Isostasie, Rhizomes, Évidence matérielle, Traces, Jeu d’ombres, Sources / scènes, Tao, La limite du bruit, Jonty Harrison, Åke Parmerud, Denis Smalley, Annette Vande Gorne, empreintes DIGITALes dans electrocd.com
Voici une piste d’écoute sans prétention, une invitation au voyage
La France règne en reine despotique sur la musique électroacoustique européenne. L’influence persistante de l’œuvre de
Alors partons d’une voisine de la France, la Belgique. Celle-ci doit en grande partie sa vie électroacoustique à
Une courte traversée de la Mer du Nord et nous voilà en Angleterre. Nous nous dirigeons sur Birmingham, un important pôle créatif en musique électroacoustique, grâce au travail du compositeur
L’électroacoustique scandinave demeure encore trop peu connue chez nous, mais le catalogue d’empreintes DIGITALes nous permet d’y faire un court arrêt pour compléter ce périple.
12 novembre 2002: Des musiques du futur à Lyon
Le lieu Les Subsistances (Lyon) sera habité du
15 août 2002: Annette Vande Gorne diffuse à Futura 02, Crest, France
Dans le cadre du stage d’interprétation acousmatique organisé par Futura (Crest, France). La directrice du centre Musiques & Recherches (Belgique)
Annette Vande Gorne dans AllMusic
One of the leading female electroacoustic composers of the generation born with “musique concrète” (“discovered” in 1948 by
By 1980 she was active as a composer while teaching classical music history. In 1982 she founded the Musiques & Recherche center and the Métamorphoses d’Orphée studio, two of the earliest electroacoustic institutions in Belgium. She organized the first festival L’Espace du Son (Brussels, Mons) in 1984 and published the review Liens while putting together a documentation center on acousmatic art. Starting in 1986 she was appointed professor of electroacoustic composition at the Royal Conservatories in Liège, Brussels and Mons.
Impalpables, Annette Vande Gorne dans Sztuka Fabryka
Now some music from a citizen of our country,
Impalpables, Werner Lambersy, Annette Vande Gorne dans Le Devoir
Avant de vous quitter pour trois petites semaines, non que je vous fasse des infidélités, seulement question de reposer ces doigts qui ont tant martelé ce clavier, et de permettre à ces oreilles d’aller respirer l’air du large, avant de VOUS quitter donc, une petite expérience hors du commun.
Il s’agit d’une production de notre essentielle étiquette de découvertes empreintes DIGITALes menée par ce Don Quichotte de l’électroacoustique qu’est
Tout d’abord, un avertissement
Non,
Alors, un soir, détendu, mettez ce disque dans votre lecteur et — sans lire la pochette, je n’insisterai jamais assez là-dessus
Curieux de devoir admettre que dans ce que d’habitude on veut entendre comme événement musical, ici c’est la participation verbale qui prédomine. La compositrice fait office d’intermédiaire, de faire-valoir d’une humilité aussi expressive que sincère. Cela est d’autant plus efficace que l’oreille — comme le sentiment, cela vous semble-t-il bizarre
Alors, quand on se laisse pénétrer de cet univers, on pressent un autre rythme, raffiné (j’oserais
En cela,
Les amoureux de science-fiction préféreront la porte d’entrée du
C’est un des autres charmes de cette musique, celui de ne pas s’enfermer dans un seul compartiment et d’explorer un genre des facettes qui tentent de s’imbriquer dans un portrait qu’on rêve parfait.


![Annette Vande Gorne [Photo: Chantale Laplante, Ohain (Belgique), mai 2009]](https://res.electrocd.com/image.php/image/v/vandegorne_an.9883.jpg?width=n2&cropratio=1:1)
