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electrocd

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  • La mécanique des ruptures dans Voir

    «Critique», Dominique Olivier, Voir, 7 décembre 1995
    jeudi 7 décembre 1995 Presse

    Parmi les parutions québécoises de ces dernières années en musique électroacoustique, le disque de Gilles Gobeil fait figure d’exception. Chacune de ses œuvres est d’une densité expressive résumant, pourrait-on croire, des années de réflexion et de travail minutieux. Peu de créateurs dans le monde de l’électro ont une vision aussi nette de ce qu’ils veulent réaliser, et encore moins réussissent à l’exprimer avec une telle efficacité. Il s’agit ici, permettez-moi d’appuyer, de véritable musique, et non point d’une suite d’anecdotes révélant les instincts ludiques de l’auteur. Gobeil compose, s’exprime, et nous rejoint. À suivre…

    AVIS: Le texte reproduit ici est extrait du site de Voir et est protégé par la Loi sur le droit d’auteur du Canada. © Communications Voir Inc, 1995

    Gobeil compose, s’exprime, et nous rejoint.

    Tangram dans Paris Transatlantic

    «Off the beaten path», James Baiye, Paris Transatlantic, 1 décembre 1995
    vendredi 1 décembre 1995 Presse

    Lieux inouïs (Unheard-of Places) by Québécois composer Robert Normandeau reminds us of Neil B Rolnick’s Sanctus from Bridge Records [PNMR Vol. 1, 5]. Working with completely different aesthetics, two composers with nothing in common have coincidentally created similar sounds from classical sacred music. Like a lot of French Canadian music, the Normandeau CD is narrative; almost programmatic, following a natural and extremely sophisticated progression. And like a lot of American music, the Rolnick CD is abstract, occasionally funny, and mostly non-linear. But Rolnick pales in comparison compositionally, and surprisingly enough, technically. Both composers use tape samples (analog, not digital) of classical music. In Normandeau’s disc. the cited music is mixed with environmental sound, much of it readily identifiable. For instance, Jeu (Game), an electronic tour de force, uses a mélange of nostalgic references to Paris (sounds of the Metro, ÀOrly airport, construction noise) and organ anf choral music. As the listener is swirled into the inexorable movement of the piece, the places (lieux) become almost miraculously tangible. Impressive and intriguing.

    As the listener is swirled into the inexorable movement of the piece, the places (‘lieux’) become almost miraculously tangible.

    Robert Normandeau dans SOCAN — Paroles & Musique

    «Normandeau honoré à Prague», SOCAN — Paroles & Musique, 1 décembre 1995
    vendredi 1 décembre 1995 Presse

    Robert Normandeau vient de décrocher le premier prix du Concours international Musica Nova 95 à Prague pour Spleen, une œuvre pour bande magnétique remontant à 1993 qui figure sur le CD Tangram (empreintes DIGITALes). La même composition lui valait l’année dernière le Prix du public au 3e Concours international Noroît-Léonce Petiot à Arras, en France.

    Robert Normandeau dans SOCAN — Words and Music

    «Normandeau wins Prague prize», SOCAN — Words and Music, 1 décembre 1995
    vendredi 1 décembre 1995 Presse

    Montréal’s Robert Normandeau has been awarded the main prize at the Musica Nova ‘95 International Competition in Prague, the Czech Republic, for Spleen, a 1993 work for tape featured on the CD Tangram (empreintes DIGITALes). Last year the same composition was awarded the Prix du public at the third Concours international Noroit-Leonce Petitot in Arras, France.

    Titakti, Philippe Le Goff dans Le Devoir

    «Critique», François Tousignant, Le Devoir, no 40, 11 octobre 1995
    mercredi 11 octobre 1995 Presse

    Chut! Est-ce le vent? D’où viennent ce souffle dans la toundra, cette parole dans le froid? Fascination de l’environnement qui semble vide d’objet, qui se déploie tout d’un coup, plein de sens.

    Cette musique électroacoustique (ou acousmatique, ou électronique, ou concrète, je ne veux pas blesser Philippe Le Goff dans son allégeance esthétique) est de la plus pure poésie. Comme un poème, on prend une œuvre, on l’écoute dans le noir et le silence, et un univers se déploie lentement, tranquillement et sereinement devant nous.

    Pas d’agressivité. Le Français s’est pris de vraie affection pour les Inuits et le Grand Nord; il nous rend cela avec une humilité qui émeut. Au delà des querelles esthétiques et politiques, il y a ici de la musique de l’âme, de la vraie, qui aspire l’auditeur dans un délicieux vertige.

    Que de goût dans ce disque! Que de réserve et de discrétion. Des secrets se cachent. Essayez de les découvrir…

    Que de goût dans ce disque! Que de réserve et de discrétion.

    Cycle de l’errance, Les dérives du signe, Mouvances~Métaphores dans El Tiempo

    «Transmisión compacta de la obra de Dhomont», Carlos Barreiro, El Tiempo, no 40, 11 octobre 1995
    mercredi 11 octobre 1995 Presse

    En al Auditorio Alberto Liera de la Universidad de los Andes, el personaje sentado ante la consola de sonido adquiria un aire solemne. Alto, delgade, la tez blanca en exceso indentifica una plel rara expuesta al rayo del sol. Es sencillo, amistoso, habla un lenguaje trascendente sin complicationes.

    Tal vez por eso, su visita pasóaigo desapercibida en el pasado festival de música contemporaneà, Francis Dhomont cuenta ahora con 69 años de edad — nació in Paris en 1926

    El parche de pirata sobre el ojo derecho contradice sus rasgos amables: tampoco tien que ver con el personaje de Italo Calvino, cuya mitad desdichada y la otra benevolente dejaba en su camino estragos mezclados de consuelo, segûn François Bayle.

    Dhomont es actualmentes uno de los compositores acusmaticos más reconocidos de hoy, El rótulo es un termino pitagorico que se applica al sonido escuchado sin precisar su origen y desprovisto de apoyo visuales, que muchas veces más parecen una camisa de fuerza que un argumento teorico de trabajo. En su familia, la madre, entrenada en la linea de Isadora Duncan, lo hará conocer la música a travès del piano.

    Las primeras piezas instrumentales datan de 1941. Luego estudia con Ginette Waldeir. Sels años después se produce el decisivo encuentro con las tecnicas electrónicas: una grabadora Webster con un hilo tan grueso como el de pescar, en lugar de la cinia magnética que hoy conocemos. Intuye que puede hacer música con ruidos. En 1950 ensaya el novelesco Retorno a la tierra de Jean Giono y se instala en la Provenza.

    Tiene 47 años cuando abandona el sur de Francia y regresa a Paris. Seinscribe en los cursos del GRM y conoce a Boucourechliev. Su primera pieza exenta de estructuras instrumentales y elaborada a un nivel técnico exacto es Mais laisserons-nous mourir Arianna? en ella contrasta tiempos estáticos con otros pletóricos en donde hormiguean eventos sonoros.

    Una obra definitiva: Sous le regard d’un soleil noir explora el universo de la esquizofrenia, la soledad aterradora del hombre ante la caverna que es la suya. Dos años de trabajo que le representan un primer premio en Bourges en 1981.

    Desde 1978, el compositor divide su tiempo entre Francia y Canadá, pais donde enseñacomposición electroacústica en la Universidad de Montréal. Entre sus alumnos se encontraban Claudia Tamayo y Arturo Parra de Colombia.

    Reciemente, dos discos compactos recogen trabajos del periodo 1982-1991 enmarcados en dos ciclos: Ciclos de la errancia y Les dérives du signe. El primero incluye Points de fuite, … mourir un peu y Espace / Escape. En el secundo, la imagen se apropria de la ambiguedad y la desviación, como se aprecia en el juego entre opacidad y transparencia del sonido.

    La obra de Dhomont se alimenta de dos conceptos esenciales que atestiguan la capacidad del manejo electroacústico para lograr expresiones sensibles. Todas estas partidas y liegadas asumen la medida de los juegos del liempo y recuerda a Bachelard en La poetica del espacio: “la inmensidad es el movimiento del hombre inmóvil”.

    Un disco indispensable a la creciente demanda de música no convencionales en el mercado local.

    Un disco indispensable a la creciente demanda de música no convencionales…
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