Sauter au contenu principal
electrocd
  • This website is also available in English.

Stéphane Roy

21 résultats
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • Stéphane Roy dans SOCAN — Paroles & Musique

    «Cet électroacousticien accumule commandes et créations», Dominique Olivier, SOCAN — Paroles & Musique, 1 novembre 1998
    dimanche 1 novembre 1998 Presse

    Deux pôles bien distincts orientent actuellement la vie du compositeur Stéphane Roy. D’une part l’électroacousticien compose intensisément accumulant commandes et créations tout en terminant une thèse de doctorat en musicologie. D’un autre côté il s’occupe activement de ses jeunes enfants — quatre ans et 2 mois — en restant à la maison. «Je compose le soir et la fin de semaine» précise Stéphane Roy. Cette entente qu’il a prise avec sa compagne lui permet de poursuivre une carrière déjà bien amorcée avant son départ du pays. «Je suis au Missouri, à Saint Louis, depuis un an et demi mais toutes mes commandes viennent encore du Canada», souligne-t-il. Au moment où je le rejoignais chez un ami, à Montréal, le compositeur enregistrait son œuvre mixte Inaccessible azur pour quatuor instrumental et bande, dans un studio de la Société Radio-Canada. La pièce était créée à Vancouver [par l’ensmeble Standing Wave le 29 mai 1997], et sera jouée, le 11 novembre à Toronto avec l’ensemble Continnum.

    Stéphane compose, en ce moment, une autre œuvre pour cet ensemble dont le texte est tiré des Métamorphoses d’Ovide. «C’est un projet qui comprend cinq compositeurs, deux faisant de la musique mixte, dont moi. Après coup, sur ces musiques, un film va être fait. C’est l’inverse de ce qu’on voit habituellement. L’œuvre va quand même être autonome et sera présentée en concert». La création est prévue pour l’automne 1999. Le clarinettiste François Houle, de Montréal, lui a également commandé une œuvre mixte pour clarinette et bande «J’aime beaucoup la musique mixte. Je trouve qu’il y a énormément de choses à explorer du côté instrumental dans l’optique du mélange avec la partie électroacoustique. J’essaie de mettre sur le même plan la partie instrumentale et électro, c’est un peu mon dada.»

    Stéphane Roy était de plus l’invité de la 4e édition de Rien à voir, mini-festival de musique électroacoustique organisé par Réseaux, qui a lieu deux fois l’an. Au concert qui lui était consacré, le 28 octobre dernier, on a pu entendre Paysages intérieurs (1988), Récit pour cordes (1998), Crystal Music (1994) et, en création, Trois petites histoires concrètes (1998), une commande de Réseaux inspirée du 50e anniversaire de la musique concrète.

    … il y a énormément de choses à explorer du côté instrumental dans l’optique du mélange avec la partie électroacoustique.

    Michèle Bokanowski, Francis Dhomont, Stéphane Roy, Hildegard Westerkamp, empreintes DIGITALes dans Le Devoir

    «Musique électroacoustique», François Tousignant, Le Devoir, 20 janvier 1996
    samedi 20 janvier 1996 Presse

    Encore une fois, je m’excuse pour l’emploi de ce terme générique que plusieurs compositeurs utilisant autre chose que des instruments réfutent ou transforment. Je compte sur leur tolérance pour la non-uniformité du vocabulaire.

    C’est la maison empreintes DIGITALes qui mène encore le bal, avec son producteur Jean-François Denis qui, lui, n’a pas froid aux yeux. Une bonne quinzaine de titres à paraître. Des compositeurs d’Europe, notamment Michèle Bokanowski et Hildegard Westerkamp (dont j’attends avec frénésie les résultats de son «écologie sonore»), et, choses à suivre tant par les adeptes que les curieux et les sceptiques, un disque consacré à des œuvres du Montréalais Stéphane Roy et un autre d’un de ses maîtres — un maître en soi —, la réédition sur CD de Sous le regard d’un soleil noir de Francis Dhomont. Entre parenthèses, il paraîtrait qu’une suite à cette œuvre soit en phase de réalisation et qu’on puisse l’éditer vers la fin de l’année. Rêvons et envoyons plein de «vibrations positives» au compositeur.

    C’est la maison empreintes DIGITALes qui mène encore le bal…

    Paul Dolden, Robert Normandeau, Stéphane Roy dans SOCAN — Paroles & Musique

    «Nos compositeurs triomphent en France», SOCAN — Paroles & Musique, 1 juin 1994
    mercredi 1 juin 1994 Presse

    On compte trois compositeurs canadiens parmi les gagnants du 3e Concours international Noroit de composition acousmatique, qui a eu lieu en mars dernier à Arras, France. Le montréalais Stéphane Roy s’est vu décerner le premier Prix du jury, d’une valeur de 3000$, pour Crystal Music, commandée par l’ACREQ (Association pour la création et la recherche électroacoustiques du Québec) avec le concours du Conseil des arts du Canada. Cette œuvre a été composée au Center for Computer Research in Music and Acoustic de l’Université Stanford, Californie, et complétée à la Faculté de musique de l’Universilé de Montréal. Paul Dolden de Vancouver, a reçu le deuxième prix pour L’ivresse de la vitesse, alors que le Prix du public est allé à Robert Normandeau, de Montréal, pour sa pièce Spleen (il avait reçu le premier Prix du jury et du Prix du public en 1991). Des 73 œuvres soumises provenant de 17 pays, le jury en a sélectionné six de l’Angleterre, du Brésil, des États-Unis et du Canada. Celles-ci seront publiées sur CD au cours de l’année 1994.

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4