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  • Environs dans CFLX 95.5 FM

    «Délire actuel: Top 30», François Couture, CFLX 95.5 FM, 30 décembre 2008
    mardi 30 décembre 2008 Presse

    L’émission radiophonique Délire actuel consacrée aux musiques exigeantes (CFLX-FM, Sherbrooke, Québec) annonce aujourd’hui son palmarès des 30 disques à ne pas manquer en musique expérimentale pour 2008. Cette liste regroupe 30 titres représentant la crème des musiques exigeantes, soit la frange avant-gardiste ou expérimentale de tous les genres musicaux (musique contemporaine, jazz actuel, improvisation libre, avant-rock, électronique, etc.). «Ce que j’appelle musique exigeante recoupe les notions de musique actuelle, expérimentale, d’avant-garde, novatrice, etc., explique François Couture, coréalisateur de l’émission. Évidemment, je n’ai pas tout entendu ce qui s’est fait en 2008, loin de là! Donc, je ne prétends pas présenter LES 30 meilleurs disques de l’année, mais bien MES 30 meilleurs disques! Néanmoins, vu les quelque 550 disques soumis à mon attention cette année, j’espère que les artistes et les étiquettes de disque concernées sauront s’enorgueillir de figurer dans ce Top 30.»

    [Au top 15: Jonty Harrison, Environs, empreintes DIGITALes.]

    … la crème des musiques exigeantes, soit la frange avant-gardiste ou expérimentale de tous les genres musicaux…

    19 – 20 février 2009: Michel Chion présente deux créations à Montréal

    vendredi 19 décembre 2008 En concert

    Michel Chion, un des pères de la musique électroacoustique, sera à Montréal le 19 février 2009 où il participera au festival Montréal/Nouvelles Musiques 2009. Il présentera deux créations, Credo et Le souffle court, dans un concert coproduit par la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) et Réseaux. Il donnera une conférence à la Grande bibliothèque le 19 février et une autre à l’Université de Montréal le 20 février.

    Robert Normandeau dans Le Lien multimédia

    «Robert Normandeau et la composition pour dôme de haut-parleurs», Charles Prémont, Le Lien multimédia, 16 décembre 2008
    mardi 16 décembre 2008 Presse

    Robert Normandeau est professeur au département de musique électroacoustique de l’Université de Montréal. L’université s’est dernièrement dotée d’un dôme composé de 36 haut-parleurs qui permet une spatialisation du son très précise. À l’occasion du festival Akousma, le professeur donnait une classe de maître sur les particularités de la composition dans cet environnement sonore. Une nouveauté dont on commence à peine à mesurer l’ampleur.

    Avant la fin du XXe siècle, les compositeurs n’avaient fait que très peu de cas de la répartition des sons dans l’espace. «Avant que l’on ne commence à faire des enregistrements multipistes, la composition n’avait jamais pris en compte la spatialisation du son, dit Robert Normandeau. Il y a bien eu des compositeurs pour placer des chœurs qui se répondaient ou qui plaçaient une trompette très loin dans la cathédrale, mais sur le plan de la composition, ça ne changeait rien.»

    Ce n’est qu’avec l’arrivée de l’enregistrement sur plusieurs pistes que les compositeurs ont commencé à créer des œuvres dont l’espace fait partie intégrante. Le dôme de haut-parleurs a été inventé par un compositeur belge, Léo Kupper. Le dôme est en fait l’extrapolation la plus récente de ce qu’étaient, dans les années 70, les orchestres de haut-parleurs. Contrairement à ces orchestres, le dôme permet une spatialisation très précise de chaque son, permettant ainsi au compositeur de créer des événements musicaux à différents endroits.

    «L’intérêt de la composition spatialisée, c’est de permettre une écoute qui est toujours active, explique Robert Normandeau. Comme le son provient de devant, de derrière ou des côtés, l’auditeur n’est jamais au repos, il écoute constamment.» Mieux encore, chaque auditeur, selon l’emplacement où il se trouve dans l’espace, vit une expérience différente, mais équivalente. «Autrement dit, la notion de l’emplacement privilégié disparaît, dit le compositeur. Il n’y a plus de meilleures places que d’autres, seulement des expériences qui varient.» Ce genre de conception de la musique a permis à Robert Normandeau de faire des concerts où les gens peuvent se déplacer librement dans l’espace et découvrir l’œuvre à leur guise.

    Les dernières expériences du compositeur ont été réalisées sur le Zirchonium, une plateforme logicielle qui permet d’utiliser le plein potentiel du dôme de haut-parleurs. «J’ai développé, au ZKM, une pièce nommée Kuppel (dôme en allemand). L’idée de la pièce est que le son de toutes les pistes partent du haut du dôme de haut-parleurs. Au fur et à mesure que la pièce avance, le son se disperse dans tout le dôme.» La pièce a été composée à l’aide d’enregistrements du son du tramway de Karlsruhe, de l’imposante porte du ZKM et du carillon de la place du marché.

    Inventée au ZKM, l’interface est maintenant principalement développée par l’Université de Montréal. Il s’agit d’un logiciel ouvert; il est possible de le télécharger à partir du site du ZKM ainsi que son code source. «La prochaine étape que nous voulons faire est de rendre l’interface plus facile d’utilisation», dit Robert Normandeau.

    Ce n’est qu’avec l’arrivée de l’enregistrement sur plusieurs pistes que les compositeurs ont commencé à créer des œuvres dont l’espace fait partie intégrante.

    La notte fa dans Altremusiche

    «Recensione», Michele Coralli, Altremusiche, 15 décembre 2008
    lundi 15 décembre 2008 Presse

    Se lo spazio sonoro vuoto o l’idea di una prospettiva quasi geometrica, seppur costruita attorno a un affastellamento di suoni/rumori montati e rimontati, costituiva uno dei fulcri estetici di gruppi ormai totalmente votati alla costruzione digitale come i Klaxon Gueule, di cui Côté è membro, in questo La notte fa il batterista e manipolatore canadese assieme al suo partner Aimé Dontigny, altro manipolatore e turntablist, toglie ogni senso prospettico ai disegni sonori con una copertura di spazi realizzata attraverso ostinati e ripetitivi pattern ritmici, a volte montati in cut-up, a volte perfino programmati con un oggetto semi-vintage come una drum machine. Il risultato è un insieme di dieci brani molto processati e sintetici, nei quali può diventare anche stimolante ricercare i campioni (utilizzati previa autorizzazione) di Don Cherry, David Cronenberg, Mahavishnu Orchestra, Maurice Ravel e diversi altri. La grana complessiva comunque è molto ruvida, adatta cioè a un ascolto più emotivo, che razionale, in uno zibaldone di grooves sporcati qua e là da rumorismi attraverso cui tutto quanto può rientrare e che possono esplodere, comprimersi o interrompersi in qualsiasi momento senza che si perda la direzionalità complessiva.

    Uno zibaldone di grooves sporcati qua e là da rumorismi attraverso cui tutto quanto può rientrare e che possono esplodere, comprimersi o interrompersi in qualsiasi momento senza che si perda la direzionalità complessiva.

    25 janvier 2009: Gobeil et Dufort en nomination aux Prix Opus

    lundi 15 décembre 2008 Général

    Les disques Matériaux composés de Louis Dufort et Trois songes de Gilles Gobeil sont tous deux en nomination aux Prix Opus dans la catégorie «Disque de l’année — Musiques actuelle, électroacoustique». Gilles Gobeil est aussi nominé dans la catégorie «Concert de l’année — musiques actuelle, électroacoustique» pour son concert Trois songes de la série Akousma (4), présenté par Réseaux en décembre 2007. Le 12e Gala des Prix Opus aura lieu le 25 janvier 2009 à la Salle Claude-Champagne, Université de Montréal.

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