À la trace
La musique électroacoustique, vous connaissez
L’automne dernier, l’étiquette montréalaise consacrée exclusivement à la musique électroacoustique, baptisée empreintes DIGITALes, sortait d’un seul coup sept nouveaux titres, une véritable bombe dans l’univers discographique québécois. On y découvrait en même temps une nouvelle formule, les “compact-compacts”, enregistrements d’une durée moindre et vendus à la moitié du prix des disques réguliers. Quatre compacts-compacts faisaient alors surface, consacrés à
Cette moisson étonnante de compositions électroacoustiques peut surprendre celui qui ne connaît pas la grande vitalité et l’extrême qualité de ce mode de création musicale au Québec.
Le projet initial d’empreintes DIGITALes date de 1989
Cela implique que
Compositeur lui-même,
La réussite d’empreintes DIGITALes est étonnante. Mille cinq cents à deux mille exemplaires de chaque titres vendus, à un rythme de quatre ou cinq productions par année, en moyenne. Les compositeurs qu’endisque cette compagnie continuent de se mériter des prix internationaux, comme
AVIS
Des découvertes électro
L’étiquette empreintes DIGITALes vient de lancer sept disques compacts d’œuvres canadiennes dont plusieurs ont remporté des prix internationaux. Ces nouveautés comportent quatre disques COMPACT-COMPACT (nouvelle série de disques d’environ 40 minutes qui proposent des découvertes électro) de
The Electronic Universe, Daring Music: empreintes DIGITALes
Nell’ambito della musica sperimentale é veramente difficile presentare proposte musicali senza in qualche modo spendere almeno due parole sullo casa discografica, l’arganizzazione o la persona che si occupa della loro promozione. Penso che ciò sia inevitabile poichè, in certi ambiti artistici, pubblicare opere, promuovere manifestazioni e così via (anche portare avonti riviste come Deep Listenings) é veramente opera ardua, in cui solo una forte passione per I arte permeHe di superare tutte le difficoltà legate al fatto che si traHa comunque di aHività che non creano “valore aggiunto” monetizzabile, pur richiedendo fatica e dedizione.
Ciò vale anche per noi, non professionisti, che scriviamo quattro righe per il piacere di condividere con altri la passione per manifestazioni artistiche non rispondenti alla sensibilità della maggioranza delle persone. Tutta questa premessa, forse non necessaria, per introdurre una collezione di piccoli capolavori di musica elettroacustica edita dall’etichetta canodese empreintes DIGITALes, che probabilmente molti di voi già conosceranno. L’etichetta fa capo ad un’organizzaziane di Montréal chiamata DIFFUSION i MéDIA, legata al Banff Centre for Arts della stessa ciHà. Tale centro si occupa della promozione di artisti canodesi, ma non solo, legati al mondo più o meno accademico e dediti alla “liberazione del suono,” come mi piace chiomare un certo modo di giocare can i suoni, con la collaborazione dell’Art Council canadese.
I direttori artistici, i due musicisti canadesi
Siamo pertanto ben lontani dal rumorismo fine a sè stesso di certi “industrial heroes,” che spesso hanno il merito di distruggere il contenuto melodico, fonte di molti pregiudizi e dell’eccessivo “sentimentalismo” che caratterizza buona parte della musica attuale, ma poche volte vanna oltre questo aspetto per cosi dire “distruffivo”, rimanendo intrappolati nello stesso coos prodotto (e in certi casi, vorrei aggiungere, nascondendo una sostanziale povertà di idee, complici le nuove tecnologie) o del fatto di essere “alternativi” le quindi si ritorna nel sentimentalismo di cui sopra, sotto forma di protagonismol. Vale pertanto la pena di precisare che siamo qui di fronte a Musicisti, nel vero senso del termine. Il che non vuol dire virtuosi di qualche strumento musicale, oppure cultori del pentagramma (anche se nella maggiar parte dei casi si tratta di studiosi anche degli aspetti tecnici della musical, bensi di ricercatori, che dedicano tempo e fatica lalcuni brani sono realizzati nell’arco di anni) nella definizione di strutture sonore di elevata complessità strutturale e compositiva.
Electroacoustic Music Flourishes: Quebec a Hothouse for Diverse Pool of Styles, Talent
In the early-music debate currently all the rage in the classical world, learned musicologists are asking themselves how
If we reverse the concept, however, we arrive at an even more interesting question
The result would probably sound a lot like electroacoustic music.
Electroacoustic music is an abstract compositional form that was born in the recording studios of France’s national radio network during the 1940s.
Composers like
Bad reputation
Like
Yet for years electroacoustic music itself has suffered a reputation as New Age’s inner-city cousin
The 37-year-old Quebec City native believes that to reach new audiences, electroacoustic music needs to come out of the studio.
”I have no interest in being a purist,” says Thibault. “More and more we see a crossover between musical genres, and what I’ve been trying to do with ACREQ is get electroacoustic music out of the contemporary music closet. I want to make it more alive, more accessible, without any artistic compromise.”
With this in mind,
Recital well received
The 15th-anniversary celebrations will feature performances both inside and outside Redpath Hall by a baker’s dozen of Québec composers who got their start with ACREQ, including
”I’m interested in electroacoustic music that involves live performance,” says
The wide scope of styles and influences that ACREQ has showcased over the years is a reflection of the diverse pool of electroacoustic talent that has settled in Quebec. While the music has long flourished in Canada, Québec has proven to be its hothouse.
Part of this has to do with the high quality of musical education here. McGill, Université de Montréal and Concordia all have state-of-the-art recording studios and new music departments. On the air, both the English and French CBC support the music through programs such as Brave New Waves, Two New Hours, Musique actuelle, and Chants Magnétiques.
”There is something that is very unique to Québec,” says
Music think tank
“Electroacoustics is an innovative medium,” says composer
“It has the possibility to tell us how to better hear our world. It can tell you how acoustic environments work, how they affect you, how you can improve them, how important silence is.
”The whole spectrum is exciting when you think about it.”
Du côté de l’électroacoustique
Deux concerts acousmatiques présentés par le compositeur
Attardons-nous donc un instant sur cette musique en prenant pour acquis qu’il n’est plus nécessaire de définir le terme acousmatique, considérant que l’électroacoustique qui l’englobe, couvre un secteur de la musique contemporaine qui n’a cessé de se développer depuis sa naissance vers la fin des années quarante.
Pour reprendre la pensée du compositeur belge
Une des plus importantes caractéristiques de l’électroacoustique est sans doute la suppression de l’intermédiaire entre le compositeur et l’auditeur. En fixant son travail sur une bande magnétique, l’électroacousticien ne dépend plus de l’interprète, ce traducteur qui risque de gauchir sa pensée. En principe, tout est réglé d’avance
Ainsi, les musiciens ont-ils rapidement compris qu’ils avaient tout intérêt à se faire connaitre par le disque numérique. Or, jusqu’à présent, le marché du disque classique ne s’est pas préoccupé avec un empressement comparable du secteur électroacoustique qu’il semble plutôt vouloir restreindre à la marginalité d’une circulation officieuse. C’est en vain, par exemple, que l’on fouille les guides du disque compact publiés chez Fayard, Plon et Robert Laffont. Il faut souvent se décarcasser pour acquérir tel disque paru en France, en Italie, en Hollande ou en Suède.
Enfin un catalogue
C’est donc pour répondre à un pressant besoin qu’un catalogue des musiques électroacoustiques vient d’être coédité en Europe par l’Ina-GRM (11, av. Président Kennedy, F 75786, Paris Codex 16, France) et Musiques & Recherches (Place de Ransbeck 3, B 1380 Ohain, Belgique) — c’est en communiquant à l’une de ces deux adresses que l’on pourra se le procurer sous forme imprimee ou sur disquette d’ordinateur. Quelque 1400 œuvres réparties sur plus de 250 DC. Y ont été répertoriées
Bien que récemment parus sous l’étiquette québécoise DIFFUSION i MéDIA, les disques de
Destinées à la bande magnétique les œuvres qui forment le programme de ces trois laser reflètent neanmoins des esthétiques fort différentes.
D’irrésistibles tentations
De la production discographique locale retenons deux étiquettes
Afin de répondre aux exigences du medium qu’il défend, l’éditeur ajoutera, dès le mois prochain une autre collection de disques de plus courte durée (environ 40 minutes)
À la liste d’empreintes DIGITALes viendront se greffer
