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electrocd

Compost

Various artists

Once upon a time, a well-entombed, dusty and perhaps even shameful drawer bottom received an invitation to rise up and take in some fresh air outside. Once outside he found himself amongst many drawer bottoms who had answered the same invitation. He came to recognize his compatriots and they began meeting in an infernal, numeric machine. Quite rapidly, the drawer bottom realized that it had begun to exude an odoriferous sound. This odor was the perfumed scent of compost. Not only did the drawer bottom change odor and color, but his previously characteristic sound began to meld with those of the other drawer bottoms. This biochemical/numerical process found itself on a compact disc entitled, quite simply, “Compost.” With index finger and thumb pressed firmly against its nose, Avatar proudly presents this cloacal compost.

CD (AVTR 006, 1997)

  • Label: OHM / Avatar
  • AVTR 006
  • 1997
  • UCC 771028110629
  • Total duration: 30:03
  • Jewel case
  • 125 mm × 142 mm × 10 mm
  • 60 g

On the web

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In the press

Délire actuel: Critique

François Couture, CFLX 95.5 FM, January 1, 1998

La nouveauté de la semaine est un disque étrange que seuls les milieux d’avantgarde peuvent offrir. Première constatation: le disque n’est pas rond! En effet, il est découpé de façon à épouser la forme d’un homme assis dans une chaise. Ensuite, il n’y a pas de livret. Enfin, le disque porte seulement deux mentions. D’abord ce titre: Compost. Puis cette note: Pas de noms, pas de titres, pas de copyright. Pour nous éclairer, l’étiquette Ohm éditions (de Québec) présente la chose comme une combinaison d’odeurs provenant de différents fonds de tiroirs qui “par processus biochimionumérique” se trouvera sur un disque intitulé tout simplement “Compost. “ Alors qu’est-ce? Il s’agit d’un disque de trente minutes divisé en trente plages de trente secondes chacunes. Mais cette manipulation est artificielle: il s’agit en fait d’une seule et même pièce. Nous sommes dans l’art audio. Pendant trente minutes, on nous présente un collage de différents fragments, des échantillonnages, des fragments de musique, des manipulations électroacoustiques, etc. Le tout donne une bouillie (ou un compost) consistant, d’un fort intérêt. Du kitsch à la sculpture sonore, des extraits télé aux bruits de mastication en passant par Dave Brubeck sur orgue de Barbarie, Compost crée un monde sonore éclectique et complexe. Et maintenant, qui doit-on remercier?

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