October 29 – November 5, 2010: Dominique Bassal to Tour UK for Concerts, Conferences, Workshops, Lectures
June 26 – September 26, 2010: Marcelle Deschênes , Ned Bouhalassa , Natasha Barrett … at Sound Travels, Toronto
The 12th Sound Travels festival started on
Tremblay and Bouhalassa Nominated for Opus Prizes
Composers
April 1 – 30, 2004: empreintes DIGITALes in April 2004 in Lille, France
For the “Monde parallèle Montréal 45°N//” event, organized by Lille — Cultural Capital of Europe, label empreintes DIGITALes presented a portrait of Montréal’s electroacoustic creation since 1971 through 24 works by 21 Montréal composers
Ned Bouhalassa, Marcelle Deschênes, Robert Normandeau, Stéphane Roy in Aligre FM, Dissonances
Nous poursuivons notre découverte de la musique concrète, acousmatique produite par ce que l’on appelle l’école de Montréal. Nous avons souligné le rôle de la chaire de composition de musique électroacoustique dans la formation de toute une génération de compositeurs, chaire que
Comme beaucoup d’autres,
Je ne suis pas sûr qu’un public auquel on aurait demandé de donner un titre à l’œuvre de
Cette musique n’évoque pas forcément la lumière éternelle telle que nous l’entendons, mais elle paraît en phase avec les projets de
La discographie de
Il s’agit d’une œuvre composée à partir de ces sons, onomatopées, descriptions de bruits de chute, de coups, de sirènes… que l’on trouve dans les bandes dessinées prononcées par une enfant de onze ans. On observera que l’univers que décrit cette pièce courte, elle dure moins de trois minutes, n’est pas d’une grande douceur.
Ces citations de bruits empruntés au monde dessinée illustrent bien l’éclectisme des membres de l’école de Montréal.
On trouve explicitement trace de cet éclectisme musical dans
Cela le force, d’abord, à constituer sa propre bibliothèque de son, à se faire reporter, preneur de son, ce qui l’amène à enregistrer son quotidien, son entourage, à travailler sur le motif comme les peintres impressionnistes qui posaient leur chevalet sur les bords de la Seine ou de la Marne. On retrouve, d’ailleurs, chez les compositeurs de l’école de Montréal ce goût pour le plein air, notamment dans ces œuvres que l’on pourrait qualifier de paysages, qui nous décrivent l’atmosphère si particulière de la capitale francophone d’Amérique du Nord.
Ned Bouhalassa, Marie Chouinard, Louis Dufort in Le Devoir
La soirée commence par un ratage monumental. La présentation d’
Il y a aussi
Voilà qu’arrivent les Brothers Quay qui se sont trouvé l’heureux courage de travailler avec le redoutable
Dans ces conditions, on aurait vraiment aimé une diffusion sur haut-parleurs plus élaborée, vivante et enveloppante. Ce qu’on a entendu reste malheureusement trop plat et démonstratif et montre un contentement certain sinon un petit vide d’imagination interprétative. Quant à la vidéo, le film des frères Quay a assurément tiré bien des démons de l’enfance du maître allemand.
Dans une esthétique qui se réclame du meilleur film noir américain comme de l’expressionnisme de Murnau, voire du surréalisme du
Qui était la nouvelle création vidéo de la chorégraphe
Des photos ou petits bouts de films s’enchaînent de manière absolument fluide, comme si la photo qui fixe et se répète devenait mouvement expressif. Haute qualité de la définition picturale oblige, la conception visuelle de Chouinard use des nouvelles technologies pour tout démultiplier sur huit écrans, quatre pour l’homme, quatre pour la femme. Ils tentent de se rejoindre, de s’aimer, et la querelle éclate comme pour montrer l’impossibilité de la fusion. Les bouches font des sons que Dufort utilise de manière idoine, fusionnelle ou heurtante, en un contrepoint foudroyant. On réinvente ici la fugue à huit voix dans une perfection qui rendrait un
Une construction dans le plus pur des granits, une forme toujours nette, un discours hautement original où l’émerveillement devant la perfection de la chose l’emporte sur les émotions qu’elle peut susciter, une véritable œuvre abstraite, aboutie, voilà ce qui ressort de cette présentation. Voilà aussi ce qui fait que l’Élektra festival mérite toutes ses lettres de noblesse en permettant à une salle archicomble de découvrir et partager tout cela. Surtout, à une époque où un certain conservatisme tente de s’insinuer davantage, pouvoir voir les avancées vivantes mérite bien des bravos.

![Dominique Bassal [Photo: Chantal Bénit, Montréal (Québec), May 2018]](https://res.electrocd.com/image.php/image/b/bassal_do.9884.jpg?width=n2&cropratio=1:1)
![Marcelle Deschênes / self-portrait [Photo: Marcelle Deschênes, 1968]](https://res.electrocd.com/image.php/image/d/deschenes_ma.3.jpg?width=n2&cropratio=1:1)
![Pierre Alexandre Tremblay [Photo: Alex Bonney, London (England, UK), May 2021]](https://res.electrocd.com/image.php/image/t/tremblay_pi.11934.jpg?width=n2&cropratio=1:1)
![Serge Arcuri [Photo: Geneviève Turcotte, 1990]](https://res.electrocd.com/image.php/image/a/arcuri_se.jpg?width=n2&cropratio=1:1)
![Ned Bouhalassa [Photo: Brenda Keesal, 2008]](https://res.electrocd.com/image.php/image/b/bouhalassa_ne.5432.jpg?width=n2&cropratio=1:1)