Sauter au contenu principal
electrocd

Nicolas Bernier

63 résultats
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12 avril – 10 mai 2008: Robin Minard en galerie et en concert à Montréal

    mercredi 9 avril 2008 En concert

    Robin Minard, ancien membre du groupe Sonde, est de passage à Montréal après une absence de 20 ans! Il présentera Sons sur papier — une rétrospective d’installations sonores — à Oboro du 12 avril au 10 mai 2008. Il diffusera également 3 œuvres acousmatiques dans le cadre de la série Pulsar *3, le 14 avril 2008, au Planétarium de Montréal. Nicolas Bernier créera en avant-programme Les chambres de l’atelier. À savoir: à cette occasion, les co-directeurs artistiques de Réseaux, Jean-François Denis, Gilles Gobeil et Robert Normandeau, passent le flambeau à Nicolas Bernier, jeune compositeur versatile et prolifique…

    28 mars 2008: Poulin-Denis danse à Lille

    mercredi 19 mars 2008 Général

    Le spectacle Les angles morts sera présenté au festival Les Repérages, à Lille (France), le 28 mars 2008. La chorégraphie est de Mélanie Demers, la musique et la performance de Jacques Poulin-Denis. Par ailleurs, la tournée de La chambre blanche de O Vertigo (à ne pas confondre avec l’œuvre musicale du même titre de Robert Normandeau!), une autre chorégraphie pour laquelle Nicolas Bernier et Jacques Poulin-Denis ont composé la musique, se poursuit jusqu’au 21 mars 2008.

    Nicolas Bernier, Delphine Measroch, Milliseconde topographie, Simon Trottier, Urban9 dans Le Lien multimédia

    «Ni de l’art sonore, ni de la musique», Charles Prémont, Le Lien multimédia, 8 février 2008
    vendredi 8 février 2008 Presse

    Nicolas Bernier est un artiste multidisciplinaire. Entre compositions électroniques, vidéos et design, il tente de rejoindre plusieurs publics. Son duo, Milliseconde topographie, qu’il complète avec Delphine Measroch, joue sur la frontière entre art traditionnel et numérique. «Il y en a qui font de l’art sonore, d’autre de la musique. Nous, on ne fait ni l’un ni l’autre, alors on ne «fit» jamais nulle part», explique, en guise d’introduction, Delphine Measroch.

    Le «problème identitaire» de Milliseconde topographie est bien réel. «Les critiques ne savent plus où donner de la tête. On envoie nos DVD à des critiques de musique, ils disent que c’est de l’art visuel, on l’envoie aux critiques d’art, ils pensent que nous sommes des musiciens», déplore, impuissant, Nicolas.

    Tirer dans tous les sens, voilà ce qui l’allume. «J’ai besoin d’explorer plusieurs avenues pour être satisfait. C’est ce qui a bien marché avec Delphine: elle s’intéressait aussi beaucoup à d’autres formes d’expressions que simplement la musique. Dans le milieu, c’est très difficile de trouver son «âme sœur» artistique», avoue-t-il.

    La technique utilisée par Milliseconde topographie pour créer leurs sons traduit parfaitement leur goût du compromis. En utilisant le logiciel Max/MSP, Delphine et Nicolas enregistrent des instruments conventionnels, mais aussi des bruits de jouets, de vieilles caméras Super8 et des sons ambiants, pour ensuite y ajouter des effets.

    «Ce qui est super, c’est que l’on peut enregistrer la même note sur dix pistes différentes et mettre un effet sur chacune d’elle. Ça donne un son «électro», mais on s’arrange toujours pour que l’on reconnaisse la facture de l’instrument organique. On veut transcender la froideur de l’art numérique», explique Nicolas.

    Le duo a vu le jour en 2004, peu après que Delphine et Nicolas se soient rencontrés sur les bancs d’école. Les deux étudiaient dans le programme de composition électroacoustique de la faculté de musique de l’Université de Montréal. «Je décrirais Milliseconde comme de «l’électro-subtile», c’est quelque chose d’ambiant où l’on reconnaît des sons de plusieurs provenances», explique Nicolas en riant.

    Mettant à profit leur goût pour le visuel, ils ont produit un DVD et même des «affiches à disques». C’était en 2005. «C’était un projet que l’on a fait avec un ami artiste, Urban9. Nous avions fait plusieurs affiches en sérigraphie et nous y avions collé des enveloppes avec un disque à l’intérieur. Urban partait le soir et les affichait un peu partout en ville. Les passants pouvaient ainsi se procurer notre musique», raconte Nicolas.

    D’autres projets

    Nicolas n’a pas que Milliseconde topographie comme projet. Pour vivre, il compose, principalement pour le théâtre et la danse. «Je travaille présentement pour la compagnie de danse O Vertigo. Avant, j’ai fait Ubu et Othello à l’usine C», assure-t-il.

    Un autre de ses essais est un duo électro-folk qu’il complète avec Simon Trottier. «C’était écrit dans le ciel qu’on ferait de la musique ensemble. On a fini par trouver deux jours où l’on était libre, on s’est enfermé dans un studio et on a produit un album», raconte Nicolas sous les rires de Simon. Ils seront du «Mois Multi» à Québec, un festival d’art multidisciplinaire qui se déroule du 13 au 24 février prochain.

    Les deux compères s’apprêtaient à livrer une performance lorsque le Lien les a rencontrés. Heure de tombée oblige, il fut impossible de rester pour livrer une critique en bonne et due forme. Vous pouvez vous faire votre propre idée en allant sur le site de 12rec, l’étiquette net qui les a pris sous leurs ailes.

    Entre compositions électroniques, vidéos et design, il tente de rejoindre plusieurs publics.
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11