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  • L’adieu au s.o.s. in Voir

    “Disque de la semaine”, Réjean Beaucage, Voir, June 12, 2003
    Thursday, June 12, 2003 Press

    C’est d’un univers particulièrement glauque que rend compte la musique de Monique Jean et dans lequel on n’entre pas pour s’amuser. Ses 13’13 pour voix défigurées ou sa Danse de l’enfant esseulée nous entraînent dans des espaces sombres et orageux où le silence a la couleur du désespoir. Mais les silences ici ne sont pas des failles; Monique Jean les disperse plutôt comme autant de fenêtres nous permettant de respirer un peu avant de replonger dans l’abîme. On peut sentir par moments, et ce n’est certes pas un reproche, une filiation certaine avec le travail de celui qui fut son maître, Francis Dhomont. On peut entendre ces jours-ci la musique de Monique Jean dans un événement organisé par Codes d’accès et qui regroupe des installations sonores de Stephen De Oliveira, Martin Marier et Monique Jean, qui présente Point d’attaches ou les infidélités rotatives, une installation interactive.

    … des espaces sombres et orageux où le silence a la couleur du désespoir.

    All Your Dreams Are Meaningless in Voir

    “Critique”, Réjean Beaucage, Voir, June 12, 2003
    Thursday, June 12, 2003 Press

    Duo vancouvérois formé de Graeme Scott et Emma Hendrix, qui ont apparemment traficoté dans le monde du rock avant de passer en 2000 du côté de la musique «électroacoustique». Je mets des guillemets parce qu’il ne s’agit pas ici d’un travail assimilable à ce que font des compositeurs comme Robert Normandeau ou François Bayle. On est beaucoup plus près de ce que pouvaient faire les groupes de la mouvance industrielle au début des années 80 (SPK, Test Department, Severed Heads). Un univers onirique (… ou cauchemardesque) dans lequel des sons «trouvés» servent à tisser des pans de bruit sur lesquels se greffent occasionnellement des voix dépersonnalisées. Sombre et pessimiste, mais aussi dynamique et varié dans l’ensemble.

    Sombre et pessimiste, mais aussi dynamique et varié…

    We Remain Faded in Vital

    “Review”, Frans de Waard, Vital, no. 375, June 10, 2003
    Tuesday, June 10, 2003 Press

    Dustin Craig is from Oakland, California and has worked as Elasticlego and Headphone Science, melting his interests in hip hop, dub, IDM and musique concrète together. This debut CD release is considered an EP but at 38 some minutes, I think it’s more then that. Many of the influences (which I just cited from the blurb) are not really that apperent, except hip hop. The opening title piece is an exception: this more in the directions of IDM, with jumpy beats and a piano theme. The other five tracks are clearly more hip hop inspired. The rhythm section, the dominating factor of each song, and cut up raps (I assume lifted from TV or radio?), make all the other influences very small in that respect. To Dine in Distance, again with a conversation taken from TV, and loungy trumpet, is a nice piece, but overall I wasn’t really blown away by it. Maybe it has to do with lacking interest in hip hop or anything like that. One can hear that Dustin Craig can make a nice piece of music, sampled together, but a bit more IDM and a bit less hip hop would be, at least for me, nice.

    All Your Dreams Are Meaningless in Tandem News

    “Review”, Chris Twomey, Tandem News, June 8, 2003
    Sunday, June 8, 2003 Press

    The 20th century European avant garde form of “musique concrète” is alive and well in the hands of this West Coast duo (Emma Hendrix & Graeme Scott) who just took part in the No Type label’s showcase at the prestigious Mutek festival in Montréal. Since recording tape allowed composers to bring natural sounds to the concert stage, experimenters have explored a brave new world of texture and form. Today samplers make things easier to mix and manipulate, so the art is in arranging unique sounds into potent impressionistic pieces. On their debut Coin Gutter launch themselves with an ambitious 36-minute piece Lift With the Knees that is like a meeting of Merzbow style power electronics and Hafler Trio-type subtleties. Human voices are also part of their sound, as spoken word and female operatic singing find places in their accomplished sequence of pieces.

    Jalons in Ici Montréal

    “Compact!”, François Couture, Ici Montréal, June 5, 2003
    Thursday, June 5, 2003 Press

    La plupart des amateurs d’art électroacoustique ne jurent que par Pierre Henry, Bernard Parmegiani ou Luc Ferrari. Mon héros à moi, c’est Francis Dhomont. Sa musique possède une grâce et une force émotive unique dans les limites de la musique académique. Jalons rassemble des œuvres composées entre 1985 et 2001 qui n’avaient pu s’insérer dans les cycles précédents (comme Cycle du son ou l’inoubliable Forêt profonde) et qui étaient apparues sur des albums compilations ou tombées dans l’oubli. Moins marquant, il vaut quand même le détour, ne serait-ce que pour l’élégance plastique de Vol d’Arondes, le cri humaniste de Lettre de Sarajevo ou l’humour tendre du clip L’électro. 8/10

    Mon héros à moi, c’est Francis Dhomont.
    8

    petits Big Bangs, Marcelle Deschênes in Musicworks

    “Creating and Contributing: The Expansive Spirit of Marcelle Deschênes”, Rosemary Mountain, Musicworks, no. 86, June 1, 2003
    Sunday, June 1, 2003 Press

    […] (Deschênes) can shape any and all sounds exactly to match whatever form or phrase she envisions. Her compositions are truly expressive of human emotions rather than being explorations of sound, and she avoids the common pitfall of creating dizzying configurations in surround sound, despite the context of the early of-art images used in works like Écran Humain (with Paul Saint-Jean) and Lux (with Renée Bourassa). […]

    Her compositions are truly expressive of human emotions…
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