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  • Who Has the Biggest Sound? dans Vital

    «Review», Dolf Mulder, Vital, no 950, 22 septembre 2014
    lundi 22 septembre 2014 Presse

    Paul Dolden is a Canadian composer of electroacoustic music. He started at a young age playing guitar, cello and violin. Exploring the possibilities of recording techniques he gradually entered the realms of electroacoustic music. His music is often made from hundreds of digitally recorded instrumental and vocal performances, creating a virtual orchestra. This is his main tool. He became a very respected composer of electroacoustic music, with his composition L’ivresse de la vitesse (Intoxicated by Speed) released by Empreintes Digitales, as a landmark recording. His new work Who has the biggest sound? is his first release since nine years! This is due to the fact that Dolden follows very time-demanding procedures. For the title work “he worked full-time over a 3-year period from November 2005 to December 2008, logging over 6000 hours in the studio”. The second composition, The Un-Tempered Orchestra took about 1800 studio hours. In both works one can identify the original instruments, as Dolden uses long samples. But also processed to an extent that cannot be realized by playing the instrument. There is a similarity with the work of Noah Creshevsky, who also sticks to identifiable acoustical sources for his electroacoustic music. Concerning the structure of the pieces, Dolden’s music remains close to popular music, which is the case for other American composers on Starkland as well. This makes this music accessible and also humour is not far away. Some pieces sound as an speeded up Philip Glass-track. It is at a more detailed level that this multi-layered music moved me. One hears strange combinations of sounds and odd patterns that simply fascinate.

    It is at a more detailed level that this multi-layered music moved me. One hears strange combinations of sounds and odd patterns that simply fascinate.

    Allusions sonores dans Liability Webzine

    «Critique», Fabien, Liability Webzine, 19 septembre 2014
    vendredi 19 septembre 2014 Presse

    Canadien vivant au Royaume Uni, David Berezan signe avec ce deuxième album son intérêt pour les sonorités asiatiques mais pas uniquement. En tout cas, la musique acousmatique de Berezan est clairement régionalisée. Chaque morceau d’Allusions sonores correspond à un lieu défini, son environnement mais aussi à des sonorités précises qui tient évidemment à du field recordings mais aussi à une instrumentation particulière. Ce qui ressort surtout de ce disque c’est bien l’association qui est faite de toute cette matière. David Berezan, comme beaucoup des compositeurs acousmatiques, construit et modèle, transformant le réel pour créer chez l’auditeur la vision d’une réalité différente qui s’approche bien souvent du fantasme. Pour autant, ce fantasme repose sur quelque chose de profondément concret, une musique qui se base sur le vivant pour en créer une réalité augmentée. Fatalement, cette réalité se focalise sur le vivant et sur ce qui l’entoure. Tout y est alors amplifié, nous arrivant aux oreilles comme une information décryptée et débarrassée de toutes les scories qui pouvaient empêcher sa compréhension. Mais, au-delà de ça, Allusions sonores est aussi une exploration de paysages très différents les uns des autres faisant se rencontrer le monde industrialisé à celui encore assez proche de la nature mais qui n’est jamais abandonné de l’homme. Allusions sonores donne donc dans le vivant et l’organique sans jamais perdre de vue que la musique qu’il construit à partir d’une matière brut, sert également à décrire et imaginer des lieux précis, des moments de vie que l’on observe d’une manière quasi effacée mais admirative. David Berezan passe d’un pays à l’autre, d’un continent à un autre, d’une culture à une autre tel un ethnologue qui observerait ce qui se passe sans jamais chercher forcément à l’expliquer. Il fait simplement ressortir la beauté de sons et de rythmes qu’ils peuvent générer. En ce sens, il fait ressortir quelque chose d’unique qui ne peut être reproduit deux fois de la même manière. L’invitation vers l’ailleurs fonctionne alors à plein régime et on se laisse forcément embarquer.

    L’invitation vers l’ailleurs fonctionne alors à plein régime et on se laisse forcément embarquer.

    15 octobre – 1 novembre 2014: Création et concerts de Francis Dhomont en Belgique, Brésil et Allemagne

    mardi 9 septembre 2014 En concert

    Francis Dhomont présentera en création Le cri du Choucas, le troisième volet du triptyque Cycle des profondeurs, le 15 octobre 2014 dans le cadre du festival L’Espace du son à Bruxelles (Belgique). Le 26 octobre lors du BIMESP 2014 à São Paulo (Brésil), cette nouvelle pièce sera présentée en première américaine par Flô Menezes lors d’un concert portrait consacré à Francis Dhomont; pour ce festival il a aussi préparé un concert carte blanche (avec des œuvres de Parmegiani, Savva, Minsburg et Vaggione). Finalement les 27es Tage Neuer Musik in Weimar (Allemagne) lui consacre un concert anniversaire le 1 novembre où il diffusera quatre œuvres.

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