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  • À l’ombre des ondes dans Essmaa

    «Critique», Essmaa, 5 janvier 2013
    samedi 5 janvier 2013 Presse

    La nuit a commencé à tomber, il y a déjà près de deux heures. On ne devine plus qu’une vague d’un sombre bleu, à l’horizon. Pourtant les volets sont déjà baissés. La télé du voisin diffuse des témoignages, mais je n’entends que «partiellement».. Les sonorités s’estompent dans les murs.

    Ce disque est composé de trois compositions structurées sur la mise en son(s) de récits de rêves. Textures sonores, fil narratif, les suspensions de la parole laissent l’auditeur prendre le temps de l’espace. Le temps de s’évader dans son propre univers, en semi-conscience. Car les propos ici ne sont qu’un «prétexte» pour laisser libre cours à notre faculté de réinvention. Une invitation à «partir aussi».

    Il fait désormais nuit. Il n’y a plus vraiment de bruits. Seulement un long sifflement. Les pensées s’envolent. Je n’aurais sûrement pas voulu être ailleurs qu’ici. Dans cette bulle.

    Les pensées s’envolent. Je n’aurais sûrement pas voulu être ailleurs qu’ici. Dans cette bulle.

    11 – 12 janvier 2013: Une Nuit blanche féminine au Chili

    vendredi 4 janvier 2013 En concert

    Le concert Nuit blanche du 12e Festival Internacional de Música Electroacústica de Chile, Ai-maako (Santiago, Chili) commencera le 11 janvier 2013 à 23h pour se terminer neuf heures plus tard le lendemain matin. Le programme mets l’accent sur plusieurs compositrices avec quatre segments-portraits de Manuella Blackburn, Beatriz Ferreyra, Cecilia García-Gracia et Christine Groult, plusieurs œuvres de Renätä Anäyä, Natasha Barrett, Ingrid Drese, Monique Jean, Elainie Lillios et Hildegard Westerkamp, ainsi que des pièces de Elizabeth Anderson, Françoise Barrière, Denise García, Elsa Justel, Line Katcho, Abril Padilla, Agnès Poisson, Andrea Szigetvári et Annette Vande Gorne.

    À l’ombre des ondes dans Stradda

    «Chronique», Julie Bordenave, Stradda, no 27, 1 janvier 2013
    mardi 1 janvier 2013 Presse

    Depuis [quelques] d’années, le duo formé par J-Kristoff Camps et Carole Rieussec imagine des siestes audioparlantes, «pièces é[éctroacoustiques pour une posture inclinée»: ces «compositions instantanées issues du paysage} pour 80 corps allongés» appellent un ailleurs restitué par casque dans un lieu propice à l’imaginaire (La Friche de la Belle de Mai à Marseille, les bords du lac de Neuchâtel, le jardin du château de Castries, la cour de l’ancien manège de La Chaux-de-Fonds…). [Un] précédent opus, Corazón Road transportait l’auditeur en Amérique centrale. À l’ombre des ondes convie à une plongée intime, «dans un monde, trouble à la temporalité floue» sereine, envoûtante, l’expérience nous embarque dans des récits de rêves loufoques, des «histoires» de villes plates et de Brigitte Bardot, des sons spatialisés, la fureur d’un train, des rires d’enfants ou un pas cadencé dans le gravier… Le duo entame actuellement une réflexion sur le théâtre sonore, à écouter sur le site kristoffk.roll.free.fr

    À l’ombre des ondes convie à une plongée intime…

    Avant ailleurs dans Vital

    «Review», Frans de Waard, Vital, no 863, 1 janvier 2013
    mardi 1 janvier 2013 Presse

    […] Along similar lines — electronic music and texts read in the French language is to be found on the release by Vromb and Lucien Francoeur. Vromb we obviously know from his various releases on Ant-Zen, but also from Hushush from his home town Montréal. He has quite a following I am told. Lucien Francoeur is a writer from Montréal, who has been active since the mid 60s. In his performances of the past he worked with musicians from the world of improvisation and as such has released a couple of LPs. Here we have twelve pieces, and unlike the release by Bruyas/Julliard, it’s not easy to escape from it; one can not play this a nice backdrop. The voice of Francoeur is more demanding in it that it is more present, and perhaps also because he skips occasionally back and forth between French and English, so you pick up sometimes something. The electronic music by Vromb is also more present and up front. Not in a disturbing way loud or anything, but more piercing at times and also more demanding. He has sustaining, insect like sounds, pulsating beats of a minimal nature, and throughout the music is spooky and mysterious. Certainly indeed one that requires full attention but if you fail to speak the language, like I do, it’s also a bit more complicated to grasp. We may return to what I said about the CD by Petit/Robinson in Vital Weekly 858: “it’s also something that I like to hear once or twice, but would not return to all too easily. Now I was thinking: maybe this is perhaps something to be seen live, seated in the dark and let it all come? I could imagine that would do well.” Especially this spooky stuff would do well in such places.

    … sustaining, insect like sounds, pulsating beats of a minimal nature, and throughout the music is spooky and mysterious.
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