Délires de plaisirs dans De Subjectivisten
Een delirium voor je plezier, kan dat
Een delirium voor je plezier, kan dat
Échelonnée entre 1988 et aujourd’hui, l’écriture de cette
Voilà donc nos trois pièces écrites dans des contextes fort différents les uns des autres, écrites en des lieux distincts (Montréal, l’Europe), créées lors d’événements eux aussi forts distincts (des festivals de musique électroacoustique européens et canadiens) et initialement publiés sur des disques eux aussi distincts. Les sources d’inspiration elles aussi varient du tout au tout, puisque
Malgré cette diversité de contextes, les gestes d’écriture mis en jeu dans les trois volets se rejoignent et forment un tout. Le principal, qui préside à tout le cycle, est le dialogue de deux thèmes (dixit le compositeur et son interprète) qui sont également les cellules récurrentes de l’œuvre
Le plus important reste que ces trois pièces tirent un large parti des possibilités des ondes Martenot, tour à tour violentes et mystérieuses, douces et inquiétantes, dans un parcours opératique qui semble figurer l’aventure mystique d’une âme ou d’une conscience. Quand enfin a lieu la dernière apparition du thème de l’âme, destiné à clore la trilogie, la tonalité s’enfonce vers des octaves plus graves et la pièce omet la dernière des quatre notes
Two years after the release of
Concepto abierto que permite la colaboración del Djeeing y el ruido electrónico abstracto. Motivos rítmicos permean los cortes pero no siendo sino una posibilidad y alternando con pasajes más o menos duros de sampleado digital. Ruidismo hiperdenso, improvisación y composición en un equilibrio interactivo donde las texturas fluyen cual ríos de lava.
Le trio pychédélique et analogique