Sauter au contenu principal
electrocd

empreintes DIGITALes

76 résultats
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • À la trace

    Dominique Olivier, Voir, 8 décembre 1994

    La musique électroacoustique, vous connaissez? Pour la découvrir, une étiquette québécoise qui s’y consacre à temps plein et qui vient de lancer sept nouveaux titres: empreintes DIGITALes.

    L’automne dernier, l’étiquette montréalaise consacrée exclusivement à la musique électroacoustique, baptisée empreintes DIGITALes, sortait d’un seul coup sept nouveaux titres, une véritable bombe dans l’univers discographique québécois. On y découvrait en même temps une nouvelle formule, les “compact-compacts”, enregistrements d’une durée moindre et vendus à la moitié du prix des disques réguliers. Quatre compacts-compacts faisaient alors surface, consacrés à Roxanne Turcotte (Amore), Wende Bartley (Claire-voie), Mario Rodrigue (Alchimie) et Randall Smith (L’oreille voit). Les trois autres titres, dont deux sont des albums doubles, sont consacrés à Gilles Gobeil avec La mécanique des ruptures — qui constitue l’œuvre électroacoustique complète du compositeur à ce jour —, à Robert Normandeau avec Tangram et à Paul Dolden avec L’Ivresse de la vitesse.

    Cette moisson étonnante de compositions électroacoustiques peut surprendre celui qui ne connaît pas la grande vitalité et l’extrême qualité de ce mode de création musicale au Québec. Jean-François Denis, grand manitou et directeur artistique d’empreintes DIGITALes, avait depuis longtemps senti la nécessité de faire connaître ces œuvres au public, par le biais d’une étiquette spécialisée.

    Le projet initial d’empreintes DIGITALes date de 1989: alors professeur d’électro à l’Université Concordia, Jean-François Denis partageait son bureau avec Kevin Austin, électroacousticien lui aussi. Austin gardait dans son bureau près de sept cents bandes qui constituaient une magnétothèque imposante. Après en avoir fait un catalogue, Denis a cru qu’il ne fallait pas en rester là. «Je me suis dit c’est un peu débile d’avoir toute cette musique ici, qui ne soit finalement pas vraiment disponible. Les Québécois et les Canadiens gagnaient des prix internationaux sans arrêt, et c’était impossible d’entendre ces œuvres-là autrement que lors de leur unique diffusion radio, ou en concert, à l’occasion. Il fallait trouver un moyen pour que ces œuvres-là vivent plus longtemps. C’est ce qui m’a stimulé, et j’ai travaillé en collaboration avec Claude Schryer jusqu’en 1991. Depuis, je suis seul maître à bord, et c’est moi qui décide.»

    Cela implique que Jean-François Denis participe à de nombreux festivals à travers le monde; écoute une quantité inouïe de bandes, reçues par la poste; et rencontre bon nombre de compositeurs. Son credo, c’est le respect des créateurs auxquels il confie le soin de concevoir un disque. «Ce qui m’intéresse maintenant, ce sont les disques à un seul compositeur. L’électroacoustique est vraiment une expression bien contrôlée. On ne peut pas présenter plusieurs univers sur un même enregistrement. Je voyage énormément, je suis exposé à beaucoup de musique, je rencontre beaucoup de créateurs; et ce qui me guide, c’est le grand respect que j’ai pour eux. Quand, par exemple, je parle avec un compositeur, qu’il me fait écouter ses œuvres et qu’il m’en parle un peu, je lui donne tout de suite carte blanche pour programmer un disque. Je respecte beaucoup ce que le compositeur perçoit dans sa musique, les agencements qu’il veut fabriquer. Quand, pour moi, ça ne va pas du tout, on en parle évidemment, mais je choisis plutôt les compositeurs que les œuvres.»

    Compositeur lui-même, Denis a bien sûr sa propre opinion sur la manière de faire des disques de musique électroacoustique. Par exemple, il s’oriente de plus en plus vers de la musique conçue pour être écoutée dans un salon, sur support compact. «Je trouve que le produit disque est un produit très spécial. On met un soin immense à programmer un concert; pour faire un disque, il faut faire la même chose, penser à ce qu’est un disque, que c’est destiné à être écouté à la maison, en aveugle. Et je trouve que les musiques mixtes et les musiques en direct enregistrées et mises sur compact pour écoute dans un salon, ça ne marche pas.»

    La réussite d’empreintes DIGITALes est étonnante. Mille cinq cents à deux mille exemplaires de chaque titres vendus, à un rythme de quatre ou cinq productions par année, en moyenne. Les compositeurs qu’endisque cette compagnie continuent de se mériter des prix internationaux, comme Gilles Gobeil, qui remportait récemment — après la parution de La mécanique des ruptures —, le Prix du festival de Stockholm. L’année qui vient promet encore de nouveaux enregistrements intéressants: entre autres des disques d’œuvres de Patrick Ascione, de Philippe Le Goff et de Michel Chion, trois compositeurs français. À suivre…

    AVIS: Le texte reproduit ici est extrait du site de Voir et est protégé par la Loi sur le droit d’auteur du Canada. © Communications Voir Inc, 1994

    … une véritable bombe dans l’univers discographique québécois.

    Des découvertes électro

    Rick MacMillan, SOCAN — Paroles & Musique, no 1:11, 1 décembre 1994

    L’étiquette empreintes DIGITALes vient de lancer sept disques compacts d’œuvres canadiennes dont plusieurs ont remporté des prix internationaux. Ces nouveautés comportent quatre disques COMPACT-COMPACT (nouvelle série de disques d’environ 40 minutes qui proposent des découvertes électro) de Roxanne Turcotte, Mario Rodrigue, Wende Bartley et Randall Smith, deux coffrets doubles de Paul Dolden et Robert Normandeau et l’œuvre intégrale de Gilles Gobeil, La mécanique des ruptures. Les disques sont disponibles chez les disquaires et chez DIFFUSION i MéDIA.

    The Electronic Universe, Daring Music: empreintes DIGITALes

    Luca Isabella, Deep Listenings, no 1, 1 septembre 1994

    Nell’ambito della musica sperimentale é veramente difficile presentare proposte musicali senza in qualche modo spendere almeno due parole sullo casa discografica, l’arganizzazione o la persona che si occupa della loro promozione. Penso che ciò sia inevitabile poichè, in certi ambiti artistici, pubblicare opere, promuovere manifestazioni e così via (anche portare avonti riviste come Deep Listenings) é veramente opera ardua, in cui solo una forte passione per I arte permeHe di superare tutte le difficoltà legate al fatto che si traHa comunque di aHività che non creano “valore aggiunto” monetizzabile, pur richiedendo fatica e dedizione.

    Ciò vale anche per noi, non professionisti, che scriviamo quattro righe per il piacere di condividere con altri la passione per manifestazioni artistiche non rispondenti alla sensibilità della maggioranza delle persone. Tutta questa premessa, forse non necessaria, per introdurre una collezione di piccoli capolavori di musica elettroacustica edita dall’etichetta canodese empreintes DIGITALes, che probabilmente molti di voi già conosceranno. L’etichetta fa capo ad un’organizzaziane di Montréal chiamata DIFFUSION i MéDIA, legata al Banff Centre for Arts della stessa ciHà. Tale centro si occupa della promozione di artisti canodesi, ma non solo, legati al mondo più o meno accademico e dediti alla “liberazione del suono,” come mi piace chiomare un certo modo di giocare can i suoni, con la collaborazione dell’Art Council canadese.

    I direttori artistici, i due musicisti canadesi Claude Schryer e Jean-François Denis, hanno curato in modo egregio la scelta degli artisti e delle proposte, creando in qualche anna una collezione di daring music veramente eccezionale, senza cadute di tono. Passando al contenuto, si può senz’altro affermare che, parafrasando John Cage, in questa musica dissonanze e rumori sono i benvenuti, ma benvenuto é anche l’accordo di settima di dominante, ”se capita che sipresenti.”

    Siamo pertanto ben lontani dal rumorismo fine a sè stesso di certi “industrial heroes,” che spesso hanno il merito di distruggere il contenuto melodico, fonte di molti pregiudizi e dell’eccessivo “sentimentalismo” che caratterizza buona parte della musica attuale, ma poche volte vanna oltre questo aspetto per cosi dire “distruffivo”, rimanendo intrappolati nello stesso coos prodotto (e in certi casi, vorrei aggiungere, nascondendo una sostanziale povertà di idee, complici le nuove tecnologie) o del fatto di essere “alternativi” le quindi si ritorna nel sentimentalismo di cui sopra, sotto forma di protagonismol. Vale pertanto la pena di precisare che siamo qui di fronte a Musicisti, nel vero senso del termine. Il che non vuol dire virtuosi di qualche strumento musicale, oppure cultori del pentagramma (anche se nella maggiar parte dei casi si tratta di studiosi anche degli aspetti tecnici della musical, bensi di ricercatori, che dedicano tempo e fatica lalcuni brani sono realizzati nell’arco di anni) nella definizione di strutture sonore di elevata complessità strutturale e compositiva.

    Daring Music…

    Electroacoustic Music Flourishes: Quebec a Hothouse for Diverse Pool of Styles, Talent

    Andrew Jones, The Gazette, 18 juin 1994

    In the early-music debate currently all the rage in the classical world, learned musicologists are asking themselves how Mozart’s music should sound played on period instruments instead of modern ones.

    If we reverse the concept, however, we arrive at an even more interesting question: What would Béla Bartók’s music have sounded like if he had had access to a modern recording studio?

    The result would probably sound a lot like electroacoustic music.

    Electroacoustic music is an abstract compositional form that was born in the recording studios of France’s national radio network during the 1940s.

    Composers like Pierre Schaeffer realized that everyday sounds — a ticking clock, thunderstorms or even crashing Concordes — could be recorded and organized into “music” through tape techniques, in much the same way that Béla Bartók wove the folk music he recorded on wax discs into his own compositions.

    Bad reputation

    Like Bartók, electroacoustic music is a highly structured, tactile music reflecting the texture and rhythm of everyday sounds in our acoustic environment, only the recording studio is the main instrument rather than the piano or violin. Many of the techniques pioneered in electroacoustic music are commonplace in today’s urban pop music, from the sampling and sound collages of hip-hop DJs like Hank Shocklee to the inventive remixing of dub reggae.

    Yet for years electroacoustic music itself has suffered a reputation as New Age’s inner-city cousin: a tedious, chaotic collision of found sound and synthesizer squawking that did no more to put our acoustic environment into perspective than a ride uptown on the subway.

    Alain Thibault is trying to change all that. A composer in his own right, Thibault is also artistic director of Quebec’s flagship electroacoustic organization, the Association pour la création et la recherche électroacoustiques du Québec (ACREQ), which celebrates 15 years at the vanguard of new music exploration tomorrow at Redpath Hall.

    The 37-year-old Quebec City native believes that to reach new audiences, electroacoustic music needs to come out of the studio.

    ”I have no interest in being a purist,” says Thibault. “More and more we see a crossover between musical genres, and what I’ve been trying to do with ACREQ is get electroacoustic music out of the contemporary music closet. I want to make it more alive, more accessible, without any artistic compromise.”

    With this in mind, Thibault designed ACREQ’s current season as a multi-media affair.

    Recital well received

    The Dangerous Kitchen, an electroacoustic homage of Frank Zappa’s work that Thibault and Walter Boudreau staged last October, was an unqualified success. Electro Radio Days, broadcast in December, was an intriguing crosscountry checkup of radiophonic art. And there is still a buzz in the air about last month’s well-received recital by the hip Kronos Quartet.

    The 15th-anniversary celebrations will feature performances both inside and outside Redpath Hall by a baker’s dozen of Québec composers who got their start with ACREQ, including Yves Daoust, Jean Piché and Bruce Pennycook. Many of the works involve pairing a live performer, such as a guitarist, pianist, harmonica player or dancer, with a computer.

    ”I’m interested in electroacoustic music that involves live performance,” says Thibault. “We now have the technology for extraordinary interaction; the tools are so much more sophisticated. But I don’t believe in putting the performer behind the technology. The lights should be on the performers, not the speakers.”

    The wide scope of styles and influences that ACREQ has showcased over the years is a reflection of the diverse pool of electroacoustic talent that has settled in Quebec. While the music has long flourished in Canada, Québec has proven to be its hothouse.

    Part of this has to do with the high quality of musical education here. McGill, Université de Montréal and Concordia all have state-of-the-art recording studios and new music departments. On the air, both the English and French CBC support the music through programs such as Brave New Waves, Two New Hours, Musique actuelle, and Chants Magnétiques.

    ”There is something that is very unique to Québec,” says Jean-François Denis, composer and major domo of empreintes DIGITALes, a record label devoted to the genre. “We take pretentious music out of the concert hall and put it into people’s hands in bars, on the radio, on the street. By doing that it becomes much more accessible. Heard this way, electroacoustic music can be as fun to listen to as musique actuelle.”

    Denis has released 16 full-length CDs so far, and his catalogue encompasses composers drawn to both the American and European schools of electroacoustic thought. The former is influenced by technology and minimalism, the latter is more esoteric and dreamlike. The goal ot both schools, however, remains the same: to open our ears to the world of music we often tune out.

    Music think tank

    “Electroacoustics is an innovative medium,” says composer Claude Schryer of the Canadian Electroacoustic Community, a new music think-tank with its headquarters in Montréal.

    “It has the possibility to tell us how to better hear our world. It can tell you how acoustic environments work, how they affect you, how you can improve them, how important silence is.

    ”The whole spectrum is exciting when you think about it.”

    It has the possibility to tell us how to better hear our world.

    Du côté de l’électroacoustique

    Carol Bergeron, Le Devoir, 23 avril 1994

    Deux concerts acousmatiques présentés par le compositeur Francis Dhomont et le Cercle de Composition de la Faculté de musique de l’Université de Montréal rassembleront des musiques de Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne, Slovaquie, Suède et du Québec, dimanche à 13h00 et à 20h30 à la Faculté de musique de l’avenue Vincent-d’Indy.

    Attardons-nous donc un instant sur cette musique en prenant pour acquis qu’il n’est plus nécessaire de définir le terme acousmatique, considérant que l’électroacoustique qui l’englobe, couvre un secteur de la musique contemporaine qui n’a cessé de se développer depuis sa naissance vers la fin des années quarante.

    Pour reprendre la pensée du compositeur belge Annette Vande Gorne, l’émergence de ce nouveau mode d’expression témoigne que certains artistes ont fait un choix: plutôt que d’opter pour un «retour au passé, à ses formes et consonances», ils ont préféré le risque d’une «projection vers le futur», ils ont parié sur des technologies nouvelles qui les ont orientés vers la mise en forme d’un langage mieux adapté à leur sensibilité. Près d’un demi siècle plus tard, l’électroacoustique a en quelque sorte engendré des musiques acousmatiques, concrètes, mixtes, électroniques, interactives, écologiques etc.

    Une des plus importantes caractéristiques de l’électroacoustique est sans doute la suppression de l’intermédiaire entre le compositeur et l’auditeur. En fixant son travail sur une bande magnétique, l’électroacousticien ne dépend plus de l’interprète, ce traducteur qui risque de gauchir sa pensée. En principe, tout est réglé d’avance: le message et la manière de le dire. Dans ce cas, le disque laser, surtout à cause de la perfection de la technologie qu’il emploie, s’impose comme un outil exceptionnel de diffusion. Un outil unique par la qualité du lien qu’il permet entre le créateur et le mélomane.

    Ainsi, les musiciens ont-ils rapidement compris qu’ils avaient tout intérêt à se faire connaitre par le disque numérique. Or, jusqu’à présent, le marché du disque classique ne s’est pas préoccupé avec un empressement comparable du secteur électroacoustique qu’il semble plutôt vouloir restreindre à la marginalité d’une circulation officieuse. C’est en vain, par exemple, que l’on fouille les guides du disque compact publiés chez Fayard, Plon et Robert Laffont. Il faut souvent se décarcasser pour acquérir tel disque paru en France, en Italie, en Hollande ou en Suède.

    Enfin un catalogue

    C’est donc pour répondre à un pressant besoin qu’un catalogue des musiques électroacoustiques vient d’être coédité en Europe par l’Ina-GRM (11, av. Président Kennedy, F 75786, Paris Codex 16, France) et Musiques & Recherches (Place de Ransbeck 3, B 1380 Ohain, Belgique) — c’est en communiquant à l’une de ces deux adresses que l’on pourra se le procurer sous forme imprimee ou sur disquette d’ordinateur. Quelque 1400 œuvres réparties sur plus de 250 DC. Y ont été répertoriées: par auteurs, les œuvres réalisées directement sur un support d’une part, et celles qui ont nécessité la participation d’interprètes d’autres part par éditeurs, reprenant le titre général du DC et sa référence — on y trouve également les adresses des éditeurs. Soit dit en passant, les productions canadienne et québécoise n’y ont pas été ignorées puisque les auteurs du catalogue se sont assurés de la collaboration de personnes ressources sur place.

    Bien que récemment parus sous l’étiquette québécoise DIFFUSION i MéDIA, les disques de Michel Chion, Annette Vande Gorne et Serge Arcuri ont bel et bien été répertoriés dans le nouveau catalogue franco-belge. Respectivement de France, de Belgique et du Québec, ces trois musiciens reflètent le rayonnement international qu’en très peu de temps et par un souci exemplaire de qualité, l’éditeur montréalais a su donner à son entreprise. Et ici, la meilleure preuve de la confiance qu’il a su gagner auprès des musiciens vient sans doute de la présence même de Michel Chion, l’une des figures dominantes de la musique électroacoustique. Son Requiem avait d’abord été publié en France, dans la prestigieuse collection Ina-GRM (AM 689.05) en microsillon, après sa création en 1973.

    Destinées à la bande magnétique les œuvres qui forment le programme de ces trois laser reflètent neanmoins des esthétiques fort différentes. Chion nous confronte à une fresque où le dérisoire rappelle à certain Jérôme Bosch. Vande Gorne dépeint une vision cosmique des éléments de la nature alors qu’Arcuri prête une oreille sensible aux bruits d’une nature et de microcosmes qu’il explore et qu’il invente.

    … ces trois musiciens reflètent le rayonnement international qu’en très peu de temps et par un souci exemplaire de qualité, l’éditeur montréalais a su donner à son entreprise.

    D’irrésistibles tentations

    Carol Bergeron, Le Devoir, 1 janvier 1994

    De la production discographique locale retenons deux étiquettes: empreintes DIGITALes, qui occupe avec une vitalité exemplaire le secteur de la musique électroacoustique, et Analekta qui travaille à l’élaboration d’un catalogue plus conservateur. Créée à Montréal, empreintes DIGITALes est maintenant distribuée avec un succès toujours croissant en Europe (notamment en France, en Angleterre et en Allemagne), aux États-Unis et au Japon.

    Afin de répondre aux exigences du medium qu’il défend, l’éditeur ajoutera, dès le mois prochain une autre collection de disques de plus courte durée (environ 40 minutes); sous le nouveau nom de «compact-compact» seront ainsi publiés les compositeurs suivants: Mario Rodrigue (Alchimie, cinq pièces pour bande), Roxanne Turcotte (Amore, cinq pièces pour bande), Wende Bartley (Claire-voie, trois pièces pour bande et une pièce mixte), Randall Smith (L’oreille voit, cinq pièces pour bande).

    À la liste d’empreintes DIGITALes viendront se greffer: Gilles Gobeil (La mécanique des ruptures, l’intégrale pour bande et 2 pièces mixtes), Robert Normandeau, son deuxième disque (Tangram, cinq pièces pour bande) et Paul Dolden (L’ivresse de la vitesse, coffret de deux DC, quatre pièces pour bande et cinq pièces mixtes).

    … empreintes DIGITALes occupe avec une vitalité exemplaire le secteur de la musique électroacoustique…
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12