Sauter au contenu principal
electrocd

Blogue

122 résultats
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • Robert Normandeau dans Spin

    «The Animal Collective Centipedia», Jesse Jarnow, Spin, 5 juin 2012
    mardi 5 juin 2012 Presse

    A practitioner of “cinema of the ear,” second-generation Montréal electroacoustic composer Robert Normandeau is fond of the sonic narrative. Repurposing field recordings — including animal sounds, water droplets, and human voices — Normandeau creates shapes from sounds, and music from shapes. Finding common textures that connect his sources into coherent pieces, Normandeau’s paths from chaos to beats cover important pages in Animal Collective’s acousmatic atlas, which lead (among other places) to the hushed Jungle Book grotto of Strawberry Jam’s Derek.

    Avey Tare: Liquidy sounds? Definitely Robert Normandeau on the empreintes DIGITALes label. Brian brought that CD over to my place once and played it for me and it was the kind of thing where it was weird, liquidy swampy sounds that formed together to make rhythms. It was like something I never heard.

    … liquidy swampy sounds that formed together to make rhythms. It was like something I never heard.

    Entre espaces dans Essmaa

    «Elainie Lillios… écoute», Essmaa, 3 juin 2012
    dimanche 3 juin 2012 Presse

    Regroupant sept œuvres réalisées entre 1998 et 2007, Entre espaces (premier disque pour Elainie Lillios chez empreintes DIGITALes) présente une musique électroacoustique de facture classique. Ciel d’étain, ombres dessinées, impression de couleurs sonores plaquées sur un mode narratif. Voix humaine, les voitures, les carillons ou l’eau, des branches qui craquent, des pas dans la neige ou des cailloux déplacés par l’eau courante. Au centre Elainie Lillios joue avec de longues partitions favorisant les techniques de traitement granulaires. Les sonorités ont la fragilité des insectes, jouent avec la pierre comme les mouettes avec le vent, grattent le bitume ou s’évaporent dans les chaleurs du désert, se brisent en particules comme des nuages de poussière.

    Ciel d’étain, ombres dessinées, impression de couleurs sonores plaquées sur un mode narratif.

    Quelques reflets dans Essmaa

    «Pierre Alexandre Tremblay… écoute», Essmaa, 3 juin 2012
    dimanche 3 juin 2012 Presse

    Pierre Alexandre Tremblay est originaire de Montréal et enseigne désormais la composition et l’improvisation à l’University of Huddersfield (Angleterre, RU), où il dirige aussi les studios de musique électronique. Pierre Alexandre Tremblay est compositeur et interpréte à la guitare basse et aux dispositifs de traitements sonores, en solo et au sein de différents groupes entre le Canada, la France et l’Angleterre. Le temps de ce disque, il pratique une sorte de post-rock électronique, un travail proche de celui de Sogar, Aymeric de Tapol, Sébastien Roux, Mokuhen ou Christophe Bailleau.

    Quelques reflets s’écoute comme une série de courts-métrages intrigants et poétiques, des installations sonores où l’on imagine les visuels. Ambiances feutrées, marche dans la neige et volée numérique d’oiseaux de nuit, c’est un jeu d’équilibriste dans lequel les sources accoustiques (guitares, bruits de voix et percussions) s’entremêlent avec les méthodologies électroacoustiques, les pratiques électroniques et des sonorités plus concrétes et personnelles.

    Séquences méditatives, collages de field recording, de filaments joués à la harpe et des crépitements électroniques, Quelques reflets scintille au carrefour des pratiques musicales.

    Quelques reflets scintille au carrefour des pratiques musicales.

    Automacité dans Musicworks

    «Review», Nick Storring, Musicworks, no 113, 1 juin 2012
    vendredi 1 juin 2012 Presse

    Automacité is firmly rooted in two sound worlds: Bouchard’s gestural language speaks of Montréal’s vital acousmatic scene, and the album’s silvery abstract dynamism recalls the later work of so-called IDM (intelligent dance music) pioneers Autechre.

    Attracted to robust impacts, acute pin pricks of sound, and jittery crawls across glistening aural surfaces, Bouchard still creates the impression of a beat, even in the absence of a metric pulse. This bit of percussive punctuation serves his work well. Amidst the storm of stammering vocal reminiscences, thick serrated tones, crystalline trickles of noise, and bright pixelated beams, these temporal markers provide some welcome beacons.

    The scope of the disc, though, is much wider than this dense metallic foliage. Things also slow down and thin out into sleek fluorescent ribbons and other longer, smoother shapes. While still maintaining almost unmanageably high fidelity, and perforated with little glitchy spurts, Parcelles 21 has the surface texture of an ice sculpture — cold, reflective, and transparent.

    Striking — without compromise — a fascinating balance between traits of numerous electronic musical styles, Automacité is very rich and engrossing—albeit a somewhat brazen sonic experience.

    … very rich and engrossing…

    Travaux mécaniques dans RNE3: Atmósfera

    «Crítica», RNE3: Atmósfera, 1 juin 2012
    vendredi 1 juin 2012 Presse

    Nicolas Bernier es sin duda uno de los más prolíficos artistas de la joven generación de compositores electroacústicos. Principalmente conocido por sus performances, instalaciones, y su música atmosférica, nos llega su primer álbum de música concreta y Acusmática. El background de Bernier se centra en los microsonidos, el ambient y el Glitch. Utiliza los sonidos de las máquinas de escribir, las grabaciones de campo, las máquinas viejas y algunas veces instrumentos. En este trabajo nuevo trabajo de Nicolas Bernier: Travaux mécaniques, volvemos a encontrar su inteligente amalgama de influencias estéticas a las que nos tiene acostumbrados, pero de forma más audaz. Travaux mécaniques es una mezcla única de música concreta hecha a base de rupturas exacerbadas, drones y sonidos electrizantes.

    … es una mezcla única de música concreta hecha a base de rupturas exacerbadas, drones y sonidos electrizantes.

    Scènes dans De:Bug

    «Kritik», multipara, De:Bug, no 163, 1 juin 2012
    vendredi 1 juin 2012 Presse

    Als Direktor des elektroakustischen Studios der Universität Aberdeen mit einem besonderen Interesse an Klangkonservation und akustischem Gedächtnis, sind Fieldrecordings insbesondere des Umlands (Gordon District) immer wieder Quelle von Stollerys Arbeit; drei der sechs Stücke dieser CD, alle aus dem letzten Jahrzehnt, verarbeiten Klänge aus Landwirtschaft und Whiskydestillation und thematisieren deren Wandel auch via O-Tönen aus Interviews. Dazu kommen drei ganz andere Stücke: eine Hommage an die Klangpionierin Delia Derbyshire, eine an Claude Lelouchs Kurzfilmklassiker “Rendezvous” und ein Stück, das die Musikalität der Struktur von Sportübertragungen zum Ausgang nimmt. Ein bunter Strauß, der die ganze Bandbreite akusmatischer Produktion von fast purer Klangdokumentation bis zu abstrakter Elektronik auffächert und dabei auch immer wieder auf das surreale Element der Verfremdungseffekte abhebt. Stollery stellt dabei ein durchweg klares Konzept über subjektive Expression; die oft unspektakuläre Oberfläche verlangt Aufmerksamkeit und belohnt Vorstellungskraft.

  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16