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Michel Chion

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  • Michel Chion: Hommage à Francis Dhomont (1926-2023)

    Sunday, January 14, 2024 General

    Michel Chion consacre son récent billet à Francis Dhomont: «Francis Dhomont nous a quittés le 28 décembre dernier, en Avignon où, après avoir vécu et enseigné à Montréal, il s’était installé pour sa retraite d’enseignant avec sa femme, l’artiste colombienne Inés Wickmann. Né en 1926, un an donc avant Pierre Henry, il était notre doyen à toutes et tous. Inés et son amie Annette Vande Gorne ont fait circuler la nouvelle, et les hommages de compositeurs·trices internationaux, auxquels je me suis joint, n’ont cessé d’affluer pendant quelques jours sur ma boite mail. L’homme, ouvert, chaleureux et qui a beaucoup fait pour les autres, y était autant loué que l’œuvre.»

    Lire le texte entier dans http://michelchion.com/.

    Antwood, Richard Chartier, Michel Chion, Francis Dhomont, Pita, Adam Stanović in La Presse

    “Akousma”, Alain Brunet, La Presse, October 19, 2016
    Wednesday, October 19, 2016 Press

    Michel Chion, Troisième symphonie, l’audio-divisuelle

    À l’Usine C le 19 octobre, 18h

    Le compositeur français qualifie sa troisième symphonie d’œuvre «audio-visuelle». Il s’applique à y faire s’entrechoquer sons et images de différentes manières. Cette œuvre a pour objet de «célébrer la vie sans aucune référence religieuse» et d’évoquer la mort «plus solaire que pluvieuse». De plus, Michel Chion dit avoir eu recours aux principes musicaux de la composition pour monter les images et les faire interagir avec les sons.

    Pita, Get In

    À l’Usine C le 19 octobre, 20h

    Pita est le pseudonyme du fondateur des Éditions Mego, Peter Rehberg. Londonien transplanté à Vienne, ce vétéran de la scène électro s’inspire du bruitisme, de l’ambient, de l’industriel, du drone, de la techno, mais aussi des premières vagues électroacoustiques. Pita a enregistré une douzaine d’albums au cours des deux dernières décennies. C’est un habitué des plus grands festivals électro: Sónar, All Tomorrow’s Parties, CTM Berlin, Donaufestival. Il a reçu le prix Ars Electronica en 1999. Get In, qui sera présentée à Montréal, suit les œuvres Get Out (1999) et Get Off (2004). De la suite dans les idées… au cœur du son.

    Adam Stanović, Escapade et Mettallurgic

    À l’Usine C le 20 octobre, 20h

    Directeur du programme de maîtrise en art sonore de l’Université de Sheffield, Adam Stanović se spécialise dans la composition d’œuvres électroacoustiques de type acousmatique. On a pu entendre ses œuvres dans quelque 500 festivals et concerts à travers le monde. Escapade se veut un assemblage inédit de micro-fragments de musiques orchestrales. Quant à Mettallurgic, elle met en scène l’exploration sonore d’un morceau de métal via la résonance, la percussion et autres manipulations physiques de l’objet, et aussi via le traitement électronique de ces manipulations.

    Antwood, Pièces de l’album Virtuous.scr

    À l’Usine C le 21 octobre, 20h

    Antwood est le pseudonyme de Tristan Douglas, artiste canadien endossé par les labels Cocobass et B.YRSLF Division (sous le pseudo et jeu de mots Margaret Antwood). Il jouera à Akousma les versions alternatives de pièces tirées de son plus récent album, Virtuous.scr. L’idée de cet album se fonde sur la question suivante: l’intelligence artificielle peut-elle respecter un code d’éthique qui lui est propre si elle connaît un éveil «émotionnel»? Autour de cette thématique, la musique expérimentale investit les codes de la musique populaire se déployant dans un environnement électronique.

    Richard Chartier, Recurrence / Retracing

    À l’Usine C le 22 octobre, 20 h

    Actif depuis la fin des années 90, le Californien Richard Chartier s’est taillé une réputation dans les sous-tendances néo-moderne et micro-son de l’art sonore. Sa musique et ses installations ont été présentées en Europe, en Asie, en Océanie comme en Amérique du Nord. En 2000, il a fondé le label Line et assumé la direction artistique de nombreuses installations sonores. Son approche se veut autoréflexive: sa musique minimaliste explore l’espace sonore tout entier à travers les différentes caractéristiques de la relation entre émetteur et récepteur d’une œuvre: l’écoute, la perception, l’attention, le silence, etc.

    Francis Dhomont, Cycle des profondeurs I, II e III

    Au Conservatoire de musique de Montréal les 20, 21 et 22 octobre, 17h45

    Parmi les pionniers vivants de l’électroacoustique, Francis Dhomont a amorcé un très long cycle de création à la fin des années 40. Il a passé une large part de sa vie professionnelle entre la France et le Québec. Nombre d’œuvres importantes du répertoire lui sont attribuées, dont les trois volets de ce Cycle des profondeurs, présentés en autant de jours. Sous le regard d’un soleil noir (1979-1981) relate un naufrage intérieur, inspiré des écrits du psychiatre et psychanalyste Ronald D Laing. Forêt profonde (1994-1996) est un mélodrame acousmatique d’après un essai de Bruno Bettelheim. Le cri du Choucas (2014-2015) évoque l’approche psychanalytique de Marthe Robert.

    Michel Chion; Pita; Adam Stanović; Antwood; Richard Chartier; Francis Dhomont

    May 14, 2009: All-Night Concert with Normandeau, Dhomont, Dufour… in Marseille

    Sunday, May 10, 2009 In concert

    There will be a nocturnal acousmatic concert starting on May 14, 2009 as part of Les musiques festival in Marseille (France). The programme includes Robert Normandeau’s work Palimpseste, Francis Dhomont’s Here and There (available on … et autres utopies), Denis Dufour’s Douze mélodies acousmatiques, Chantal Dumass/t w/t, Michel Chion’s Credo, a work by Christian Calon and many others.

    Michel Chion in Le Devoir

    “Copieux festival Montréal/Nouvelles Musiques”, Christophe Huss, Le Devoir, January 22, 2009
    Thursday, January 22, 2009 Press

    Le festival international Montréal/Nouvelles Musiques (MNM), sous l’égide de la Société de musique contemporaine du Québec, aura lieu du 19 février au 1er mars prochain. Cette quatrième mouture veut aborder, selon Walter Boudreau, «les mythes et légendes qui ont marqué nos civilisations, de certaines œuvres phares du XXe siècle à des légendes amérindiennes mises en musique par nos compositeurs».

    MNM sera aussi l’occasion de parachever l’hommage à Claude Vivier, largement célébré la saison dernière. Sur 11 journées, NMN proposera 24 concerts réunissant les œuvres de 57 compositeurs, avec pour événement un «méga-karaoké collectif» à l’église Saint-Jean-Baptiste, avec 300 musiciens amateurs réunis autour de sept solistes, Raôul Duguay et Walter Boudreau pour interpréter In C de Terry Riley.

    Parmi les têtes d’affiche, on remarque la présence du Français Michel Chion, accueilli par Réseaux et qui créera une de ses œuvres électroacoustiques, Le Souffle court. La Fonderie Darling sera le cadre d’un spectacle multidisciplinaire de Michel Gonneville sur les changements climatiques. Quant à Vivier, on note que son œuvre Paramirabo sera exécutée par l’ensemble Musique Avenir, dirigé par Véronique Lacroix, puis par le Ives Ensemble de Toronto et par un groupe français.

    Walter Boudreau et la SMCQ recevront également la visite de René Bosc, dans un concert qui comprendra des œuvres de Ligeti, de Xenakis et de Cage.

    Parmi les têtes d’affiche, on remarque la présence du Français Michel Chion, accueilli par Réseaux et qui créera une de ses œuvres électroacoustiques, Le Souffle court.
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