Skip to main content
electrocd

Blog

114 results
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • 18
  • 19
  • Félix Frédéric Baril, Nicolas Bernier, Ryan Dorward, Martin Leclerc, Mathieu Marcoux, Benjamin Franklin Wilson in Le Devoir

    “Promesse de belles éclosions”, François Tousignant, Le Devoir, January 21, 2005
    Friday, January 21, 2005 Press

    Pas bête de lancer cette nouvelle série basée sur l’électroacoustique qui intègre danse, arts visuels… pour revivifier des activités en crise. Un premier bravo à Réseaux pour cette initiative qui remplace les Rien à Voir. Très bien aussi de commencer la manifestation par des lauréats du Prix Hugh-Le Caine de La Fondation SOCAN. On se fait une idée de ce qu’accomplissent les jeunes et des personnalités des jurys de 2003 et 2004.

    Une chose en commun chez tous ces jeunes compositeurs: ils ne sont guère apprentis et maîtrisent fort bien la technologie. Un peu trop même: hormis Googolplex et À l’horizon du silence, on entend beaucoup de jeux de boutons décoratifs sans toujours une grande substance.

    Pourtant, Nicolas Bernier manie bien les «entonnoirs» pour engouffrer ou faire s’épanouir le son; son œuvre montre une réelle sensibilité au timbre, à sa distribution; l’effet, s’il est souvent superficiel, n’est jamais gratuit. En cela, la dernière pièce du programme va bien plus loin dans le même genre; Dorward sait en effet se protéger de la complaisance. Sa pièce est la plus courte et aussi la plus structurée. Ici, on tient un musicien.

    L’autre bon moment fut la seconde prestation de Wilson: Googolplex. Bien des musiques acousmatiques usent du phonème et s’y cassent les dents. Pas lui; on passe de l’humour à l’horreur, du trivial au sérieux avec une discipline de musique «pure» généralement si réfractaire au matériau linguistique souvent anecdotique. Ill faut regretter y quelques flottements de montage. Avec l’expérience, il arrivera à plus finement fignoler la technique.

    Peu à dire d’Ellipse (de Baril) et de la «proposition» Marcoux. Cette année-là, le jury a couronné du trop vert. Même le premier prix, l’œuvre de Leclerc, reste encore dans des frontières gauchement limitées — ou mal explorées. L’intégration de la trompette en direct par le truchement de l’écho est efficace, mais son écriture reste banale, comme bien des commentaires enregistrés. Pourtant, il y a plus que de bonnes idées, sans pour autant apporter autre chose que des promesses une fois le temps de la concentration venu car, malgré même l’usage de simple stéréo plutôt que les huit pistes des confrères, cela se montre de fort bon niveau et porteur de potentiel.

    … de fort bon niveau et porteur de potentiel.

    Robert Normandeau in Voir

    “Systèmes de son”, Réjean Beaucage, Voir, no. 876, January 20, 2005
    Thursday, January 20, 2005 Press

    Akousma, c’est le titre d’une nouvelle série de concerts qui vise à présenter les différentes formes de musique électroacoustique. On en parle avec le compositeur Robert Normandeau, cofondateur de Réseaux.

    La société de concerts Réseaux annonçait en février dernier, à la fin de sa 15e édition, la disparition de sa série de concerts Rien à voir et lançait un appel de projets afin de renouveler sa façon de présenter le vaste répertoire de la musique électroacoustique. En décembre dernier, premier fruit de ce renouvellement, la série Pulsar, consacrée à la musique acousmatique (concert multiphonique), était lancée au Planétarium de Montréal avec des œuvres récentes et nouvelles de Robert Normandeau. Ces œuvres seront regroupées sur le prochain disque du compositeur, Puzzles, qui doit paraître ces jours-ci chez Empreintes Digitales et qui créera une petite révolution dans la manière de présenter la musique électroacoustique sur disque.

    Le disque est en effet encodé en trois formats différents, soit DVD-Audio, DVD-Vidéo (Surround 5.1 et stéréo) et DVD-ROM (fichiers MP3), ce qui permettra aux auditeurs équipés d’un système de cinéma maison de bénéficier du même type de multiphonie qui peut être entendu en concert (ou presque). «Les lecteurs de DVD sont beaucoup plus populaires que les lecteurs de SACD, l’autre format appelé à remplacer le CD, alors il était plus naturel pour Empreintes Digitales d’aller dans cette direction, explique Robert Normandeau. Et à ce que l’on sache, c’est le premier producteur québécois à réaliser un DVD-Audio». Il devrait être rendu disponible durant la série de concerts Akousma, qui débute ce jeudi 20 janvier.

    Véritable petit festival qui s’étend sur 10 jours, Akousma présente l’éventail des pratiques en musique électroacoustique, une nouveauté pour Réseaux, qui a souvent été perçue comme le dernier bastion de l’orthodoxie acousmatique. «On s’est rendu compte, explique Normandeau, que la musique électroacoustique, sous quelque forme que ce soit, était très peu défendue à Montréal; en fait, nous sommes pratiquement les seuls à le faire à Réseaux, les autres producteurs s’étant spécialisés dans la musique populaire ou le multimédia. Les compositeurs de musique acousmatique pratiquent souvent d’autres formes de musique et nous avons décidé de leur offrir la possibilité de présenter les différentes facettes de leur travail dans des soirées ‘portrait’.»

    C’est ainsi que des soirées sont offertes à Louis Dufort (musique mixte, acousmatique et vidéo-musique), Monique Jean (musique interprétée en temps réel avec Christian Bouchard, Christian Calon et Mario Gauthier), Annette Vande Gorne, de Belgique (musique acousmatique), et Marcelle Deschênes, pionnière montréalaise de l’électroacoustique. Chacune de ces soirées sera présentée en alternance avec un programme danse-musique concocté par Robert Normandeau avec la collaboration de la chorégraphe et danseuse Lucie Grégoire. On pourra aussi découvrir dans le Café du Monument-national une installation de Roxanne Turcotte.

    Robert Normandeau: «On s’est rendu compte que la musique électroacoustique, sous quelque forme que ce soit, était très peu défendue à Montréal.»

    Fidèle à ses habitudes, Réseaux offre une soirée à la relève, en l’occurrence les lauréats des éditions 2002, 2003 et 2004 du Concours national des jeunes compositeurs de la Socan (soirée d’ouverture). Réseaux avait d’ailleurs prévu présenter une série complète consacrée aux compositeurs émergents, la série Magnéto, mais n’a pu obtenir l’indispensable soutien du CALQ… Souhaitons que ce ne soit que partie remise.

    … présente l’éventail des pratiques en musique électroacoustique…

    Louis Dufort in Le Devoir

    “Des rendez-vous originaux”, Christophe Huss, Le Devoir, January 20, 2005
    Thursday, January 20, 2005 Press

    Les mélomanes intéressés pourront se retrouver le lendemain au Monument-national pour le portrait de Louis Dufort dans le cadre d’Akousma. Montréalais né en 1970, Louis Dufort avoue une passion pour les musiques électroniques mais aussi un amour pour le cinéma, la peinture et la danse contemporaine, ce qui l’amène à intégrer des éléments extramusicaux dans ses compositions. Ainsi, dans Sound Object, œuvre de vidéo-musique qui ouvrira le concert, Dufort utilise son «outil audio-vidéo granulaire, le grainKrusher». La veille, demain donc, Akousma organise sa première soirée danse-musique. Faites votre choix…

    Faites votre choix…

    Aparanthesi in Sonoloco Record Reviews

    “Review”, Ingvar Loco Nordin, Sonoloco Record Reviews, January 15, 2005
    Saturday, January 15, 2005 Press

    Chris Cutler wrote that John Oswald’s Aparanthesi is a meditation on listening — and it couldn’t be better said. That is the true nature of this piece, which, to begin with, may startle the average listener to the point of giving up… because what is it that you hear? Oswald supplies the longest liner notes I’ve ever seen, in an interview by Norman Igma — and I must say I found reading them quite useful, because the text sharpened and tuned my listening to certain properties and qualities that I otherwise may have missed, while all the while listening for something that isn’t there, instead of hearing what’s up front!

    Still, this work — in it’s two versions — demands something of the listener. I wouldn’t call it easy listening… and perhaps you have to be in the business to really enjoy this more than a scientific experiment, a laboratory show-off. Knowing John Oswald’s approach to sound, though, I know his intentions are pure and honest — and we may extend our gratitude to empreintes DIGITALes who doesn’t shy away from issuing marginal releases from time to time, i.e. highly specialized ventures that probably won’t bring in a lot of funds, but which cast new light on the art of listening, the nature of sound.

    One composer who unfolded the nature of sound already in the early 1950s — and who has never stopped — is Karlheinz Stockhausen, whose courses in Kuerten — and his seminars at those courses (usually amounting to about 18 CDs worth of talks each year!) — I’ve attended for a number of years as the official photographer, has made a distinction between seeing a number of objects in a constant lighting versus observing the same object under changing lightings… and he would be the right person to make the comparison, too, the way I’ve seen him work with both sound and light during endless rehearsals…

    The key point is that we have to listen in a new way — a different way — to a work like Aparanthesi. The old, homey standards do not fit; they’re useless here, in which everything that happens at first does not appear to happen — since we’re naturally attuned to listen in a way that signifies an anticipation for what is not there; an elusive Godot that never shows up. We have to wish ourselves, with John Cage, Happy New Ears — and once we’ve got them, once we’ve ridded ourselves of forced concepts, we can truly enjoy Aparanthesi — and consequently other audibilities that we perhaps were not aware of before. I can compare it to my way of hearing birds before and after I turned an ornithologist. Before I just heard a maze of chirps, and after I could distinguish, I knew who was saying what, and I could, with my inner sight, envision beautiful plumages and migration paths and so forth; a new dimension of bird chirps! Anyway, the Stockhausen distinction above works fine concerning Oswald’s Aparanthesi, in which he works with a single pitch, the A, in version one at 440 kHz, in version B 480 kHz, i.e. the pitch of the electric current in the United States, from wirings, household appliances and so forth.

    In Aparanthesi Oswald runs a number of sonic events or objects through the A mill, tuning a variety of sound sources — piano, cello, birds, cows, thunderstorms, wind and whatnot — to an A, tinkering with the overtone spectra, morphing the sounds in a way so that you really can’t say for sure exactly when a cow becomes wind or the piano a cello…

    Oswald has calculated that it would be decent to assume that there are ten audible octaves, which is why he works with ten degrees of the A; dire dynamics! The composer investigates the possible varieties possible deduced from the single pitch A. Perhaps you could call it fundamental research!

    He utilizes tow real world musicians for the piano and the cello, while all other sounds are derived from recordings of a variety of sounds; really any sound at all you can imagine, like birds and storms and voices — all naturally or synthetically tuned to an A.

    When listening, be aware of the serious dynamics, because you may want to increase the volume dangerously when the level slips to the lower limit of hearing, volumewise or pitchwise, but then the sound may be so incredibly forceful and low-pitched that it will threaten your speakers. There are instances of cone flapping, so take it cautiously!

    This is truly unfamiliar music to most of us, but why not compare it to the experience or theoretical experience of Rigpa, the state before all states in Tibetan Buddhism, that clear state of mind that can be likened to the sight of a starry sky as the clouds move away, that original state of consciousness out of which all thought-forms and consequent objects arise, and into which they sink back — like all sounds rise out of their original state of silence, into which they’re bound to sink; ashes to ashes, dust to dust — and silence to silence…

    This is a magnificent piece of fundamental research. I think we will give John Oswald a strong A for it!

    This is a magnificent piece of fundamental research. I think we will give John Oswald a strong A for it!

    Estrapade, morceaux_de_machines in Ici Montréal

    “Brèves musique”, François Nadon, Ici Montréal, January 13, 2005
    Thursday, January 13, 2005 Press

    morceaux_de_machines, composé d’Érick d’Orion et d’A_dontigny, nous reviennent avec Estrapade, leur nouvel album qu’ils présenteront en concert ce dimanche à la salle O Patro Vys. Pour leur second opus, ils ont invité les vétérans Diane Labrosse et Martin Tétreault ainsi que le maitre des extrêmes, le Japonais Otomo Yoshihide. La musique de morceaux_de_machines est toujours aussi bruyante, mais grâce au travail de Paul Dolden à la post-production, nous y retrouvons cette fois-ci une touche de raffinement. Le titre de l’album renvoie à un supplice du Moyen Âge où un malheureux était attaché dans une position inconfortable à une potence. Selon A_dontigny, cela traduit bien l’esprit musical de l’album. Ça promet.

    Télépathie in The Improvisor

    “Review”, Richard Grooms, The Improvisor, January 1, 2005
    Saturday, January 1, 2005 Press

    Two Montréal improvisers recorded live. A lot more happens here than on most noise-oriented records. For one, the noise is varied a lot, and goes somewhere. It does more than try to shock. And it doesn’t sound like dreck. I like the hyperreggae of média tactique which like a lot of the outing here is noise music you can follow. What’s more, the large majority of the material here enchants and surprises, and makes cacophony pleasurable. Hoodathunkit?

  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • 18
  • 19