Sauter au contenu principal
electrocd

Blogue

101 résultats
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 21 situations dans Splendid E-Zine

    «Review», Irving Bellemead, Splendid E-Zine, 9 août 1999
    lundi 9 août 1999 Presse

    So, you think you’re a DJ? You think you can spin? You’re a vinyl superhero, spinning 19 discs at once, dropping needles like a clumsy junkie, matching beats like a… um, a really good beat matcher? Ha! Think again. It’s time for school…

    On 21 situations, Québec’s Martin Tétreault and Japan’s Otomo Yoshihide lay down 21 tracks of beautiful improvised noise, all coaxed from an array of prepared records (broken, scratched, taped together, who knows what!), altered record players, screwy needles, samplers and CDs. With the exception of a few voice samples, there are almost no recoginizable sounds, and there are definitely no beats (there’s not a Funky Drummer in the house!)

    Even without beats, each of the 21 situations has a terrific energy, a real momentum driving it along as Tétreault and Yoshihide spin and squirt all manner fuzz, bleeps and bloops, tinkles, rumbles, buzzes and pops out into the sonic landscape. If you’re a noise-improv connoisseur you’re probably already all over this one. And if you’re not a noise-improve connoisseur, well, what are you waiting for?

    Jean-François Denis, empreintes DIGITALes dans CEC, Sur le vif / Quick Takes

    «Entretien», Ned Bouhalassa, CEC, Sur le vif / Quick Takes, 1 août 1999
    dimanche 1 août 1999 Presse

    Ned Bouhalassa: L’étiquette empreintes DIGITALes célèbrera en janvier 2000 son dixième anniversaire. Elle est reconnue mondialement et reçoit régulièrement des éloges de la part des critiques. Comment est–ce que tu expliques ce succès?

    Jean–François Denis: En 1990, il n’y avait pas de maison de disques indépendantes se spécialisant en musique électroacoustique — il y avait certes des étiquettes, mais toutes étaient des activités parallèles de studios ou d’organisations. Donc il y avait ‘nouveauté’. Aussi, dès le début, empreintes DIGITALes s’est dotée d’une ‘politique’ artistique (autant sonore que visuelle) et s’est rendue très visible dans les milieux électroacoustiques et expérimentaux (par la parution de nombreuses publicités et l’envoi postal de nombreux catalogues). Donc il y avait la volonté de développer une signature, et de se faire activement connaître. Bien sûr le qualité des œuvres reste première.

    NB: Qu’est–ce qui t’a poussé à fonder ta propre compagnie de disque?

    JFD: Personne d’autre ne voulait le faire. J’ai fait le tour des maisons de disques existantes (au pays) pour leur proposer de développer une sous–collection électroacoustique, mais sans succès. J’ai aussi discuté avec plusieurs compositeurs d’un vague projet de production de disques: tous étaient très intéressés à ce que… quelqu’un le fasse. Lorsque j’en ai parlé à Claude Schryer, celui–ci m’a dit qu’il pensait lui aussi fonder une maison de disques. C’est ainsi qu’en août 1989, nous avons fondé DIFFUSION i MéDIA (qui est aujourd’hui distributeur) et les disques empreintes DIGITALes et que nous avons conçu les 4 premiers projets de la collection (Calon, Normandeau, Thibault et Électro clips).

    NB: Lancer une nouvelle entreprise est toujours risqué et c’est encore plus vrai quand il s’agit d’une compagnie de disque de musique sérieuse. Avais–tu beaucoup de doutes au départ?

    JFD: Les risques? Nous étions prêts à travailler, et avec l’indispensable complicité des compositeurs, il n’y avait que de beaux risques: produire de bons et beaux et généreux disques de musique que nous aimons. Je crois, au contraire, qu’il faut du risque, afin de toujours se redéfinir, se questionner (même si parfois on aboutit à la position de départ). Les doutes? Je me demandais ce que j’étais pour faire avec 1000 exemplaires (alors la quantité minimale) d’un même disque chez moi: Comment faire pour les faire entendre? les distribuer? les vendre? Car il nous fallait pratiquement tout inventer pour rejoindre le public! (Nous ne savions même «» était réellement ce public!)

    NB: Le premier disque double de Francis Dhomont, avec son livret généreux, fut lancé en grande pompe lors de deux concerts exceptionnels. Est–ce qu’il s’agit pour toi d’un de tes lancements les plus mémorables? Était–ce un de tes projets les plus fous?

    JFD: Les lancements montréalais ont souvent été assez fous: au Planétarium; déguisé en fête–concert; “café, croissant” à 7h le matin; dans des boîtes “disco”, des bars punks. Bien sûr le lancement du coffret Dhomont était important (mais, pour mémoire, le lancement n’était qu’un petite partie de la soirée qui était une célébration du 65e anniversaire de Francis Dhomont, avec |’œuvre–collage–hommage de ses étudiants, assemblé par Gilles Gobeil. Il y a eu aussi des lancements à Vancouver, à Norwich (UK), à Toronto, à Birmingham (ÉU), à Paris…

    NB: L’image de ton étiquette est immédiatement reconnaissable. Ce qui frappe toujours est l’attention qui est portée envers la qualité du travail graphique. Pourrais–tu décrire le rôle de Luc Beauchemin?

    JFD: Luc Beauchemin a conçu la première refonte graphique de 1991 (avec le Daoust), et la seconde en 1996 (avec le Harrison). (La boîte cartonnée “OPAK”, utilisée depuis 1996, est une conception commune.) Quant à l’image de couverture, c’est le compositeur qui la propose ou qui la commande à un artiste. (Luc Beauchemin étant aussi illustrateur–infographe, certains images de couverture sont ses créations.)

    NB: Les seuls disques de ton étiquette qui regroupent des œuvres de plusieurs compositeurs sont les disques de clips (Électro clips et Miniatures concrètes). Pourquoi ne regroupes–tu pas des pièces de durée normale de plusieurs compositeurs dans un même disque?

    JFD: Car je trouve ce genre de disques très ennuyeux à écouter. Chaque CD empreintes DIGITALes est la représentation d’une seule “pensée” musicale; à titre d’auditeur cela me plaît énormément. Les deux exceptions notés ont un “concept” très fort et assez inusité (surtout en 1990): celui la pièce électroacoustique entière de trois minutes. Je crois que ces disques s’écoutent bien grâce à cette unicité.

    NB: Comment est–ce que tu choisis les projets de disques?

    JFD: D’abord par les musiques (entendues en concert, lors de festivals — mais très rarement via les “démos” reçus par la poste) et ensuite par la démarche, par l’intégrité de la démarche du compositeur.

    NB: Comment est–ce qu’un compositeur peut t’intéresser à un projet de disque?

    JFD: Difficilement en fait, puisque je croule déjà sous le courrier quotidien — parmi lequel il y a quelques fois un “démo” — et que je suis passablement débordé. Mais disons que lorsqu’un compositeur m’est recommandé par un collègue, cela va beaucoup mieux. (Il ne faut pas oublier par contre que la production d’un CD demande principalement du financement.)

    NB: Qu’est–ce que tu penses de la distribution de musique par Internet? Est–ce que tu projettes un jour d’offrir à tes clients d’acheter des pièces qui peuvent être téléchargées?

    JFD: Le disque compact n’est qu’un support. Son avantage sur les supports antécédents est sa qualité sonore—dans le cas des musiques électroacoustiques — sa durée et sa longévité. Dès qu’il y aura un autre support offrant une grande qualité sonore… il faudra offrir les musiques dans ce format. Cela va de soit. Donc la réponse est oui.

    NB: Tu as écrit plusieurs œuvres durant les années 80. Est–ce que tu penses un jour faire un disque à partir de tes œuvres?

    JFD: Quelques pièces tiennent peut–être encore la route (dix et quinze ans plus tard). Je n’y avais pas vraiment pensé. Qu’en penses–tu?

    … reconnue mondialement et reçoit régulièrement des éloges de la part des critiques

    21 situations dans Vital

    «Review», Dolf Mulder, Vital, no 182, 19 juillet 1999
    lundi 19 juillet 1999 Presse

    Three new releases from the never resting Ambiances magnétiques label (Québec, Canada). The first one is a meeting between two turntable wizzards. It’s the first meeting between Martin Tétreault and Otomo Yoshihide. On 3 days in december 1997 they recorded 21 situations in a studio in Montréal. Through scratching records, manupaliting turntables and associated techniques they work out their ideas in pieces that only in two cases takes more than 3 minutes. Well done.

    Well done.

    Kaleidos dans Hurly Burly

    «Discos», Esteban Lago, Hurly Burly, no 11, 1 juillet 1999
    jeudi 1 juillet 1999 Presse

    Combinaciones espesas de sonido electroacústico creado a través de la guitarra fuente. La obra consta de cuatro partes que a su vez so corresponden a situaciones muy diversas en el tienpo, ya que éstas se desrollan desde 1987 a 1994. El sonido queda expuesto en murmullos de textura granulada como representación de estados internos que se expresan y alternan en progresiones de chocante rupturas dinámicas.

    Combinaciones espesas de sonido electroacústico…

    Les corps éblouis dans Hurly Burly

    «Discos», Francis Monroe, Hurly Burly, no 11, 1 juillet 1999
    jeudi 1 juillet 1999 Presse

    La técnica compositiva de Calon se autodefine como una metamorfosis de recursos extraídos de un único elemento como es la guitarra elétrica. La transformatión de sonidos hace surgir un maremagnun tímbrico orquestado a modo de masas irregulares y abstractas que se autoeliminan por su propla realimentación tímbrica.

    Aérosol dans Hurly Burly

    «Discos», Esteban Lago, Hurly Burly, no 11, 1 juillet 1999
    jeudi 1 juillet 1999 Presse

    Una recopilación de varias épocas, desde el año 90 al 98 nos træ un producto narrativo que define escenas intimamente espacializadas por corredores dinámicos e interactivos que empujan a la creación de imágenes entrecortadas por motivos rítmicos o por silencios. El espacio que separa en el tiempo estas grabaciones, une o mantiene a distancia configuraciones estéticas de factura contrastadas.

  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12