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  • Dolden et Roy gagnants de Prix Opus

    jeudi 3 février 2005 Général

    Les compositeurs Paul Dolden et Stéphane Roy se sont chacun mérités un Prix Opus dans leur catégorie respective. Dolden a remporté la prix dans la catégorie «Disque de l’année — Musiques actuelle, électroacoustique» pour son récent disque Seuil de silences (une version augmentée, entièrement remixée et remasterisée de l’album The Threshold of Deafening Silence). Roy a remporté le prix dans la catégorie «Livre de l’année» pour son ouvrage L’analyse des musiques électroacoustiques.

    Fony: Oswald réédite Grayfolded

    jeudi 3 février 2005 Nouveautés

    John Oswald et l’étiquette Fony rééditent Grayfolded, un coffret 2CD de «plunderphonics» à partir des enregistrements du groupe Grateful Dead. Épuisé depuis juin 2000, cette réédition «10e anniversaire» est remplie de renseignements exclusifs.

    Estrapade, morceaux_de_machines dans Jade

    «Critique», Julien Jaffré, Jade, no 17, 1 février 2005
    mardi 1 février 2005 Presse

    morceaux_de_machines, projet piloté par Érick d’Orion et A_dontigny, repart en guerre contre le conformisme et les clichés attenants aux sphères des musiques improvisées en proposant un cross-over, une auberge espagnole ou hip-hop, électroacoustique et électronique se tiennent la main. L’estrapade était un supplice qui consistait à faire tomber une personne au bout d’une corde, soit dans l’eau, soit à quelques pieds du sol. En un sens, cette machine nous livre des fractions de styles, portant notre curiosité à quelques pieds au-dessus du vide, sans jamais réellement nous laisser prendre pied dans un style en particulier. Ces segments de genre s’agrègent et se décomposent au bon gré de leur auteur. Free-jazz, musique improvisée, death metal, techno. morceaux_de_machines refuse les partis pris et compose une musique spontanée et libre, en synthétisant son goût musical. Ça en offusquera certains, laissera les autres dans l’expectative à moins que ça ne stimule la curiosité de ces derniers. Le second propos du disque est de ne pas faire allégeance au minimalisme, mais de traduire dans une forme bruyante, «hideuse», la masse sonore accumulée. Mathias Richard, dans son essai sur les musiques bruyantes en avait déjà fait l’éloge. L’idée défendue est qu’il est des musiques qui ne peuvent subir d’être écoutées en salon, mais qui réclament la violence des «infrabass» et des vibrations. Ils réutilisent d’ailleurs un néologisme, le terme Maximalisme; sans parler de bruits blancs, on peut au moins reprendre leur terme monuments de bruitisme, même si ce tsunami de sons, cette masse sonore brute se conjugue quelquefois avec la fragilité de processeurs électroniques. Ces 2 garçons ont su, comme rares d’entre eux conserver la spontanéité de l’adolescence et s’émerveiller de ces aspects qui rapprochent des marges de l’audible. Cet album permet également la confrontation et l’échange puisque morceaux_de_machine a invité 3 collaborateurs de luxe, en la présence de 2 «turntablistes» de renoms, Martin Tétreault et Otomo Yoshihide ainsi que de l’artiste sonore Diane Labrosse. Estrapade confond l’énergie du désespoir à la folle embellie de la jeunesse. Exigeant et captivant.

    … ce tsunami de sons, cette masse sonore brute se conjugue quelquefois avec la fragilité de processeurs électroniques.

    Estrapade, morceaux_de_machines dans Blow Up

    «Recensione», Stefano Isidoro Bianchi, Blow Up, no 81, 1 février 2005
    mardi 1 février 2005 Presse

    I canadesi Aimé Dontigny e Érick d’Orion sono i morceaux_de_machines. Il primo maneggia il giradischi, il secondo il computer (cioè l’ordinateur, come dicono i francesi e così gli sciovinisti canadesi francofoni, travisando come d’abitudine concetto e forma). Questo è il loro secondo album e rispetto al predecessore (liberum arbitrium) allenta la presa del rumorismo tendendo a farsi carne. E che carne! Una bistecca da cinque dita, una fiorentina pepata dalla collaborazione di Diane Labrosse, Otomo Yoshihide e Martin Tétreault, che con loro danno vita e anima a un coacervo strappabudella di scratch e schriiitch, perturbazioni acustiche organizzate con violenza e senza tregua ma anche con tanta creatività ribelle, con fantasia ‘industriale’, con profondo senso del ritmo (persino della ‘canzone’ hip hop) e neanche un’ombra di gigioneria. Sarà forse l’interazione tra i due elementi a dare risultati così rigorosi e massicci, laddove il computer di d’Orion limita la tendenza allo straripamento dell’altro proponendogli un calcolo a monte, una ragione ragionante e ragionata che sta a priori e che neanche volendo i due riescono ad evitare: una collaborazione pressoché perfetta.

    Temevo invece per il duetto di Tétreault e Yoshihide, che fanno tutto da soli con due giradischi. Essendo autorità riconosciute dello strumento, si sarebbero potuti permettere di giocare al gatto & topo organizzandosi il festino con ammenicoli e pezzetti d’oggettistica varia attaccati alle puntine, ai microfonini, agli ampli-ini: a partire da presupposti simili abbiamo sentito spesso polpettoni indigeribili. Stavolta invece i due si concentrano solo sugli strumenti, li prendono e strapazzano con frugale brutalità e ne tirano fuori una girandola calorifera d’improvvisazioni bercianti, autentiche, prepotentemente ‘volgari’ e rigorosamente ‘punk’. Pare impossibile accreditare a due semplici giradischi queste evoluzioni e strutture, tanti sono forza e impatto ‘rock’ dei singoli episodi. Rispetto ai morceaux_de_machines la coppia punta proprio allo stomaco piuttosto che alla testa: a tratti parrebbe di sentire un redivivo Hendrix, altrove i Melvins polverizzati in una nebbia sulfurea. Quando si dice ‘uso creativo dello strumento’.

    … una collaborazione pressoché perfetta.

    DIFFUSION i MéDIA fête 10 ans dans le web; empreintes DIGITALes, 15 ans d’audace

    dimanche 30 janvier 2005 Général

    DIFFUSION i MéDIA fête cette semaine 10 ans de présence dans le web. On a glané dans les archives quelques écrans des différentes «versions» du site qui témoignent parallèlement de l’évolution des normes web et du notre site. Consultez l’{cdoc:apropos.historique/historique/cdoc} du site. En même temps empreintes DIGITALes présentait son premier titre, Ligne de vie: récits électriques, un disque compact, le 30 janvier 1990 voilà 15 ans. Son 75e titre, Puzzles, un DVD-Audio haute-fidélité à 24 bits en versions stéréophonique et Surround 5.1, est maintenant disponible.

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