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  • empreintes DIGITALes dans Circuit

    «L’électroacoustique sur orbite [1]», Francis Dhomont, Circuit, no 3:1, 1 mars 1992
    dimanche 1 mars 1992 Presse

    Planètes ignorées, univers à découvrir, neuf disques compacts tournent déjà dans nos lecteurs: Calon, Normandeau, Thibault, Électro clips, Scheidt, Daoust sur étiquette empreintes DIGITALes et une Anthologie de la musique canadienne, consacrée à la musique électroacoustique.

    Cela commence à se savoir, mais il n’est pas mauvais de le rappeler: l’expression «musique électroacoustique» devient, avec la prolifération des genres qu’elle recouvre, plus imprécise de jour en jour. Si, dans les années 1950 et 1960, elle renvoyait sans équivoque d’un courant de pensée — écoles concrète et électronique confondues — dont on peut dire, pour faire court, qu’il se démarquait des «musiques de notes,» et posait la question du fond en posant celle de la forme, il n’en va plus de méme aujourd’hui. En 1992, «électroacoustique» ne désigne assurément plus une quelconque tendance esthétique, mais, de façon à la fois plus pragmatique et plus vague, toutes sortes de produits sonores réalisés à l’aide des moyens qu’offre la technologie électroacoustique. Le terme est ainsi devenu progressivement l’auberge espagnole de toutes les manifestations sonores utilisant peu ou prou l’électronique. Il s’applique donc aussi bien aux instruments électrifiés de la musique populaire (guitares, boîtes à rythmes, etc.) qu’aux recherches d’organismes hautement spécialisés (Ina-GRM, Ircam, MIT, instituts et universités, etc.), sans oublier, du côté de la lutherie, le célèbre synthétiseur DX7, les «échantillonneurs» ou le protocole MIDI et, du côté des genres, les œuvres dites acousmatiques, mixtes, interactives, électro-instrumentales, etc.

    Les deux collections de disques compacts dont il sera question ici offrent un éventail très ouvert de styles et d’applications, témoignant ainsi de la vitalité du médium au Canada. Profusion stimulante mais qui rend le sujet de cette rubrique quelque peu pléthorique pour l’espace qui lui est alloué. Quand on saura, en effet, que ce sont… soixante-quatorze œuvres ou extraits qu’il faudrait commenter, on imaginera sans peine qu’il ait fallu faire des choix.

    Coïncidence symbolique, et somme toute réconfortante, au moment où disparaît le service RCI (Radio Canada International) après la réalisation d’une dernière Anthologie de la musique canadienne, surgit la toute jeune compagnie DIFFUSION i MéDIA dont la valeur semble ne pas vouloir attendre le nombre des années pour s’affirmer. Ceux qui connaissent le dynamisme de ses fondateurs, Jean-François Denis et Claude Schryer, ne s’en étonneront pas. Déjà cinq disques réalisés en moins de deux ans dont la qualité technique et le soin apporté à la présentation tant didactique qu’esthétique ou poétique sont irréprochables. Signe particulier — et assez rare pour étre souligné particulièrement — les compacts publiés par empreintes DIGITALes sont exclusivement consacrés au répertoire électroacoustique.

    … la qualité technique et le soin apporté à la présentation tant didactique qu’esthétique ou poétique sont irréprochables.

    Anecdotes dans Option

    «Review», Bill Tilland, Option, no 43, 1 mars 1992
    dimanche 1 mars 1992 Presse

    Musique concrète, the reorganization of natural sounds (including music) into personalized sound collages, has in the past ten years or so acquired a dubious reputation as the preferred medium of many fledgling basement tapers. But French-Canadian Daoust and some of his labelmates represent the elite of the contemporary musique concrète community. Their work utilizes the latest in studio technology, and is painstakingly crafted, highly intellectual, and aimed at evoking specific memories and emotional states. In seven of his eight pieces on this CD, Daoust performs a gentle deconstruction of Western classical music, mixing everyday city sounds (traffic, phone conversations, etc.) with melodic fragments played on piano, harpsichord or accordion, or with short, sampled excerpts from classical flute repertoire. In doing this, Daoust is playing with several related premises, one being traditional classical music’s increasing artificiality and distance from contemporary culture, and the culture’s corresponding trivialization of the music. Daoust’s work is not just cultural criticism, but also engrossing listening. Good musique concrète is highly associational, and the attentive listener gets involved in the process. Pieces function as ambiguous but intriguing stories, with certain recurring sounds serving as motifs, and everything rendered with an eerie, almost hallucinogenic clarity suggestive of a dream vision.

    Cycle de l’errance, Les dérives du signe, Mouvances~Métaphores, Francis Dhomont dans Revue & Corrigée

    «Critique», Jérôme Noetinger, Revue & Corrigée, no 12, 1 mars 1992
    dimanche 1 mars 1992 Presse

    La rencontre entre le label canadien empreintes DIGITALes et Francis Dhomont était inévitable. En effet, Francis Dhomont (né à Paris en 1926) est, depuis son arrivée au canada en 79, à la base de la dynamique québécoise en ce qui concerne la musique acousmatique. Alors il fallait lui rendre hommage et c’est pour ses 65 ans qu’est sorti ce double CD accompagné d’un livret de 220 pages (français/anglais), pour tout savoir sur ce compositeur resté trop longtemps dans l’ombre, et agrémenté de témoignages de nombreuses personnalités. Deux CDs. Le cycle de l’errance et Les dérives du signe qui présentent sept pièces composées entre 1982 et 1991, plus de deux heures et demi de musique qu’il faut savourer avec patience en y revenant régulièrement. Sept pièces marquees par le mouvement, l’espace («Mouvances») et le voyage constant entre concret et abstrait («Métaphores»). Il s’en dégage une grande unité renforcée parfois par le retour d’éléments sonores d’une pièce à l’autre (encore une marque du mouvement mais aussi le prolongement du discours). Du fait de cette cohérence, je me demande finalement si ce double CD n’est pas à recommander à toute personne désireuse de découvrir la musique acousmatique. Mais ensuite… gare à l’accoutumance!

    … à recommander à toute personne désireuse de découvrir la musique acousmatique. Mais ensuite… gare à l’accoutumance!

    Anecdotes dans Circuit

    «L’électroacoustique sur orbite [7]», Francis Dhomont, Circuit, no 3:1, 1 mars 1992
    dimanche 1 mars 1992 Presse

    Yves Daoust, Anecdotes: Suite baroque (Toccata, «Qu’ai-je entendu?», Les «Agrémens», L’Extase), Catherine Perrin, clavecin; Petite musique sentimentale, Jacques Drouin, piano; Adagio, Lise Daoust, flûte; L’entrevue, Joseph Petric, accordéon; Quatuor, pour bande seule.

    Paradoxale, la personnalité de ce compositeur qui ne manque pas une occasion d’affirmer son attachement à l’orthodoxie de la musique concrète mais qui choisit, pour ce CD empreintes DIGITALes qui lui est consacré, un cycle de quatre œuvres mixtes (c’est-à-dire pour instruments solistes — cf le thème de la solitude — et bande) sur les cinq qui y figurent! Révélateurs, également, ses titres qui font appel à la terminologie instrumentale: suite, toccata, adagio, quatuor! On n’a pas oublié non plus valse, la gamme ou mi bémol.

    Faut-il y voir, comme le suggère Yves Daoust lui-même, quelque nostalgie à l’égard de la tradition? Ou, comme chez Michel Chion, le désir, inconscient peut-être, de rappeler à un auditoire encore trop souvent sceptique la réalité musicale de ce nouvel art des sons? Ou plutôt une tentative pour réunir dans un même geste, mois parallèlement, les souvenirs d’une sage formation au conservatoire et ceux d’une folle rencontre de l’électroacoustique avec le langage narratif du cinéma? Un peu de tout cela, probablement.

    Quoi qu’il en soit, la nostalgie est là. Discrète ou provocatrice, plus mélancolique que tragique, elle imprègne l’ensemble de ces pièces, même lorsqu’elle se dissimule derrière le sourire et la dérision. On y devine une intimité complice avec un monde en voie de disparition, une sorte d’adieu lointain à une culture poussée vers l’oubli par des mutations inexorables, comme une mémoire en lambeaux; et ceci explique peut-être, en le légitimant, cet «usage immodéré de la citation» (Daoust). Confrontation de deux univers apparemment antinomiques, l’un recouvrant l’autre sous les vagues d’une irrésistible marée. Bataille perdue, sans doute, mais on sait bien que «les chants désespérés sont les chants les plus beaux».

    On découvre, à l’écoute de ces cinq œuvres, la permanence d’un style et d’un climat que Daoust avait déjà habilement résumés dans son électro-clip, Mi bémol. Parfois un peu systématique, la symbolique en est évidente dans les œuvres mixtes où l’instrument et une tumultueuse contemporanéité se côtoient en s’ignorant, dialoguent en se coupant mutuellement la parole (parti pris tout à fait clair dans Petite musique sentimentale, Adagio et L’entrevue). Du passé ferons-nous table rase? semble demander le compositeur. Ne mérite-t-il pas un dernier regard avant de disparaître à jamais? L’attitude se situe, on le voit, dans la mauvance posimoderniste mais la cohérence des intentions et l’habileté de la réalisation l’empêchent presque toujours de tomber dans le piège de la surenchère ornementale.

    Et d’ailleurs le titre, Anecdotes, annonce d’entrée de jeu la couleur que l’auteur prend soin d’expliciter dans le livret: «[…] une tradition qui s’éteint, qui perd graduellement, dans le contexte de notre civilisation mass-médiatique, toute signification, se désagrège, se banalise, devient anecdotique.»

    Applaudissons au passage le souci de concept thématique et de construction présent dans chacun des disques de la marque empreintes DIGITALes. Ici la triade Tradition/Nostalgie/Solitude. Très dynamique, aussi, cette idée de cimenter quatre œuvres en les reliant l’une à l’autre par chacun des mouvements d’une cinquième, la Suite baroque.

    Dans cette dernière pièce, hommage humoristique aux arcanes d’un style très en vogue aujourd’hui, le talent de la claveciniste Catherine Perrin se double de celui de la comédienne, en particulier dans Les «Agrémens» où le choix des interventions parlées fait par le compositeur et l’invention du montage sont spécialement réussis.

    Petite musique sentimentale, pour sa part, est probablement, avec L’entrevue, l’un des moments où solipsisme et vague à l’âme sant le plus saisissants. Les emprunts à Satie n’y sont certes pas étrangers, ni la vive sensibilité du pianiste Jacques Drouin. Musique potentielle, fragmentaire, en «standby,» où rien ne sera jamais achevé; musique de l’attente et du non-dit.

    Dans Adagio, c’est le caractère brillant de l’instrument — très musicalement mis en scène par la flûtiste Lise Daoust — et de l’époque (XVIIIe — XIXe siècles) qui est exploré. Plus extravertie que les autres, cette pièce fait un usage un peu abusif d’emprunts au répertoire de la flûte et n’évite pas, malgré l’adresse du mixage, les risques inhérents au pastiche et au collage; les éléments perturbateurs (trafic, brouhaha, sonneries et autres scories de l’environnement moderne), trop hétérogènes, perdent leur pouvoir de suggestion et paraissent alors un peu convenus.

    Avec L’entrevue, nous retrouvons le mystère et la force évocatrice de Petite musique sentimentale, mais, en quelque sorte, «élevée à la puissance.» Le caractère nostalgique de l’accordéon, confondu avec le souffle même de celui qui le fait respirer, y contribue assurément, ainsi que le jeu tout en nuances de l’interprète, Joseph Petric. L’utilisation de sa voix et des éléments textuels qui «contrepointent» les bouffées instrumentales, leurs divers «tuilages» mises en perspective, colorations, variations morphologiques sont autant d’objets sonores sans cesse renouvelés. C’est ovec cette entrevue-confrontation de deux différences que le discours instrumenial, émergeant de ce tissu langagier, prend toute sa dimension salutaire. Il n’est pas sans signification symbolique que le texte, ici, soit en anglais.

    Reste Quatuor. J’ai envie de dire «pour la bonne bouche.» Non parce que je sous-estime les œuvres mixtes, on s’en sera rendu compte, mais parce que cette pièce, dans sa version acousmatique, réunit toutes les qualités précédentes à l’intérieur d’une exigence et d’une abstraction qui me semblent plus riches. Elle demeure, elle aussi, tout entière attachée au monde instrumental mais le transcende en repoussant plus loin ses limites. Aucun clin d’œil (ou tellement dilué!), aucun cliché, une adroite intégration des appuis référentiels, une marche à grandes enjambées où l’anecdote perd un peu ses droits, un phrasé généreux et, déjà (1979), ce regret évoqué d’une beauté peut-être perdue…

    Yves Daoust, musicien de l’inquiétude discrète plante les décors sonores d’un monde qui est le notre, surexposé, bruyant, menacé d’entropie dans lequel il se cache pour y fredonner des airs d’autrefois et se «dépêche d’en rire avant d’avoir à en pleurer».

    Quant à la qualité technique du disque et à la présentation des œuvres, elles sont, comme toujours pour ce label, irréprochables.

    Yves Daoust, musicien de l’inquiétude discrète plante les décors sonores d’un monde qui est le notre, surexposé, bruyant, menacé d’entropie…

    Action / Réaction dans Circuit

    «L’électroacoustique sur orbite [6]», Francis Dhomont, Circuit, no 3:1, 1 mars 1992
    dimanche 1 mars 1992 Presse

    Daniel Scheidt, Action / Réaction: Obeying the Laws of Physics, Trevor Tureski, percussion; A Digital Eclogue, Claude Schryer, clarinette et clarinette basse; Stories Told, texte de Robin Dawes, Catherine Lewis, soprano; Norm ’n’ George, George Lewis, trombone; Squeeze, Lori Freedman, clarinette basse

    Ce recueil nous propose cinq pièces mixtes et interactives. D’une façon générale, on peut dire que la tendance électroacoustique nord-américaine (Québec excepté) reste très attachée à la tradition instrumentale, c’est-à-dire des musiques plus grammaticales que morphologiques. Cette situation est particulièrement sensible dans beaucaup de musiques dites «interactives» où des instrumentistes vont «dialoguer» avec un système audio-numérique contrôlé par ordinateur qui capte et analyse des stimuli instrumentaux, puis y réagit en temps réel.

    Lorsqu’on aborde ce domaine, il ne parait pas superflu de considérer sa philosophie. Por son goût de l’aléa et son refus de toute fixation, elle se situe à l’opposé de l’option acousmatique. En outre, c’est l’une des nombreuses manifestotions du retour en force de l’interprète auquel on assiste depuis une vingtaine d’années et de sa patiente revanche sur la «dictature» du compositeur darmstodtien. Sur cet état de choses et sur la soudaine humilité des compositeurs, il y aurait fort à dire. Mais cela est une autre histoire.

    Et puis il y a l’interprète-simulacre: l’ordinateur. De façon superficielle, on peut voir dans cette délégation de pouvoirs à la machine par le compositeur, une fois qu’il l’a programmée, une forme d’abdication de ses choix compositionnels. Mais, plus symboliquement, on peut aussi considérer qu’insuffler son propre esprit à une matière inerte pour en faire un partenaire «animé,» (c’est-à-dire possédant une âme) s’inspire du geste prométhéen. Qu’est-ce en effet que la conception d’un logiciel sinon la transmission, à la mémoire d’un autre organisme, d’un savoir que l’on possède et des mécanismes qui le régissent? On trouvera d’ailleurs un signe révélateur de l’anthropomorphisme qui s’établit parfois entre l’homme et sa «créature» dans la présentation française de Squeeze: «Cette délicate exploration des hauteurs […] peut-on lire, demande une très grande concentration de la part de l’ordinateur.»

    Parmi les multiples tentatives du genre, peu m’ont paru jusque alors concluantes. Le rôle de l’ordinateur y demeure souvent obscur pour l’auditeur et le tour de force technique provoque rarement chez lui l’extase artistique. Daniel Scheidt évite le piège. Les prouesses informatiques auxquelles il se livre ne sterilisent pas ses idées en les sacrifiant à une technicité gratuite. L’enregistrement en administre la preuve en «acousmatisant» l’écoute, c’est-à-dire en occultant le spectacle, car il met ainsi en évidence le seul contenu musical et en accentue les subtilités. Certaines matières sonnent un peu «brut de synthétiseur,» mais l’ensemble est à la fois fort et raffiné. Il va sans dire que la qualité des interprètes auxquels Scheidt s’est adressé pour ce jeu interactif personnalise chacune de ses pièces. S’il fallait n’en choisir qu’une, ce serait peut-être Stories Told pour l’ingéniosité du dialogue entre les événements sonores et les inflexions de la voix. Dans ce genre qui ne figure pourtant pas ou hit-parade de mes préférences, c’est une des meilleures expériences qu’il m’ait été donné d’entendre.

    … c’est une des meilleures expériences qu’il m’ait été donné d’entendre.

    Électro clips dans Circuit

    «L’électroacoustique sur orbite [5]», Francis Dhomont, Circuit, no 3:1, 1 mars 1992
    dimanche 1 mars 1992 Presse

    Électro clips, 25 instantanés électroacoustiques.

    Au départ une excellente idée et un défi: commander vingt-cinq miniatures électroacoustiques de trois minutes exactement à vingt-cinq compositeurs d’Amérique du Nord et du Mexique. Pari gagné. Bien sûr, ces micro-compositions ne sont pas toutes d’égale valeur mais leur parcours est très vivant et donne une excellente idée des actuelles tendances canadiennes, sinon américaines. Si la personnalité des compositeurs n’est pas toujours clairement révélée par ces instantanés (n’est pas japonais qui veut, tel qui excelle dans l’épopée échoue dans le haïku), beaucoup néanmoins ont su aller très vite à l’essentiel.

    On se doute qu’il ne saurait être question, dans les limites de cet article, de consacrer à chacun la place qui lui revient, mais peut-être, après tout, qu’en toute insolence confraternelle… À œuvres-flashes, portraits-express: 1) Michel A Smith: rigolard et bien portant. 2) Craig Harris: piano fantôme. 3) Jean-François Denis: subtile histoire d’un tremblement. 4) John Oswald ou l’échantillonneur bien tempéré. 5) Yves Daoust: résumé des chapitres précédents. Bien joué! 6) Claude Schryer: à l’écoute du monde ou de ce qu’il en reste. 7) Martin Gotfrit: presque riens et chuchotements doux d’une machine onirique. 8) John Oliver: l’envers des funérailles. 9) Zack Settel: fascination et sortilèges des fonctions de transfert. 10) Stéphane Roy, un musicien du tressaillement intérieur, 11) Daniel Scheidt: charmes cagiens d’une construction en abime. 12) Bruno Degazio: le fractal lambda 0,900 — 0,901534 a encore frappé! 13) Richard Truhlar: pauvre Baudrillard! 14) Gilles Gobeil: description d’un combat (relire Kafka) ou Gobeil tel qu’en lui-même. 15) Robert Normandeau: «Kinderszenen,» terreurs pour rire et comptine très tendre. 16) Laurie Radford: le mal des profondeurs. 17) Calon-Schryer: le «tube» de l’année. 18) Hildegard Westerkamp: «The big sleep.» 19) Amnon Wolman: sous des ponts pavés de bonnes intentions. 20) Francis Dhomont: autocensuré. 21) Roxanne Turcotte: sueurs froides. 22) Christian Calon pose la question libertaire. 23) Dan Lander ou la fraîcheur du retour aux sources. 24) Javier Álvarez: un morceau en mille morceaux. 25) Charles Amirkhanian répond à la question libertaire. Avec toutes mes excuses à ceux qui ne possèdent pas ce disque compact (une raison supplémentaire pour eux de se le procurer).

    Pari gagné.
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