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  • Formes audibles, Greffes in Blow Up

    “Acusmatica”, Massimiliano Busti, Blow Up, no. 180, May 1, 2013
    Wednesday, May 1, 2013 Press

    Sin dagli anni sessanta la sperimentazione sonora legata alla musique concrète si è rivelata uno spazio congeniale alla sensibilità femminile e il numero delle compositrici che oggi operano in quest’ambito appare sempre più numeroso, come testimoniano le recenti uscite di una delle etichette più rappresentative nel settore, la empreintes DIGITALes. Monique Jean, canadese classe 1960, attiva da tempo nell’ambito della musica per film e della sound art, in Greffes anima un mondo magico che è già perfettamente definito dall’acusmarìca pura di Givre, la lunga composizione iniziale creata per dodici performance site-specific del coreografo Tedi Tafel sul ciclo delle stagioni, un’evocativa rappresentazione del risveglio della ntura nel mese di Marzo in cui l’energia vitale inizia ad animarsi Sotto la coltre dei ghiacci. Ad essa si affiancano tre brani basati sullo studio di altrettanti strumenti, in cui il sassofono di André Leroux libera anelli di suono che si scompongono in effetti caleidoscopici (Ricochets), la chitarra di Tim Brady genera architetture fantastiche grazie a un brillantissimo processo di elaborazione in studio (Misfit) e il clarinetto di Lori Freedman si trasfigura in un’avvolgente nebulosa di drones e de!ays (low memory #1). Materia elettroacustica purissima, suggestiva, iridescenre, perfettamente bilanciata.

    Manuella Blackburn, inglese di Londra, è invece una giovane compositrice (del 1984) che utilizza una materia sonora più fragile e sfuggente, meditativa (l’atmosfera da giardino giapponese evocata da field recordings e strumenti tradizionali in Karita oto), mutevole (le elaborazioni timbriche di Spectral Spaces) e vagamente ironica (l’uso degli utensili da cucina in Kitchen Alchemy). Il suo Forrmes audibles è un mìcro-universo ricco di sfumarure e sorprese in cui si apprezza l’estrema varietà dei contenuti e la profondità di una ricerca che con lucidità riesce brillantemente ad eludere la routine accademica.

    … come testimoniano le recenti uscite di una delle etichette più rappresentative nel settore, la empreintes DIGITALes.

    Formes audibles in Liability Webzine

    “Critique”, Fabien, Liability Webzine, March 24, 2013
    Sunday, March 24, 2013 Press

    Manuella Blackburn a un cv long comme le bras comme, bien souvent, tous ceux qui évoluent dans la musique électroacoustique et/ou acousmatique. Bien qu’elle ait réalisé de nombreux travaux à travers le monde, Formes audibles est son tout premier album qui paraît sur l’un des labels les plus essentiel dédié à la musique électroacoustique. Composé de six pièces enregistrées entre 2007 et 2011, ce disque nous dévoile une créatrice hors pair. Il est toujours difficile de dégager quelqu’un par rapports aux autres créateurs tant ces derniers sont tous des spécialistes du son, de son organisation, de sa pureté, de sa perfection… Cela se joue sur pas grand chose, sur des détails mais aussi sur un esprit artistiques que les autres n’auraient pas forcément. Certains restent trop techniques ou trop ancré dans les pré-requis du genre pour prétendre accéder à un statut différent de rat de bibliothèque sonore. Manuella Blackburn tente ici, avec une certaine réussite, à s’extraire d’un académisme bon teint dont on a fait largement le tour depuis bien longtemps. Certes, Manuella Blackburn ne s’en échappe pas totalement mais elle propose des œuvres kaléidoscopiques qui n’hésitent pas à mélanger de superbes traitements électroniques à des instruments plus traditionnels. Formes audibles n’est évidemment pas un album facile d’accès et il est largement adepte des formes abstraites mais il y a une réelle volonté d’avancer et de fabriquer des univers foisonnants qui ouvre notre imagination sur d’autres espaces. De fait, Formes audibles ne saurait être cloisonnée mais ce n’est pas non plus un album irraisonné. Tout y est assurément réfléchit, minutieusement préparé, enrichit à merveilles par un traitement d’une rare qualité. Œuvre fantasmagorique qui rend l’abstraction musicale attractive tout en se rapprochant du glitch, Formes audibles touche la perfection et met en lumière une Manuella Blackburn qui risque bien de faire reparler d’elle si elle continue dans cette voie.

    … des œuvres kaléidoscopiques qui n’hésitent pas à mélanger de superbes traitements électroniques à des instruments plus traditionnels.

    Formes audibles in Chain DLK

    “Review”, Vito Camarretta, Chain DLK, March 12, 2013
    Tuesday, March 12, 2013 Press

    A breath of fresh air over electroacoustic and acousmatic scene wafts from renowned Canadian label empreintes DIGITALes, which recently released the very first album by young English sound-artist Manuella Blackburn, whose remarkable curriculum isn’t frankly the one you could expect from a newcomer: she completed her musical studies at the University of Manchester with a Master’s Degree in Electroacoustic Composition with composer and director of Manchester Theatre in Sound (MANTIS) David Berezan and a Philosophiae Doctor with Ricardo Climent, her music has been performed all over the world (Brazil, Canada, Italy, Cuba, France, Germany, USA, Canada, Sweden, Portugal, Costa Rica, Japan, Mexico, Chile, Argentina and so on) at concerts, conferences, gallery exhibitions and festivals and won many international awards and prizes such as Grand Prize in the Digital Art Awards in Fujisawa, Japan, in 2007, two first prizes at Concurso Internacional de Composição Electroacústica Música Viva in Lisbon (Portugal) and many more.

    The feature which makes Manuella’s sonic emissions so interesting is the bizarre blitzes of tonal music in the midst of electroacoustic lumps, particularly in the first two tracks of this album, Vista Points, built on different interactions between electric guitar sounds and processed material, and Switched on, which sounds focused on chimes, laminar flows, switches and mechanical devices, where bubbles of tonal music seem to emerge from the depths of deep ponds. Another distinguishing feature of her sonic organisational set-up is the alternation of moments of intense activity and breaks or temporary inactivity, so that it seems that dynamics follows an inner respiratory drive as if each sonic entity is somewhat alive. In addition to the above-mentioned recordings, this feature is clear in the following ones: the engaging automaton of “Japanese” sounds in Karita oto, the amazing flatware and kitchenware powered Kitchen Alchemy, the following Cajón!, which combines the timbre of the Cajón, a Peruvian percussion instrument, “palmas” claps (a clapping technique of flamenco) and other percussive material and the spellbinding gargles of microsounds and onsets of Spectral Spaces.

    The feature which makes Manuella’s sonic emissions so interesting is the bizarre blitzes of tonal music in the midst of electroacoustic lumps…

    Formes audibles in Le son du grisli

    “Critique”, Fabrice Vanoverberg, Le son du grisli, March 6, 2013
    Wednesday, March 6, 2013 Press

    Période apparamment propice aux premières parutions discographiques, le début 2013 nous amène sur les traces de Manuella Blackburn et ses Formes audibles. Marchant sur un sentier qui mène du bruitisme alla Gert-Jan Prins à l’électroacoustique de Iannis Xenakis, avec un net penchant pour le second, la compositrice de Manchester raye de son vocabulaire les notions de facilité et de colère. Pas foncièrement accessible au néophyte, son œuvre mérite plusieurs écoutes attentives avant de dévoiler ses saveurs, étrangement pernicieuses et sensuelles.

    … son œuvre mérite plusieurs écoutes attentives…

    Formes audibles in Rif Raf

    “Love on the Bits”, Fabrice Vanoverberg, Rif Raf, no. 187, February 1, 2013
    Friday, February 1, 2013 Press

    Période apparamment propice aux premières parutions discographiques, le début 2013 nous amène sur les traces de Manuella Blackburn et ses Formes audibles. Marchant sur un sentier qui mène du bruitisme alla Gert-Jan Prins à l’électroacoustique de Iannis Xenakis, avec un net penchant pour le second, la compositrice de Manchester raye de son vocabulaire les notions de facilité et de colère. Pas foncièrement accessible au néophyte, son œuvre mérite plusieurs écoutes attentives avant de dévoiler ses saveurs, étrangement pernicieuses et sensuelles.

    … de dévoiler ses saveurs, étrangement pernicieuses et sensuelles.
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