[…] On tient ici une pièce de grande qualité [Voix blanche de Gilles Gobeil], où l’intégration entre la bande et l’instrument en direct est formidablement réussie. Un univers mixte, s’inspirant de la panoplie acousmatique, d’un certain langage harmonique traditionnel, et de trucs (glissando, écho, attaques supprimées…) qui produit d’abord un effet, puis une impression. Étonnant et gratifiant, surtout aussi bien joué…