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Des installations sonores intrigantes et invitantes
Pour une sixième année consécutive, le FIMAV propose, dans sa programmation, des installations sonores dans l’environnement du parc Sainte-Victoire. C’est l’occasion de découvrir des créations intrigantes, mais aussi invitantes.
Le circuit propose cette année sept arrêts afin d’apprécier des œuvres musicales qui viennent s’intégrer à l’environnement. Les artistes ont opté, en grande majorité, pour des objets de la vie courante avec lesquels ils sont parvenus à créer une poésie musicale. Le commissaire aux installations,
Il faut dire qu’il n’est pas nécessairement évident de trouver des artistes prêts à venir installer leurs œuvres pour le FIMAV. Le fait que quatre d’entre elles soient installées à l’extérieur, faisant face aux intempéries, peut en décourager certains. Aussi, ces installations sonores sont destinées, en majorité, à un grand public qui n’est pas nécessairement habitué à ce genre artistique.
Érick a donc opté pour des œuvres simples qui captent rapidement l’attention des passants.
Pour le commissaire, le rêve serait d’approcher les artistes une ou deux années à l’avance et leur attitrer un endroit spécifique. Ainsi, l’œuvre serait réalisée spécifiquement pour le lieu. Déjà cette année, deux installations ont été faites de cette façon. Il y a
Les installations sonores ont été montées sous la pluie dimanche dernier, et il a fallu attendre mercredi matin avant que le beau temps soit de la partie. À ce moment, les groupes d’élèves ont commencé leur visite du circuit, appréciant chaque œuvre expliquée par des bénévoles chevronnés. En tout, 31 groupes scolaires ont réservé une visite (le même nombre que l’an dernier) et on espère 12 000 visiteurs, tout comme en 2014.
Une visite du circuit
Les passants seront peut-être attirés par les portières de voitures, installées tout près de la piste cyclable. Il s’agit de l’œuvre de
Les visiteurs voudront peut-être poursuivre le circuit dans la salle d’exposition de la Bibliothèque Charles-Édouard-Mailhot qui accueille l’œuvre de
Installations sonores
Du côté de l’agora (derrière la bibliothèque),
Le kiosque à musique, de son côté, propose
Derrière la Vélogare, c’est l’installation d’
Dans la Vélogare, c’est
Finalement, il ne faut pas manquer la saveur locale des installations sonores, du côté du Centre Emmaüs. Présentée en première mondiale et en collaboration avec le Grave, l’installation du Chestervillois
Critique
Plus qu’une trame de fond, la musique de
FIMAV: « l’effet Zorn» s’est reflété à la billetterie
Tough love
Plus que juste un peu
Critique
Existentialisme ou surréalisme
La pièce
Un heureux mélange pluridisciplinaire et multimédia d’une durée d’environ 45 minutes.
Il est très difficile d’en tirer une conclusion. Par contre nous pouvons dire que le jeu et le texte des comédiens se limitent au strict minimum. Les textes étant récités par une voix dite ‘off’. La mise en scène est astucieuse. Les projections vidéos sont surprenantes et prenantes. Les effets sonores sont adéquats. On nous a dit que
Chacun doit faire sa propre évaluation de ce spectacle. Ou était-ce une représentation
Synopsis
Il est question d’un piano qui chute, d’une auteure qui chute, d’un chanteur qui se tient sur un point élevé, d’un danseur étendu par terre. Il est question d’un philosophe et d’un musicien qui discutent du projet de faire un spectacle dont le sujet (et le titre) serait la chute du piano. Ce philosophe et ce musicien, Gilles et John, sont des personnages inventant le spectacle qui est en train de se faire par des personnes réelles. C’est l’envers. L’endroit étant le plateau où les artistes se tiennent, où les images et les scènes — faites de poésie et de pixels — se font et se refont jusqu’au point d’impact, la chute du spectacle.
Éclats et Rhizome proposent un projet hybride entre poésie, danse et musique. Une collaboration franco-québécoise, une rencontre interdisciplinaire autour des figures du philosophe
