Front
Max Haiven, Jon Vaughn
Nothing can be farther from the canon of academic experimentation than No Type’s unique, often grassroots and utterly leftfield roster. — e/i magazine, ÉU
… malstrom de fébriles triturations urbaines, de plages acoustiques, de musiques savantes, d’ambiance introspective… — Revue & Corrigée, France
Œuvre commune de 73 minutes séparée en 33 plages CD de longueur arbitraire, Front ne se résume pas facilement. À la frontière du conceptuel et de la musique d’écoute, de la musique pop la plus éhontée et de l’expérimentalisme le plus extrême, Front présente une approche de la composition électroacoustique qu’on pourrait qualifier, d’après les compositeurs, de
Contrairement à beaucoup d’œuvres d’envergure similaire qui assument une attention linéaire, presque méditative de la part de l’auditeur, Front suggère plutôt l’idée que l’attention de l’auditeur est une donnée avec laquelle on peut jouer, au même titre que le timbre ou le rythme. Enfin, Front veut explorer les dangers de l’identité musicale, et le concept de structure en tant que victime de l’interrogation. Ne cherchant pas à critiquer une esthétique en particulier, l’œuvre se veut néanmoins sévère (presque antagoniste) face aux attitudes présidant à un choix esthétique ou à un autre. Dire que Front est une œuvre intellectuelle ne ferait que cacher le réel plaisir d’écoute qu’elle provoque. Je n’hésiterais pas à qualifier Front de carrément unique dans l’univers électroacoustique et électronique international, de par sa forme et son intégration totale de toutes les composantes du médium disque dans l’œuvre.
- Compositeur·trice(s): Max Haiven, Jon Vaughn
- Image de couverture: David Turgeon, Jon Vaughn
- Conseil des arts du Canada
CD (IMNT 0312, 2003)
- 1Front (2001-03), 73:30support
- 1[sans titre] [section 1]
- 2[sans titre] [section 2]
- 3[sans titre] [section 3]
- 4[sans titre] [section 4]
- 5[sans titre] [section 5]
- 6[sans titre] [section 6]
- 7[sans titre] [section 7]
- 8[sans titre] [section 8]
- 9[sans titre] [section 9]
- 10[sans titre] [section 10]
- 11[sans titre] [section 11]
- 12[sans titre] [section 12]
- 13[sans titre] [section 13]
- 14[sans titre] [section 14]
- 15[sans titre] [section 15]
- 16[sans titre] [section 16]
- 17[sans titre] [section 17]
- 18[sans titre] [section 18]
- 19[sans titre] [section 19]
- 20[sans titre] [section 20]
- 21[sans titre] [section 21]
- 22[sans titre] [section 22]
- 23[sans titre] [section 23]
- 24[sans titre] [section 24]
- 25[sans titre] [section 25]
- 26[sans titre] [section 26]
- 27[sans titre] [section 27]
- 28[sans titre] [section 28]
- 29[sans titre] [section 29]
- 30[sans titre] [section 30]
- 31[sans titre] [section 31]
- 32[sans titre] [section 32]
- 33[sans titre] [section 33]
- Étiquette: No Type
- IMNT 0312
- 2003
- UCC 771028031221
- Durée totale: 73:30
- OGpak
- 125 mm × 125 mm × 10 mm
- 55 g
Sur le web
Quelques articles recommandés
-
-
- Artistes divers
-
-
-
- Artistes divers
-
-
-
-
-
La presse en parle
Territorial Imperatives: Canada’s boldest and brightest labels…
[…] Nothing can be farther from the canon of academic experimentation than No Type’s unique, often grassroots and utterly leftfield roster. While the label is well known for its online releases (including brilliant early work by
Recensione
Decibel ascoltàti
L’etichetta canadese No Type conferma ancora la sua determinazione e lucida consapevolezza estetica pubblicando nei primi mesi del nuovo anno
Critique
Ce jeune duo, cette naissante collaboration trouve comme point de concordance le territoire de Saskatoon, lieu isolé de la province du Saskatchewan, îlot d’humanité perdu au milieu d’un océan de prairie, d’une mer de steppe à l’Ouest de Montréal, géo-référencé au centre du Canada.
De ce
En un sens, ils nous rappellent qu’il n’y a plus d’ailleurs, ni de nulle part, que la géographie, l’éloignement ne sont plus des couperets sociaux, mais qu’il existe, dans des coins reculés des centres d’actions multiples, de productions culturelles, sorte de TAZ à la sauce Achim Bay.
Dans le cas présent, 2 électroacousticiens, qui n’ont pas pris le parti unique d’une musique ambiante, à l’esthétique isolationniste mais d’un agrégat, malstrom de fébriles triturations urbaines, de plages acoustiques, de musiques savantes, d’ambiance introspective pour la majorité façon Kranky voire d’un morceau énergique et dansant façon Donna Summer sur l’intro. Un no man’s land musical où les vibrations ont des échos sonores de terres dénudés de leur enfance. Une symbiose avec leur environnement direct, qui paradoxalement, a énormément à dire et donne envie de partager en leur compagnie leur appétit d’isolement et de solitude, de vie, aussi.
Une démarche qui invoque la communication, le contact et l’échange. Un désir de combler l’espace par une pleine activité humaine… l’équilibre.
Critique
Kritik
Kritiek
Review
These two are new sound manipulators to me.
Review
Back in the day, I saw a group called Disc play live. Their members — including a young unknown going by the handle Kid606 — took a pocket knife to their CD pile and incorporated their scratched-up play into a mix of power electronics. Using methods that are almost passé by today’s standards, Disc floored me with blasts of The Spice Girls skipping at random over low frequency white noise and digital fuckery. It was dumb, goofy fun, surrounded by loose, highbrow concepts and gifted with enchanting results — pop culture, damaged and regurgitated into something new, exciting and, dare I say it, entertaining.
The duo’s actual approach is unknown, but a record like
Review
Recensione
La No Type di
Review
Located in Saskatoon,
Musiques émergentes — Non conforme et fier de l’être
De l’électronique au rock expérimental, un portrait des sorties importantes et attendues
Encore cet automne, les musiques émergentes retiennent l’attention. La scène indépendante québécoise se démarque et revendique plus que jamais sa différence face à l’industrie dominante. À quoi peut-on s’attendre au cours des prochains mois
Chez No Type, on ne peut tout simplement pas passer à côté du
Autres textes
- ASB, De:Bug, 1 avril 2004
- Teodorowicz Slawomir, Echoes Online, 25 février 2004






