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Natasha Barrett

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  • June 3 – 7, 2008: EMS Conference in June in Paris

    Thursday, May 22, 2008 General

    The 2008 Electroacoustic Music Studies Conference (EMS08) “Musique concrète — 60 years later” will take place on June 3-7, 2008 in Paris (France). Amongst the guest speakers:

    Three concerts are also organized on June 6, 7, and 8 at the Salle Olivier Messiaen of the Maison de Radio France.

    Natasha Barrett, Gilles Gobeil, Annette Vande Gorne in Levante-EMV

    “Concierto electroacústico en 5.1”, Josep Lluís Galiana, Levante-EMV, May 10, 2008
    Saturday, May 10, 2008 Press

    El ciclo de conciertos Primavera Electroacústica a València 2008 continuó su programación el pasado jueves en la Galería del Palau. Organizada por la Asociación de Música Electroacústica de España (AMEE), la selección de composiciones que, bajo el título genérico Obres de Llarg Hàlit, se pudieron escuchar tenían como mayor aliciente su presentación en el sistema de grabación y por tanto de difusión Surround 5.1 Dolby Digital. Este sistema proporciona sonido digital mediante seis canales independientes: tres canales frontales (izquierda/centro/derecha) que posibilita claridad y nitidez y una ubicación precisa de los sonidos, mientras que los canales envolventes gemelos (trasero izquierda/trasero derecha) rodean al público sumergiéndolo en un verdadero océano de materia sonora.

    Este placer se hizo tangible durante la escucha de las tres obras seleccionadas para la ocasión. Tres importantes compositores del actual panorama internacional en este género y procedentes de diversos países. La compositora belga Annette Vande Gorne (Charleroi, 1946) mostró su vertiente más expresiva y detallista con su obra Figures d’espace (2004). Espacializada por el compositor valenciano y miembro de la directiva de la AMEE Vicent Gómez, la pieza conjuga con transparente y eficaz contrapunto los sonidos de la Naturaleza con los producidos mecánicamente en una suerte de Rondeau. De auténticas dimensiones épicas se podría catalogar la obra aportada por el histórico compositor canadiense Gilles Gobeil (Québec, 1954). Ombres, espaces, silences… (2005), inspirada en la polifonía más temprana (Ars Antiqua, Ars Nova), revisita el universo sonoro de los primeros siglos de la Era Cristiana. La resultante es una música de texturas brutales como si se tratase de grandes placas tectónicas de ricas y ancestrales sonoridades a la deriva. Finalmente, la joven compositora británica Natasha Barrett (1972) presentó su Prince Prospero’s Party (2002), basada en el relato corto de Edgar Allan Poe, The Mask of the Red Death. Se trata claramente de una música programática. Narra con gran fidelidad la acción del relato, dividiendo el discurso sonoro en siete secciones y pasando de las risas al grito más aterrador de los personajes de esta insólita composición electroacústica.

    Este placer se hizo tangible durante la escucha de las tres obras seleccionadas para la ocasión.

    August 4 – 16, 2008: 3rd Sound Art Workshop Directed by Daoust in Orford

    Friday, February 8, 2008 General

    The Orford Arts Centre (Québec) announces its 3rd Sound Art Workshop as part of the International Music Academy. Held on August 4 to 16, 2008 the workshop, directed by Yves Daoust, is open to sound creators of all styles. This year Yves Daoust has invited guest composers Natasha Barrett, Alexandre Burton, Jean Landry, and Paul Rudy. This year, the registered participants will be able to collaborate with performers of the Contemporary Music Interpretation Workshop.

    Natasha Barrett in Musicworks

    “The Duality of the Dramatic and the Abstract”, Julian Cowley, Musicworks, no. 99, December 1, 2007
    Saturday, December 1, 2007 Press

    [Article Summary] The music of Natasha Barrett is both abstract and suggestive, sonic and visual. Her acousmatic compositions explore the theatrical potential of this frequently narrative-free music. Barrett’s initial exposure to the Birmingham ElectroAcoustic Sound Theatre profoundly influenced her understanding of the vocabulary and intentions of acousmatic music. Her technique is playful, exploring the potential of sounds as isolated and valuable sonic elements, and equally as extremely suggestive tools for guiding the narrative of a piece. Her process is disciplined, frequently training herself in new tools and technologies, and not adopting any method or technique until her research has exhausted all possibilities. Barrett’s experiments in combining electroacoustic music with theatre have led to a focus on the spatialization of sound as an extremely effective narrative and dramatic tool.

    Her technique is playful, exploring the potential of sounds as isolated and valuable sonic elements…

    Miguel Azguime, Natasha Barrett, Jean-François Denis, Gilles Gobeil, Robert Normandeau, Laurie Radford in La Presse

    “L’électro savant d’Akousma”, Alain Brunet, La Presse, November 28, 2007
    Wednesday, November 28, 2007 Press

    Dans son studio de la Petite Patrie, le compositeur Robert Normandeau remet les pendules à l’heure de Réseaux, l’organisme qu’il a fondé en 1991 avec ses collègues Gilles Gobeil et Jean-François Denis et qui présente dès aujourd’hui quatre soirées consécutives de nouvelle musique électroacoustique: l’Anglaise Natasha Barrett, le Portugais Miguel Azguime, le Canadien Laurie Radford et le Québécois Gilles Gobeil.

    Cet organisme, qu’on a déjà qualifié de pur et dur, a abandonné son volet acousmatique comme mode dominant, c’est-à-dire la musique élecroacoustique présentée sans intervention humaine en temps réel — sauf quelques spatialisations du compositeur à la console. Désormais, la plus savante des formes de musiques électroniques s’accompagne régulièrement d’instruments joués sur scène et même parfois de compléments multimédias.

    Robert Normandeau ne parle pas d’abandon de l’austérité… il préfère évoquer la mutation de la lutherie pour justifier ce passage progressif de l’acousmatique aux musiques mixtes: «Maintenant, on peut se permettre à faibles coûts ce qui n’était pas possible jusqu’à une période relativement récente — plus ou moins cinq ans. Auparavant, cela nécessitait un dispositif extrêmement lourd et très cher. Or, les ordinateurs personnels sont maintenant assez puissants pour admettre les logiciels permettant cette cohabitation avec les instrumentistes. Cela a forcément changé la façon dont on crée l’électroacoustique.»

    D’où l’événement Akousma, marqué par un retour en force du compositeur électroacoustique avec l’instrumentiste qui complète en temps réel sa proposition numérisée.

    Question de génération, ajoute Normandeau, qui observe le phénomène en tant que professeur à la faculté de musique de l’Université de Montréal: «On voit apparaître de jeunes créateurs qui baignent depuis l’enfance dans l’informatique. Ce langage leur est parfaitement naturel. Et leurs collègues instrumentistes, issus de la même génération, se montrent parfaitement ouverts à la transmission orale de leurs consignes. Ainsi les œuvres revêtent un caractère unique, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas jouées par d’autres instrumentistes que ceux en relation directe avec le compositeur.»

    D’envergure internationale, Akousma se veut un «mélange de compositeurs» connus et moins connus de la petite constellation Réseaux — la seule société de diffusion qui présente uniquement les musiques électroacoustiques de concert, doit-on rappeler. Ainsi, œuvres acousmatiques (diffusées sur plus de 20 haut-parleurs par les compositeurs), mixtes (pour instruments et bande), et vidéomusiques (performance multi-technologique) en constitueront le menu.

    Bien qu’on y présentera d’autres œuvres, notamment les gagnantes du prix Hugh-Le Caine (du Concours des jeunes compositeurs de la Fondation SOCAN 2007), chacune des soirées sera dédiée à un créateur: les compositions de l’Anglaise Natasha Barrett (établie en Norvège) seront présentées aujourd’hui, le Portugais Miguel Azguime sera sur place demain, le Canadien Laurie Radford (transplanté en Angleterre) et le Montréalais Gilles Gobeil seront respectivement à la barre vendredi et samedi.

    Des exemples de ce qu’ils feront? Miguel Azguime combinera électroacoustique, poésie et percussion en temps réel dans le cadre d’une intervention multimédia. Une partie du travail de Laurie Radford, par ailleurs, impliquera le quatuor à cordes Bozzini. D’autres œuvres incluront des instruments en temps réel. Gilles Gobeil, pour sa part, présentera trois œuvres créées en Allemagne, soit au centre d’art médiatique ZKM.

    «De l’électro comme jamais vue», dit le slogan promotionnel.

    D’envergure internationale, Akousma se veut un «mélange de compositeurs» connus et moins connus…
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