Sauter au contenu principal
electrocd

Blogue

366 résultats
  • 27
  • 28
  • 29
  • 30
  • 31
  • 32
  • 33
  • 34
  • 35
  • Jalons dans Testcard

    «Kritik», MB, Testcard, no 13, 1 août 2003
    vendredi 1 août 2003 Presse

    Die acht zwischen 1985 und 2001 entstandenen Stücke geben einen breit gefächerten Überblick über das musikalische Spektrum von Dhomont, Ehrenmitglied der Canadian Electroacoustic Community, der sich schon in den späten vierziger Jahren Seite an Seite mit Komponisten wie Pierre Schaeffer der Erforschung dessen widmete, was kurz darauf »musique concrète« genannt werden sollte. Die hier versammelten Stücke sind sowohl von der Länge wie auch dem Ausgangsmaterial höchst verschieden. Sie reichen von vergleichsweise determinierter Filmmusik bis zu eindringlichen, politisch motivierten Nummern (Lettre de Sarajevo), mal bildete eine Gitarrenarbeit die Ausgangsbasis zur elektronischen Komposition (En cuerdas), mal dienen die Stücke einer stimmungshaften, fast postimpressionistischen Erinnerungsarbeit, die versucht, eine ganz bestimmte Atmosphäre – in diesem Fall ein Abend in der Provvence (Vol d’Arondes) – akustisch umzusetzen und dabei deren Flüchtigkeit festzuhalten. Die kontrastreichen, sehr dynamischen Arbeiten enthalten neben der facettenreich eingesetzten Elektronik sehr viele perkussive Sounds, selten jedoch genau identifizierbares Material wie Verkehrsgeräusche und Fußstapfen. Dhomonts Klangsprache bleibt meist abstrakt, dabei immer spielerisch, voller Lust an jeglicher Art von Geräusch und also an keiner Stelle karg.

    L’adieu au s.o.s. dans EtherREAL

    «Critique», Fabrice Allard, EtherREAL, 30 juillet 2003
    mercredi 30 juillet 2003 Presse

    Monique Jean est une compositrice canadienne sortie de l’université de Montréal où elle a étudié la composition électroacoustique. Mis à part sa production discographique, elle travaille également pour la danse, des installations ou encore des vidéos. Cet album est un ensemble de pièces composées entre 1997 et 2001 dont le temps est omniprésent. Destruction de notre environnement, transformation des mentalités et donc de la nature humaine, immobilité, sont quelques uns des éléments que Monique Jean tente de saisir dans sa musique afin d’en garder une trace et que le temps n’emporte pas tout vers le passé.

    Le premier titre est assez saisissant et présente de façon un peu brutale l’univers de la compositrice. Régulièrement assemblée par des souffles, des cris, des longs glissandos de cordes stridentes, de ronronnement métallique, la musique de Monique Jean est à la fois sombre et éclatante. Ainsi 13’13 pour voix défigurées met en scène des bribes de dialogues brouillés, comme s’il étaient captés par une radio de mauvaise qualité. Bruits de machine, de foule, crissement des roues du métro, circulation (exode?) sont habilement mis en scène avec quelques éléments instrumentaux.

    Sur Danse de l’enfant esseulée elle se consacre à l’arrêt de temps. On commence par un tintement répétitif, comme si l’on bouclait indéfiniment sur une courte période de temps, puis de longs et inquiétants ronronnement métalliques nous glissent vers une ambiance plus calme. L’auditeur se retrouve alors comme en suspension dans un univers paradisiaque avant de revenir vers les sombres ronronnements, cordes stridentes et cris de loups.

    Figures du temps est un triptyque contemporain qui nous donne l’impression que l’apocalypse est proche. Des souffles tournoient de plus en plus rapidement tels les pales d’un hélicoptère dans un rugissement infernal, des bruits divers évoquent des explosions, des extraits de journaux télévisés parlent d’attentats, de massacres et les mélodies se font rares. Entre ces bruitages concrets, ce sont des sonorités électroniques qui contribuent à créer une musique riche, enivrante, ou les passages plus calmes sont les bienvenus.

    Pour finir, low Memory #2 tient son originalité dans la présence d’instruments acoustiques (flûte, piccolo) dont le jeu provoque des notes hésitantes et des souffles qui se marient parfaitement aux sonorités électroacoustiques. On sent alors une présence, de la vie au sein d’un univers hostile.

    Cette hostilité est peut être à l’origine de l’écoute difficile de ce disque. Magnifique pour commencer malgré quelques voix déclamées de façon un peu théâtrale, sur la longueur ce disque risque d’être une véritable source de stress.

    … une musique riche, enivrante…

    Phthalo maintenant disponible

    vendredi 25 juillet 2003 Général

    L’étiquette californienne Phthalo débarque en force sur electrocd.com! Une musique électronique qui n’a pas peur d’être abrasive (Libythth), irrévérencieuse (Massaccesi) mais surtout perpétuellement étonnante (Phthalocyanine). Ne manquez surtout pas le dernier album du duo Blectum From Blechdom, Fishin’ in Front of People, tout comme l’excellent Sistol (alias Vladislav Delay) et le récent opus Dark Matter du compositeur Jay Cloidt.

  • 27
  • 28
  • 29
  • 30
  • 31
  • 32
  • 33
  • 34
  • 35