Magali Babin, Marcelle Deschênes, Francis Dhomont, Chantal Dumas, James O’Callaghan dans Vie des arts
Depuis la libération du son au XXe siècle en Occident, marquée par l’affranchissement de la domination des recherches centrées sur la mélodie et les notes, les pratiques musicales ont pu se développer de manière protéiforme.
L’insertion du bruit, du silence, du hasard et de l’aléatoire dans les compositions, ainsi que l’usage de microphones, de magnétophones, de synthétiseurs et d’ordinateurs ont favorisé l’émergence de nouveaux langages sonores et ouvert la voie aux modulations électroniques, à la musique électroacoustique, aux textures, à la musique algorithmique et à bien d’autres formes encore.
Cela fait plusieurs années que le son au Québec affiche une signature particulière
Nouvellement arrivé au Québec en [1978], le compositeur français de musique électroacoustique
Au Québec, la polyvalence des musiciens et des compositeurs demeure une réalité dans le milieu des musiques nouvelles. Il est commun de constater que les compositeurs du Québec sont impliqués à la fois en électroacoustique, en musique de chambre ou bien en musique orchestrale, en performances in situ et encore en installation audio, pour ne nommer que ces quelques pratiques.
Ce contexte a pris forme grâce à la création, au fil des ans, d’organismes et aussi à l’accessibilité au financement gouvernemental qui soutient les démarches exploratoires et les projets novateurs. Ces structures engendrent des réseaux et des échanges culturels à l’international.
Les centres tels qu’Avatar, à Québec, et Oboro, à Montréal, soutiennent la discipline à travers des résidences
Histoire
Parmi les pionniers des musiques électroacoustiques, qui ont jeté un pont entre l’Europe et le Québec, il y a la compositrice québécoise
La théoricienne et artiste audio
Le compositeur
En 2021,
Dans un autre esprit, l’artiste
La pratique créative des compositeurs au Québec advient au sein d’un terreau fertile. Ils et elles entretiennent avec leur médium une relation engagée, ce qui nécessite une écoute sensible et une volonté de pousser les limites de leur(s) objet(s) sonore(s). Les démarches, des musiques nouvelles, révèlent une malléabilité infinie et de multiples possibilités esthétiques y foisonnent.
[Extrait (du texte original) tel que paru le 3 juin 2025 dans Le Devoir.]
31 mars 2011: Une journée autour de Marcelle Deschênes à Lyon
Le GMVL consacrera la journée du
14 mars – 4 avril 2011: Marcelle Deschênes en tournée en France et à Bruxelles
26 juin – 26 septembre 2010: Marcelle Deschênes , Ned Bouhalassa , Natasha Barrett … au Sound Travels, Toronto
La 12e édition du festival Sound Travels, commencée le
9 octobre 2009 – 17 janvier 2010: Big Bang II à Rivière-du-Loup
Après avoir été exposée à Montréal en 1987 (Images du futur), à New York en 1988 (Alternative Museum), à Munich en 1990 (Bilder Digital Galerie) et à Reims en 1992 (Centre national d’art technologique), l’installation multimédia
30 octobre 2008: Gobeil s’analyse à Berlin
Gilles Gobeil présentera une analyse de sa plus récente composition

![Magali Babin en performance à la Galerie Rad’a [Photo: Guy L’Heureux, 23 mai 2003]](https://res.electrocd.com/image.php/image/b/babin_ma.7.jpg?width=n2&cropratio=1:1)
![Marcelle Deschênes / autoportrait [Photo: Marcelle Deschênes, 1968]](https://res.electrocd.com/image.php/image/d/deschenes_ma.3.jpg?width=n2&cropratio=1:1)
![Gilles Gobeil [Photo: Isabelle Gardner, Montréal (Québec), 26 mars 2006]](https://res.electrocd.com/image.php/image/g/gobeil_gi.7.jpg?width=n2&cropratio=1:1)