All Your Dreams Are Meaningless in Earpollution
Coin Gutter’s
Coin Gutter’s
I first discovered this label through Humeur de facteur, an electroacoustic recording created by
The Holidays are closing in. Are you wondering what gifts to buy this year
That good ol’ song
It may seem a bit easy, but everyone likes a good song. That said, we don’t all have the same definition of what a good song is. And the artists in DAME’s catalog take some liberties with this format — that’s what makes things exciting. But
You don’t understand French
Party time
A time for celebrating, letting off steam, and disobedience, the party when applied to music can give way to a distortion of admitted rules.
In a similar spirit, but adding an East-European flavor and an incredible dose of energy is the group
And to boldly go where few have gone before
Maybe you would like to go further and hook someone on a kind of “musique actuelle” that is more daring and abstract. Here are a few key albums from DAME’s catalogue in improvised and electronic music.
A pillar of the avant-garde music scene since the early ‘70s,
One of the first groups from the DAME stables to have explored electroacoustic improvisation, the
Finally, instead of sending out the usual Christmas cards, consider the sound post cards produced by the label Ouïe-Dire. These are regular post cards accompanied by 3” CDs from French experimental artists. And happy Holidays
Coin Gutter est un [duo] canadien, basé à Vancouver pour être précis, formé par Graeme et Emma. Ensemble ils produisent films et musique depuis 3 ans, et ont créés leur propre structure afin de diffuser leur musique avec le micro-label Vanity Records, exclusivement dédié à leurs productions. Après 3 CDs, dont le premier intitulé Promo, les voici signés chez No Type aux côtés de
L’album s’ouvre sur
Si l’ensemble est plutôt original et d’une construction intéressante, ce n’est rien au regard de ce qui nous attend.
D’ailleurs le duo se rapproche petit à petit de l’intime puisque sur
S’il y a parfois des raisons de se dire que l’electronica tourne un peu en rond, ce genre de disque, tout comme celui de Leafcutter John chroniqué il y a quelques temps, nous redonne confiance en ouvrant de nouveaux territoires d’expérimentation. A ce titre et pour sa charge émotionnelle, Coin Gutter est notre gros coup de cœur du moment.
La soirée commence par un ratage monumental. La présentation d’
Il y a aussi
Voilà qu’arrivent les Brothers Quay qui se sont trouvé l’heureux courage de travailler avec le redoutable
Dans ces conditions, on aurait vraiment aimé une diffusion sur haut-parleurs plus élaborée, vivante et enveloppante. Ce qu’on a entendu reste malheureusement trop plat et démonstratif et montre un contentement certain sinon un petit vide d’imagination interprétative. Quant à la vidéo, le film des frères Quay a assurément tiré bien des démons de l’enfance du maître allemand.
Dans une esthétique qui se réclame du meilleur film noir américain comme de l’expressionnisme de Murnau, voire du surréalisme du
Qui était la nouvelle création vidéo de la chorégraphe
Des photos ou petits bouts de films s’enchaînent de manière absolument fluide, comme si la photo qui fixe et se répète devenait mouvement expressif. Haute qualité de la définition picturale oblige, la conception visuelle de Chouinard use des nouvelles technologies pour tout démultiplier sur huit écrans, quatre pour l’homme, quatre pour la femme. Ils tentent de se rejoindre, de s’aimer, et la querelle éclate comme pour montrer l’impossibilité de la fusion. Les bouches font des sons que Dufort utilise de manière idoine, fusionnelle ou heurtante, en un contrepoint foudroyant. On réinvente ici la fugue à huit voix dans une perfection qui rendrait un
Une construction dans le plus pur des granits, une forme toujours nette, un discours hautement original où l’émerveillement devant la perfection de la chose l’emporte sur les émotions qu’elle peut susciter, une véritable œuvre abstraite, aboutie, voilà ce qui ressort de cette présentation. Voilà aussi ce qui fait que l’Élektra festival mérite toutes ses lettres de noblesse en permettant à une salle archicomble de découvrir et partager tout cela. Surtout, à une époque où un certain conservatisme tente de s’insinuer davantage, pouvoir voir les avancées vivantes mérite bien des bravos.
No Type a sans doute marqué un tournant dans son approche musicale autant qu’une petite révolution dans la ligne directrice de sa production, en sortant l’an passé des références aux pourtours
Une aventure que ce Headphone Science, barrée par le capitaine du navire.
Pour ambient que soit le ton général de l’album, s’affiliant auditivement à des formations expertes et trop rares tels que The Orb (et ses premiers chef-d’œuvres) ou FSOL (période Dead Cities), cet album reste profondément marqué par le hip-hop et l’essence de son rythme.
Une atmosphère obscure et ombrée, qui garde pourtant une visée optimiste