Sauter au contenu principal
electrocd

Bernard Parmegiani

26 résultats
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 27 novembre 2004: Le GRM débute sa 27e saison de concerts

    jeudi 16 septembre 2004 En concert

    Le premier concert du 27e cycle acousmatique Multiphonies, Akousma 1, sera présenté à Paris (France) le 27 novembre 2004 dans la Salle Olivier Messiaen de la Maison de Radio France par le Groupe de recherches musicales (Ina-GRM (Groupe de recherches musicales)) et sera consacré au GRM des années 70 avec une présentation d’œuvres de Guy Reibel, Ivo Malec, Jean Schwarz, François Bayle et particulièrement les compositions Pour en finir avec le pouvoir d’Orphée (1972) de Bernard Parmegiani et Requiem (1973) de Michel Chion.

    Ina-GRM: Henry et Parmegiani

    lundi 8 décembre 2003 Nouveautés

    Deux nouvelles parutions très attendues de l’étiquette Ina-GRM (Groupe de recherches musicales). Premièrement, la réédition du double CD Violostries de Bernard Parmegiani qui regroupe 6 compositions qui datent de ce qu’il appelle l’Âge de la couture, cette «période durant laquelle les ciseaux nous aidaient à calibrer les sons et les silences». Finalement, la nouveauté Labyrinthe! de Pierre Henry, une expédition sonore en 10 séquences créée lors d’un concert historique du GRM en mars 2003.

    25 septembre 2003: Des magiciens du son à Futura 03, Crest, France

    jeudi 14 août 2003 En concert

    Les 24 et 25 septembre 2003, le Glaz’Art (Paris) vibrera aux musiques du festival Futura. Sous le thème «Les magiciens du son», le directeur de l’acousmonium Motus, Denis Dufour et trois interprètes se relaieront à la console d’un impressionnant système de plus de 50 haut-parleurs. Le 24 septembre, un premier concert propose des œuvres acousmatiques des De Filippis, Zanési, Teruggi, Schaeffer, Reibel, Normandeau, Fort et Ascione. Le lendemain, place aux musiques d’Ivo Malec, Michel Chion et quantité d’autres compositeurs. Les concerts de fin de soirée, quand à eux, se consacrent aux compositeurs Luc Ferrari et Bernard Parmegiani.

    Christian Calon, Bernard Parmegiani, Annette Vande Gorne dans Le Devoir

    «Rien à voir avec Calon, Vande Gorne, Parmegiani et les autres», Le Devoir, 19 février 1998
    jeudi 19 février 1998 Presse

    Hier commençait au Théâtre La Chapelle la troisième série de concerts Rien à voir. Au menu: cinq jours d’électroacoustique, des compositeurs venus de tous les horizons, trois lancements de disque. Ces concerts ne sont pas comme les autres: aucun musicien sur place, mais vingt haut-parleurs faisant entendre des œuvres déjà fixées sur bandes.

    Le festival veut souligner le 50e de la musique concrète. En 1948, alors qu’il était responsable du Studio d’essai de la Radio française, Pierre Schaeffer se rendit compte qu’un disque souple permettait de transformer le son, de le moduler. Comme les couleurs pour le peintre, la musique peut être utilisée en tant que véritable matériau.

    Le concept a fait des petits et a étendu ses tentacules. À la suite de Schaeffer, les Québécois se sont employés à développer ce créneau. Il est d’ailleurs revenu à trois d’entre eux — Jean-François Denis, Gilles Gobeil et Robert Normandeau — de lancer hier le festival Rien à voir, tout à entendre.

    Aujourd’hui, le public pourra entendre le travail de recherche de Christian Calon, un compositeur autodidacte qui partage sa vie entre le Québec, la France et l’Allemagne.

    La soirée de demain sera entièrement consacrée à la Belge Annette Vande Gorne. Samedi, pleins feux sur le Français Bernard Parmegiani, dont on entendra un total de six pièces. À la séance de 18h30: Bidule en ré (1969), Entre-temps (1992), Sonare (1997); à celle de 20h30: Violostries (1965), Pour en finir avec le pouvoir d’Orphée (1972) et La création du monde (1982-1984).

    Le festival Rien à voir, tout à entendre se conclura par un concert-surprise. On sait tout de même que ce concert mettra en vedette Parmegiani, dont on entendra l’œuvre la plus célèbre, De natura sonorum, et cinq jeunes compositeurs de Montréal.

    Le festival ne quittera son repère du Théâtre La Chapelle que pour un seul événement. Aujourd’hui, à 13h, sera donnée en première nord-américaine Die Zimmer der Erinnerung (Les Chambres de la mémoire) de Christian Calon, au Goethe-Institut, au 418, rue Sherbrooke Est.

    Par ailleurs, seront lancés trois disques, tous sur étiquettes Empreintes DIGITALes: Miniatures concrètes (24 clips électroacoustique), Les corps éblouis de Christian Calon et Impalpables d’Annette Vande Gorne.

    … cinq jours d’électroacoustique, des compositeurs venus de tous les horizons, trois lancements de disque.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5