.halifax.lisbon, Relisten, Birds and Reeds, Train de nuit (Noord 3-683), The Animals in These Cages Are Injured in Some Way and Would Probably Die If Released, Into India, Natasha Barrett, John Hudak, V. V., Hildegard Westerkamp dans electrocd.com

    «Espaces de sons: les sons environnementaux dans l’électroacoustique», David Turgeon, electrocd.com, 1 juin 2003
    dimanche 1 juin 2003 Presse

    Les sons environnementaux (field recordings) ont toujours fasciné les compositeurs électroacoustiques, ceci depuis les Cinq études de bruits (1948) de Pierre Schaeffer et ses enregistrements de trains modifiés. Avec le Vancouver Soundscape 1973 (1972-73) de R Murray Schafer, ces sons du quotidien s’articulent autour d’un discours qu’on nommera «écologie sonore», où les sons gardent leur signification originale, et ne servent plus comme contenu anecdotique à la merci du compositeur. Le lecteur curieux notera que Jonty Harrison fait une intéressante synthèse de ces deux approches dans son texte {cnotice:imed_0052-0001/À propos d’Évidence matérielle/cnotice}.

    En fait, chaque compositeur semble privilégier une approche différente par rapport aux sons environnementaux. Alors que l’écologie sonore voit fleurir des artistes du microphone tels que Claude Schryer et bien sûr Hildegard Westerkamp et sa fameuse Kits Beach Soundwalk (1989), des préoccupations autrement plus documentaires alimentent un disque tel que Corazón Road (1993), carnet de voyage sonore du duo français Kristoff K Roll. Entretemps, le compositeur new-yorkais Jon Hudak part d’une palette extrêmement minimaliste afin de trouver l’«essence» des sons utilisés, ce qui donne à l’auditeur de doux «soundscapes» planants. Élève du ci-haut mentionné Harrison, Natasha Barrett se rapproche davantage de la tradition acousmatique tout en concevant des paysages sonores de toute beauté à partir de sons environnementaux très discrets.

    De jeunes compositeurs s’ajoutent constamment au paysage (sonore…) et il serait malvenu de les confiner au silence tant leur travail nous semble digne d’intérêt. Mentionnons d’abord le californien V. V. (de son vrai nom Ven Voisey), qui intègre ses sons trouvés dans une architecture rappelant la musique concrète «vieille école» — ce faisant, il montre combien Schaeffer n’est peut-être pas si éloigné esthétiquement de Merzbow… Avec Relisten, l’autrichien Bernhard Gal nous fait découvrir ses épisodes, soigneusement choisis, de «musique trouvée» (c’est-à-dire de structures musicales existant déjà dans le matériel environnemmental.) Enfin, de par son foissonnement d’idées et son rythme toujours soutenu, le surprenant flume ridge.halifax.lisbon (2001) du montréalais Cal Crawford réjouira sans doute les auditeurs à l’affût de nouvelle acousmatique.

    Deux petites friandises pour terminer. D’abord, le joli mini-CDR Aenviron: one présente cinq instantanés sonores (et ce, sans aucun traitement!). Après tout, s’il existe du cinéma pour l’oreille, alors pourquoi pas un album photo pour l’oreille! Question de boucler la boucle, nous proposons également de s’arrêter au récent mini-CD de Lionel Marchetti au titre évocateur de Train de nuit (Noord 3-683) (1998-99). Cette œuvre pour un seul haut-parleur, dédiée (on s’en douterait!) à Pierre Schaeffer, nous rappelle, une fois de plus, l’importance toujours renouvelée des sources environnementales dans l’océan électroacoustique.

    Isostasie dans Audion

    «Review», Alan Freeman, Audion, no 48, 1 juin 2003
    dimanche 1 juin 2003 Presse

    This one sounds like a mixture of digital “granular” synthesis and all sorts of concrete manipulation. It’s a mass of sonic swarms and textures that scatter and dive around, sometimes in big churning fabrics (kinda Stockhausen like) and sometimes in sensory collages (Redolfi and Zanési realms). The resultant album is one that tends to zoom through its 77 minutes without getting too engrossing, thus I’m unable to say much more!

    … a mass of sonic swarms and textures that scatter and dive around…

    La limite du bruit dans Audion

    «Review», Alan Freeman, Audion, no 48, 1 juin 2003
    dimanche 1 juin 2003 Presse

    A New Zealand electroacoustic artist, who currently resides here in Leicester, he surprised me when he came into the UT shop, as I had no idea that Leicester’s De Montfort University had an electronic music studio. Of course, I asked him if he knew Denis Smalley (another New Zealander resident in the UK) which — of course — he did. Naturally we also discussed how bizarre it is that the only label around willing to issue his CD hails from Canada!

    Anyway, on to the review: “The Edge of Noise” is an apt title for something that starts off sounding like the sounds of someone decorating or building, as we have clanks and scrapes, things being scoured and ripped, and all manner of what the French call “bruitism” the art of “sound as art”. How it goes on, becoming ever more extreme when more processing is added. Compression, distortion, granular chopping up and reconstruction, all make for an uncompromising and highly creative mixture. However, the absence of musical references make it a diffcult listen, it tends to all get a bit overwhelming.

    … an uncompromising and highly creative mixture.
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