De la production discographique locale retenons deux étiquettes: empreintes DIGITALes, qui occupe avec une vitalité exemplaire le secteur de la musique électroacoustique, et Analekta qui travaille à l’élaboration d’un catalogue plus conservateur. Créée à Montréal, empreintes DIGITALes est maintenant distribuée avec un succès toujours croissant en Europe (notamment en France, en Angleterre et en Allemagne), aux États-Unis et au Japon.
Afin de répondre aux exigences du medium qu’il défend, l’éditeur ajoutera, dès le mois prochain une autre collection de disques de plus courte durée (environ 40 minutes); sous le nouveau nom de «compact-compact» seront ainsi publiés les compositeurs suivants: Mario Rodrigue (Alchimie, cinq pièces pour bande), Roxanne Turcotte (Amore, cinq pièces pour bande), Wende Bartley (Claire-voie, trois pièces pour bande et une pièce mixte), Randall Smith (L’oreille voit, cinq pièces pour bande).
À la liste d’empreintes DIGITALes viendront se greffer: Gilles Gobeil (La mécanique des ruptures, l’intégrale pour bande et 2 pièces mixtes), Robert Normandeau, son deuxième disque (Tangram, cinq pièces pour bande) et Paul Dolden (L’ivresse de la vitesse, coffret de deux DC, quatre pièces pour bande et cinq pièces mixtes).