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electrocd

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  • empreintes DIGITALes dans Earwaves

    «Review», Dwight Loop, Earwaves, 1 mai 1997
    jeudi 1 mai 1997 Presse

    empreintes DIGITALes, the superb Canadian-based label, has released more outstanding computer and electronic music. Jon Appleton’s Contes de la mémoire is a compilation of works from one of electronic music pioneer’s of the 1960s. Robert Normandeau Tangram finds the Montréal composer’s work dense and abstract, much like a Chinese puzzle in hyper-space. German-born Hildegard Westerkamp’s Transformations is an environmental musique, concrete-inspired CD that is magnificent in its treatment of natural sounds transformed into musical statement. Her use of a slowed-down sound of a raven in Beneath the Forest Floor, turning it into a rhythm instnument, is brilliant and haunting.

    … outstanding computer and electronic music.

    Contes de la mémoire dans Village Voice

    «Review», Minus A, Village Voice, no 64, 29 avril 1997
    mardi 29 avril 1997 Presse

    The guru of the synclavier has released a couple of new works, but mostly old pieces that hadn’t been available in decades. Appleton’s pieces stand apart from electro musics’s technology-driven history, often with refreshing, purposeful naïveté. In 1969 he made a piece called Newark Airport Rock by recording the answers of passing strangers to his question, “What do you think about the new electronic music?” That’s here with its 1996 sequel, in wich the best answer is “I don’t know what your talking about, I’ve just come from England.” The early works using ethnic music and environmental sounds seem timely in today’s sampler-driven scene, and I like the dreamy simplicity of the synthetised In Medias Res. Naturally, the disc ends with the once famous Chef d’œuvre of 1967, based on a Chef Boy-ar-dee TV commercial.

    Appleton’s pieces stand apart […] often with refreshing, purposeful naïveté.

    Forêt profonde dans Voir

    «Le disque de la semaine», Dominique Olivier, Voir, 3 avril 1997
    jeudi 3 avril 1997 Presse

    Deuxième volet du diptyque intitulé Cycle des profondeurs, inspiré au compositeur électroacousticien Francis Dhomont par une réflexion psychanalytique, Forêt profonde est très différente de Sous le regard d’un soleil noir, précédente œuvre du cycle. Loin du cauchemar schizophrénique, et composée presque quinze ans plus tard, Forêt profonde évoque les contes de fées, leur atmosphère, le rôle qu’ils ont joué dans la formation de notre conscience.

    Dhomont a recréé pour nous une partie de cet univers intérieur grâce à sa musique, à des extraits de contes ainsi qu’à des citations tirées de Psychanalyse des contes de fées de Bruno Bettelheim. Ici, la musique ne sert pas d’écrin aux textes, ceux-ci deviennent musique. Dhomont ne nous raconte pas une histoire, il nous amène au cœur des sensations, des réflexions et des émotions suscitées par ces histoires qui nous ont marqués, bien souvent, plus profondément qu’on ne le croit. La qualité sonore est inouïe, le son, magnifique; on est tout de suite enveloppé, entraîné dans la forêt comme si on nous prenait par la main. Pour que la magie opère, il n’y a qu’à se laisser porter.

    AVIS: Le texte reproduit ici est extrait du site de Voir et est protégé par la Loi sur le droit d’auteur du Canada. © Communications Voir Inc, 1997

    … La qualité sonore est inouïe, le son, magnifique; on est tout de suite enveloppé, entraîné dans la forêt…

    Forêt profonde dans Le Monde de la Musique

    «Critique», Costin Cazaban, Le Monde de la Musique, 1 avril 1997
    mardi 1 avril 1997 Presse

    Deuxième volet du même cycle, Forêt profonde est une «visite guidée de l’âme enfantine» qui s’inspire des travaux de Bruno Bettelheim sur la psychanalyse des contes de fées. La sonorité se fait du coup plus transparente et Francis Dhomont utilise les formules rituelles du genre en les transgressant, car sa démarche vise à rendre évident le fonctionnement du symbole tout en préservant le charme de son indécision fondamentale. Il s’agit d’une autre réussite technique et musicale où il faut admirer, entre autres, l’intégration des références aux Scènes d’enfants de Schumann.

    Il s’agit d’une autre réussite technique et musicale…

    Sous le regard d’un soleil noir dans Le Monde de la Musique

    «Critique», Costin Cazaban, Le Monde de la Musique, 1 avril 1997
    mardi 1 avril 1997 Presse

    Sous le regard d’un soleil noir est «l’histoire d’un naufrage» inspirée par les écrits du psychanaliste anglais Ronald D Laing sur la schizophrénie. Une pièce électroacoustique à programme, donc, une chute lente dans la folie où réflexion du médecin, soliloque de la patiente et musique fusionnent dans une histoire qui a pour étapes «l’engloutissement», «l’implosion» et «la pétrification». Le compositeur exploite avec une imagination infaillible la synergie subtile entre la perte des contours et un style musical dont la qualité première est de suggérer l’abscence de limites. Cette musique n’est qu’errance: elle dessine un espace qui se désagrège et se reconstitue d’une façon de plus en plus éphémère.

    … une imagination infaillible…
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