L’univers électroacoustique de Jean-François Denis
C’est lors de ses études à l’Université Concordia, au début des années 80, que
Ont suivi une maîtrise (en Californie) dans ce créneau musical, puis un poste de professeur, à Concordia.
Ce courant musical n’est pas nouveau. Soixante années d’exploration ont donné fruit à un impressionnant patrimoine. De quoi certainement ravir un pionnier comme le compositeur français
Pour être en mesure de rejoindre ces mélomanes,
D’autres entités sont venues par la suite se greffer à l’entreprise
Au fil des ans,
En plus de composer et de donner des prestations, il a d’autres projets en chantier. Celui, entre autres, d’amener les secteurs télévisuel et cinématographique à s’intéresser de plus près à la musique électroacoustique. À plus court terme,
Digitala avtryck av Montréal: Jean-François Denis och empreintes DIGITALes
Pourquoi faites-vous des disques?
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Label empreintes DIGITALes
En 1990, lorsque j’ai fondé empreintes DIGITALes, le disque compact était alors “nouveau” et était une très bon média pour “déplacer” jusqu’à 75 minutes de musique (qualité du son, solidité du médium, poids et volume réduits). Par contre il restait clair dans mon esprit que ce support physique serait éventuellement remplacé, à son tour.
Internet existait déjà depuis plusieurs années à ce moment (courriel, échange de fichiers…), mais sa popularité n’a réellement commencé qu’après 1995, en s’accélérant jusqu’à nos jours. En parallèle l’accès à Internet s’est aussi grandement développé (disponibilité, vitesse, coût). Idem pour les ordinateurs personnels. Inventé au tout début des années 1990, le “mp3”, quoiqu’un recul dans l’évolution constante de la qualité sonore, a rapidement bénéficié du développement de cet accès, alors à basse vitesse, grâce à la “légèreté” des fichiers ainsi codés. Il a permis le phénomène de la démartérialisation de la musique.
Pourquoi faire des disques
Par contre… Aujourd’hui la distribution du disque se transforme
À terme… À court terme, pour les amateurs de musiques de son (dont l’électroacoustique), la qualité sonore du “mp3” n’est pas suffisante. On sait qu’un prochain format “haute définition”, quel qu’il soit, comblera cette lacune. Aussi, à moyen terme, le disque et sa distribution seront (presqu’)entièrement démartérialisées. Les habitudes de “fréquentation”, de l’expérience de la musique sont autres. Mais le besoin d’une direction éditoriale, d’un choix artistique, restera. Les “maisons de disques”, sous ce vocale ou un autre, auront encore longtemps un rôle à jouer
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Review
Kritik
Territorial Imperatives: Canada’s boldest and brightest labels…
[…] The minimum one can say of empreintes DIGITALes is that it is a prolific label for electroacoustic music as well as provocative experiments in conceptual sound. A few recent releases graft the varied interests of academic and acousmatic music together via the intriguing work of, say,
