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Retour de son
Le festival MNM laisse beaucoup de souvenirs. Faits saillants.
Disons-le d’entrée de jeu, on n’a pas tout vu
Zum zweiten Mal: Montréal / Nouvelles Musiques
Montréal/Nouvelles Musiques prend son envol
Nations unies
Rien à voir avec Calon , Vande Gorne , Parmegiani et les autres
Hier commençait au Théâtre La Chapelle la troisième série de concerts
Le festival veut souligner le 50e de la musique concrète. En 1948, alors qu’il était responsable du Studio d’essai de la Radio française,
Le concept a fait des petits et a étendu ses tentacules. À la suite de Schaeffer, les Québécois se sont employés à développer ce créneau. Il est d’ailleurs revenu à trois d’entre eux —
Aujourd’hui, le public pourra entendre le travail de recherche de
La soirée de demain sera entièrement consacrée à la Belge
Le festival
Le festival ne quittera son repère du Théâtre La Chapelle que pour un seul événement. Aujourd’hui, à 13h, sera donnée en première nord-américaine
Par ailleurs, seront lancés trois disques, tous sur étiquettes Empreintes DIGITALes
De l’âge de la couture au règne de la souris
La musique dite
À travers ce seul Parmegiani, aujourd’hui âgé de 70 ans, c’est presque toute l’évolution de la musique concrète qui se trouve résumée, de
La couture
Chez lui, il a conservé des rayons entiers de bobines, des sons de toutes sortes, des milliers de sons, tirés du quotidien, comme de la pluie qui tombe, des lucarnes qui grincent. Retravaillés, jadis au ciseau, aujourd’hui avec des logiciels informatiques, les sons sont mis sur bande magnétique ou sur un disque dur et amplifiés par quantité de haut-parleurs. Pour la musique acousmatique, les salles de concert n’ont ni fosse, ni chef, ni solistes. Comme l’exprime si bien le nom de l’événement, il n’y a rien à voir, tout à entendre, par l’entremise de ces haut-parleurs.
Aussi spécialisé soit ce créneau, il compte à Montréal de nombreux adeptes. On enseigne la musique concrète et électroacoustique dans trois des quatre universités (Montréal, McGill et Concordia). L’an dernier, Rien à voir, tout à entendre a, pour la plupart de ses représentations, fait salle comble au Théâtre de la Chapelle et des supplémentaires ont été ajoutées. Vu le succès de la série, les organisateurs ont cru bon cette année de présenter un Rien à voir… à l’automne et un autre en cette semaine de février.
D’autres musiques expérimentales que celle-là ont fait long feu. Comment expliquer la pérennité de celle-là, cinquante ans plus tard
Loin de l’unanimité
Bien sûr, ils n’ont jamais fait l’unanimité et ne rallient toujours pas la majorité, même au Québec. Un groupe de compositeurs, Les Mélodistes indépendants, a même été formé en 1996 pour contester cette forme de musique et pour prôner un retour aux sources, à une musique plus traditionnelle, avec de vraies notes et de vraies mesures.
Comment en est-il venu à assister aux premiers balbutiements de cette musique concrète
Au fil des ans,
Aujourd’hui moins en demande dans ces secteurs, il écrit beaucoup de pièces destinées à la danse. L’une de ses œuvres phares, De natura sonorum, sera notamment jouée au Théâtre de la Chapelle le dimanche 22 février. S’il ne se dit pas très enthousiaste en général envers la musique électroacoustique, le musicologue
Comme quoi, parfois, les orientations musicales ne sont pas, d’office, irréconciliables…
